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 La Série des Contes Imparfaits (Fanfiction)

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Tai magnificus

Tai magnificus

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MessageSujet: La Série des Contes Imparfaits (Fanfiction) La Série des Contes Imparfaits (Fanfiction) Horlog11Dim 7 Juil 2024 - 4:24

La Série des Contes Imparfaits est une série de contes inspirée de l'univers des contes de fées y compris de ceux de Disney qui créent son propre univers parodique inspirée de l'oeuvre de Guillermo Del Toro avec son film Pinocchio en marionnette, c'est une série de contes qui parodient les contes de Disney en ne mettant pas en scène le conte qu'on connait déjà.

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1er Conte de la série Les Contes Imparfaits :

GABRIEL ET RAPHAEL : L'AUTRE CONTE DE CENDRILLON

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Il était une fois... NON ! On ne commence pas avec ce début. Vous connaissez tous cette introduction. Si j'ai voulu débuter en vous disant cette phrase, c'est pour vous dire que si vous avez acheté ce conte, vous vous attendez à ce que je vous raconte l'histoire de Cendrillon.

Ce conte familier que chaque petit garçon et petite fille connaissent par cœur.

L'histoire de cette petite fille devenue orpheline qui a commencé à travailler jeune et, plus tard, est devenue une souillon pour le compte d'une marâtre et de ses deux vilaines demi-sœurs. Grâce à sa marraine la bonne fée, elle a rencontré son prince charmant, l'a épousé et a vécu heureuse jusqu'à la fin des temps.

Cependant, cette fois-ci, je vais changer les règles. Pour ceux qui voulaient suivre cette histoire-là, vous pouvez arrêter le livre immédiatement. Merci de votre attention et faites-vous rembourser sur-le-champ par votre libraire.

Mais si vous êtes ici pour connaître une autre histoire que celle-ci et que vous avez envie d'en découvrir une autre, eh bien, je vous souhaite la bienvenue. À ceux qui veulent la découvrir un peu plus, par où commencer ? Eh bien, comme toujours, par le commencement évidemment !

Cette fois-ci, nous suivrons celui qu'elle va épouser à la fin : son prince charmant. Car sachez-le, lui aussi a sa première version, mais sa version diffère de celle que l'on connaît déjà. Au fur et à mesure, vous allez l'apprendre. Le prince charmant que Cendrillon aimait était un imposteur depuis le début. Et pour cela, je dois vous expliquer en quoi tout ce malentendu a viré jusqu'à son trépas.

Pourtant le conte débute comme c'est souvent le cas, lors d'une époque lointaine où deux couples vivaient séparément dans deux pièces distinctes.

Au sein du château, le couple royal attendait avec impatience la naissance de leur enfant, un fils prénommé Gabriel, destiné à devenir l'héritier de la couronne. Pendant ce temps, dans une autre partie du château, vivait un couple de domestiques pauvres, serviteurs dévoués de la royauté. Ils venaient tout juste d'accueillir leur propre fils, Raphaël.

La cour était partagée en deux : d'un côté, la noblesse célébrait la naissance du futur prince, tandis que de l'autre, les autres membres de la cour ne se doutaient pas du sort qui attendait le fils des serviteurs.

En effet, dès que le nouveau-né vit le jour, la famille royale décida de l'utiliser à des fins bien plus sinistres que la mort elle-même : il deviendrait le bouc émissaire de la cour. Presque jumeau du prince, il subirait toutes les punitions et tortures destinées à ce dernier.

Car contrairement à ce que l'on pouvait imaginer, le prince n'était ni charmant ni bienveillant. Il était vaniteux, sarcastique, et cruel.

Il n'avait rien de l'image du prince charmant qu'on s'imaginait dans le conte de Charles Perrault ou même des frères Grimm.

À chaque fois qui faisait une bêtise devant ses parents, son professeur et la cour royale, Raphaël recevait les pires punitions à la place du prince Gabriel.

Heureusement pour lui, il n'était pas un orphelin, il avait ses parents qui était très proche et qui habitait dans une petite maisonnette qui changeait de pièce à chaque fois, de lits à la salle à dîner jusqu'au salon.

Ils pouvaient se le payer, grâce à l'argent récolté pour tout le dur travail qui devait travailler du matin jusqu'au soir.

Raphaël ne jugeait jamais le dur travail qui devait en étant la bouc émissaire royale du prince, et pourtant il rêvait d'être à la place de ce prince ingrat qui ne pensait qu'à sa petite personne.

Il s'imaginait être dans ses talons, de rencontrer la perle rare de trouver sa princesse, se marier, être le plus riche et le plus aimé des rois dans le monde, mais ça il ne savait pas encore que le destin qui vivrait allait changer, dans sa vision qui imaginait pas dès le départ.

Les années avaient passées à ce moment-là, le prince venait d'atteindre sa majorité, contrairement à l'image qui laissait paraître, le roi n'était pas de gaieté de cœur, il laissait son peuple dans la pauvreté alors qui voulait du pain pour se nourrir et de l'argent pour ainsi gérer la crise économique qui sévissait partout dans le pays.

Alors que le roi surtaxait les taxes de son peuple, la reine partait très souvent vers les boutiques de mode pour acheter une quantité incroyables de robes flamboyantes et de bijoux somptueuses qui valait très chères.

Durant ce temps, les domestiques, les femmes de chambres et les valets devaient garder le silence sur ce que vivait son peuple, si ça se savait, les conséquences pouvaient être terribles, pour que leurs ennemis prennent d'assauts le pays et le fasse disparaître.

Au moment où je vous écris ces lignes, le Prince Gabriel était forcé par l'éthique royale de se marier avec une princesse de sang royale.

Car qui dit royauté, dit richesse immense et possession des richesses d'une autre famille royale, afin d'accroître sa fortune dans l'échiquier de la noblesse.

Même si sa dette était moindre que celle de sa propre famille royale et de son royaume, il était satisfait que sa famille la rachète. Ainsi, ils seraient à leur merci et pourraient s'emparer du nouveau royaume, s'installant sur le trône tout en profitant de leur ancienne gloire et de leur fortune.

La cour entière se préparait pour ce grand événement prestigieux. Gabriel se sentait prêt et fringant, prêt à courtiser la première venue.

Pendant ce temps, les domestiques, les servantes, les valets et les cuisiniers s'investissaient corps et âme dans ce projet d'envergure.

Les enfants, qui n'avaient que peu ou pas d'emploi fixe, observaient attentivement les préparatifs de cette grande soirée.

Parmi eux, un jeune nourrisson était gardé par une adolescente de 13 ans. Du haut d'une palissade, il contemplait le magnifique spectacle qui allait se dérouler.

Cependant, ce jour-là, alors que le prince Gabriel passait près de là, une des cruches retenant une plante menaçait de tomber sur sa tête.

Raphaël, voyant le pot, s'efforça de l'empêcher d'atteindre le prince Gabriel. Sinon, c'était lui qui subirait les sévices à sa place, car il serait durement puni.

Un autre domestique tenta également de distraire le prince pour éviter qu'il ne soit touché, car il ne voulait pas non plus être puni.

Malgré tous leurs efforts, un autre vase finit par tomber sur la tête du prince. Cette fois, il était trop tard. Heureusement, il ne fut pas blessé et le vase ne fit que rebondir dans la même pièce.

Pour Raphaël, craintif à l'idée d'être fouetté à nouveau à la place du prince, l'avenir semblait sombre.

Il tenta de sauver la vie du prince, mais lorsque celui-ci reprit conscience, il se comportait comme un enfant de 4 ou 5 ans.

Amnésique, le roi et la reine décidèrent de ne pas exposer leur futur souverain dans cet état devant la future souveraine du royaume.

Ils refusèrent de changer la date du bal, malgré les suggestions d'annulation et de report. La cour dut donc faire face à un autre défi.

On disait que Raphaël ressemblait tellement à l'image du prince Gabriel qu'il pourrait le remplacer. Il suivit un cours accéléré pour devenir le remplaçant du prince héritier à la cour royale.

Pendant ce temps, dans une pièce cachée, on tenta de rétablir le prince, qui était encore inconscient après avoir perdu connaissance.

Raphaël apprit les mœurs et coutumes de la cour royale, se préparant ainsi pour le grand bal du soir.

Après une journée mouvementée, le moment tant attendu arriva...

Raphaël devait vivre le bal en tant que prince consort, cherchant la femme de ses rêves. Le choix devait être judicieux et juste.

Il ne voulait pas d'une femme snob, ignoble, agaçante, ignorante ou dégoûtante.

Le choix lui revenait, et ce n'était pas sa compagne personnelle qui devait décider.

Une mère et sa fille se présentèrent aussitôt devant lui. C'était la marâtre de Cendrillon et sa fille, Anastasie.

"Voudriez vous rencontrer ma fille ?" lui demanda-t-elle. "Elle est folle de vous depuis le premier jour."

Anastasie, maladroite et gênée, tenta de prononcer son nom et de trouver les mots justes. Raphaël la dévisagea dès le premier regard.

Parmi toutes les jolies princesses du royaume, une seule toucha directement le cœur du prince remplaçant.

C'était une jeune fille aux cheveux blonds dorés, vêtue d'une splendide robe de bal bleue qui scintillait comme un diamant brut. Ses pantoufles de verre semblaient la faire venir d'un pays inconnu, même la marâtre et sa fille ignoraient son identité.

En tout cas, Raphaël avança devant elle, tenta de faire la révérence et la choisit comme sa future princesse.

Je ne vais pas aller plus loin, pour l'instant car si vous connaissez cette partie, vous allez trouver directement que ce serait du copier-coller au conte en lui-même tel que l'on connaît déjà

Évidemment, lorsque cette princesse qu'on connaît sous le nom de Cendrillon, entendit le premier coup de minuit, elle se dépêcha pour repartir avant le dixième coup résonne dans le palais, pour que sa belle-mère s'en prendrait à elle par la suite.

A ce point-ci de l'intrigue, Raphaël découvrit en cours de route, une des deux pantoufles de verres que sa bien-aimée lui avait laissée.

Il aurait voulu la retrouver mais hélas, comme il savait qui n'était que le bouc émissaire royal et non le vrai prince qui était en vérité : méchant, ricaneur, narcissique et méprisant.

Pourquoi il resterait à ses côtés, alors qu'elle vivrait une vie triste et misérable ? se disait il, elle ne souhaiterait pas vivre une vie normale en compagnie d'un mari honnête et pauvre sans qui est le droit à la beauté, à une vie princière et ayant une fortune colossale sous le dos des concitoyens ?

Et pourtant, il n'avait droit sauf de subir d'horribles sorts et à vivre de cruels châtiments.

Alors que ce dernier étant malade en souffrant de douleur dans sa chambre, Raphaël revenait dans ses appartements dans le doux parfum du matin pour aller se coucher, en disant à ses parents qu'il était amoureux de la princesse qui venait tout juste de rencontrer, ayant choisit la perle rare qui lui plairait le plus.


Après une journée de congé éreintante, des soldats et des représentants de nombreux pays souhaitaient obtenir des réponses concernant l'annonce de l'heureuse élue du (pseudo) prince charmant qui l'avait rencontrée et était tombé amoureux d'elle.

Cependant, notre vrai prince charmant, Gabriel, après une nuit difficile, fut réveillé en sursaut par les gardes. Il se sentait mal en cette journée qui annonçait son futur anniversaire.

Pensant que personne d'autre que les personnes concernées de la cour royale n'était au courant, Gabriel fit croire aux membres de la cour qu'il faisait la grasse matinée au lieu de se mettre au travail.

Tandis que Raphaël était prêt dès l'aube au cas où le prince aurait une commande à lui faire exécuter, ce dernier ne savait absolument rien de sa délicieuse promise qui lui avait été choisie.

Il fit croire qu'il faisait la grasse matinée devant les gardes abasourdis, supposant qu'il avait fait le plus magnifique des rêves. Mensongèrement, il raconta qu'il avait rêvé de sa merveilleuse promise, qui allait bientôt devenir sa reine.

Les soldats étaient éblouis, tandis que le roi et la reine semblaient croire à cette histoire. Ils suivirent cette merveilleuse décision.

Ce matin-là, le prince ne se pressait pas, car il se fichait royalement de cette fille. En comparaison, Raphaël, éperdument amoureux, voulait la retrouver le plus vite possible avant que le prince ne la découvre.

L'un des courtisans s'adressa au prince : "Mon prince, vous dites avoir trouvé quelque chose appartenant à la princesse ?"

Gabriel, ne sachant pas ce que c'était, pointa son bouc émissaire royal, qui tenait avec lui une pantoufle de verre.

Le prince annonça : "Verre, Verre. Oui, c'est ça. Celle qui pourra porter cette pantoufle deviendra ma femme, portera la couronne royale et deviendra ainsi princesse de sang royal."

La cour royale fit l'annonce officielle, et le roi ajouta : "Tel sera annoncé par la cour royale."

Cependant, Gabriel avait un plan diabolique. Il avait vu des doigts crochus et offrit une malicieuse surprise à celle qui deviendrait sa future princesse.

Ne sachant pas que ce plan sordide était devant la famille royale, Raphaël se lança dans la recherche de cette idée.

Croyant que le prince Gabriel était trop dupe pour s'en rendre compte, Raphaël partit dans son temps libre pour en apprendre davantage sur ce plan foireux.

Le prince Gabriel, pensant que Raphaël ne verrait aucune obligation à lui cacher la vérité, continua son récit dans la plus grande digression. Après avoir faussement fait croire qu'ils se seraient mariés (ce qui était véritablement faux), il raconta qu'elle deviendrait l'esclave des autres, construisant son somptueux palais dans les montagnes... pour travailler POUR TOUJOURS.

Raphaël n'en crut pas ses oreilles. Gabriel était un tyran, un homme complètement dangereux. Il allait mettre cette bague au doigt de la princesse, la conduisant vers un lieu d'esclavage où elle vivrait une vie malheureuse pour le reste de ses jours.

Pour Raphaël, ce plan n'avait aucun sens, il était sans fondement et ne valait pas la peine.

Ainsi, Raphaël devait agir dans la plus grande discrétion possible et retrouver cette princesse avant qu'il ne soit trop tard.

Il dit à son maître qu'il allait entreprendre une longue route dans le royaume pour partir à sa recherche, dans l'espoir de la prévenir au cas où il la trouverait.

(Même si, pour vous, chers lecteurs, ce que je m'apprête à vous raconter concernant la course contre la montre peut sembler ridicule, imaginez dans vos têtes que le prince lui a donné son accord pour la retrouver, même si cela me semble inconcevable que Raphaël ferait tout cela pour la sauver, d'accord ?)

Après une longue journée chargée à retrouver sa délicieuse promise, il se retrouva perdu, coincé dans une forêt dense et difficile à traverser.

C'est alors qu'en sortant de cette forêt, il arriva à piétiner le jardin d'un splendide château où poussaient des fruits et des légumes.

Quelle personne sainte d'esprit aurait conçu un tel palais pour nourrir tout un peuple ?

Malheureusement, à peine avait-il découvert ce lieu que, lorsqu'un caillou tomba sur la tête de Raphaël, il chuta dans la salle où se trouvait l'un des chevaux empruntés au roi.

"Qui ose entrer dans les terres de la baronne de Chénier-le-Bourg et saccager le jardin que je m'occupe depuis très longtemps ?", s'exclama une pauvre servante. Elle était endormie sur de la sciure, en train de lire des livres devant le feu de cheminée qui lui servait de lieu de repos, couchée dans le foin.

Cette dernière pointait un tire-roche, tandis que Raphaël s'était blessé à l'œil gauche.

"Qui êtes-vous pour me parler sur ce ton ?", lui dit-il.

Mais alors qu'il allait découvrir qui elle était, une voix au loin retentit...

"Cendrillon, Cendrillon, où es-tu ? On attend que tu nous serves !"

"Votre nom est Cendrillon, n'est-ce pas ?", lui dit-il, avant qu'elle ne le coupe en lui disant...

"Mon nom est Sandrine Delamarre, mais comme il ose imaginer que je ne suis qu'une pauvre servante qui nettoie chaque saleté que la baronne, une vraie marâtre à mes yeux, et ses vilaines demi-sœurs laissent derrière elles, il me surnomme Cendrillon, pour me réduire à je-ne-sais-quoi !"

"Ah, je vois !"

"Franchement, regardez-moi. Quel homme oserait épouser une souillon ? Même le prince qui m'a fait danser n'aimerait pas une femme ordinaire, autre que moi."

"Beaucoup d'hommes vous aimeraient", dit-il. "Même les princes charmants de ce royaume seraient prêts à tout pour une souillon."

"Vous ne connaissez pas la baronne. Si elle vous voit, elle vous jettera en pâture, je sais ce que c'est que de ne pas respecter les règles."

"Ah oui !"

"Si je parle à un seul homme, un seul, elle m'a déjà jetée dans une cave sans lumière, devant les souris. Heureusement, elles ne m'ont pas dévorée. Elles m'ont aidée jusqu'au bout à garder espoir et à ne pas sombrer dans le désespoir."

"Cendrillon, arrête de jacasser et viens nous servir, on attend !"

"Excusez-moi, je dois aller travailler !"

Alors qu'elle partait servir le repas à sa marâtre et à ses deux vilaines demi-sœurs, Raphaël se dit qu'il fallait trouver un moyen de gagner sa confiance, sans que cela ne tourne au malentendu entre eux. Il devait lui faire comprendre qu'elle était la prunelle de ses yeux et qu'elle ne devait pas se laisser berner par son pseudo frère jumeau.

"Comment réussir cela ? En adoptant un contre-emploi."

Il décida de rester auprès de son prince charmant

(À suivre prochainement)


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