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 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10)

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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:26

La petite sirène:

La Petite Sirène est un conte de Hans Christian Andersen publié en 1836.
Hans Christian Andersen:

Il était le fils d'un jeune cordonnier malade et de son épouse plus âgée. La famille vivait dans une petite pièce Hans Christian montra une imagination précoce, laquelle fut encouragée par l'indulgence de ses parents et la superstition de sa mère. Son père décéda en 1816 et il fut entièrement livré à lui-même. Il cessa d'aller à l'école. Il construisit lui-même un petit théâtre jouet et resta chez lui à fabriquer des vêtements pour ses marionnettes, et lisant toutes les œuvres qu'il pouvait emprunter, parmi lesquelles celles de Ludvig Holberg et William Shakespeare. Il écrit La petite fille aux allumette en se souvenant de l'enfance malheureuse de sa mère dans une famille pauvre. Il souhaitait devenir chanteur d'opéra aussi il alla à Copenhague en septembre 1819. Là il fut pris pour un fou, rejeté des théâtres et presque réduit à la disette, mais il fut pris en amitié par les musiciens Christoph Weyse et Siboni, et plus tard par le poète Frederik Hoegh Guldberg (1771-1852). Sa voix défaillit, mais il fut admis comme apprenti danseur au théâtre royal. Ne faisant rien, il perdit les faveurs de Guldberg, mais trouva un nouveau patron en la personne de Jonas Collin, qui devint un ami à vie.
Le roi Frederick VI, intéressé par ce garçon étrange, le prit en charge et l'envoya durant quelques années à l'école de grammaire de Slagelse. Il publia son premier volume, Le Fantôme à la tombe de Palnatoke (1822), avant d'y avoir commencé ses études. Étudiant très médiocre et peu discipliné, il resta à Slagelse dans une autre école à Elseneur jusqu'en 1827 ; ces années, disait-il, furent les plus sombres et amères de sa vie. Collin consentit enfin à le considérer comme éduqué et l'envoya à Copenhague.
En 1829 il obtint un succès considérable avec un roman fantastique intitulé Un voyage à pied depuis le canal Holmen jusqu'au point d'Amager, et il publia dans la même saison une farce et un recueil de poèmes. Il commençait à avoir quelque notoriété au moment où ses amis commençaient à désespérer que rien de bon n'advienne jamais de son excentricité et de sa vivacité précoce. En 1833, il reçut un petit viatique du roi, et fit son premier long voyage en Europe. À Le Locle, dans le Jura il écrivit Agnète et la sirène?, et en octobre 1834 il arriva à Rome.
En 1835 son premier roman L' Improvisateur, sortit et obtint un véritable succès. La même année, en 1835, les premiers épisodes de l'immortel Contes (en danois : Eventyr) furent publiés. D'autres parties, complétant le premier volume, apparurent en 1836 et 1837. La valeur de ces histoires ne fut pas immédiatement perçue , et celles-ci ne se vendirent guère. Un roman O.T. (1836), et un volume de sketches, En Suède connurent davantage de succès et en 1837 il produisit la meilleure de ses nouvelles, Seulement un bonimenteur.
Il se tourna vers le théâtre où il n'obtint qu'un succès éphémère, mais fit preuve de son vrai génie dans le charmant divertissement de 1840, l'Album sans image.
Andersen fut un grand voyageur. Le plus long de ses voyages, en 1840-1841, l'emmena à travers l'Allemagne (où il prit pour la première fois le train), l'Italie, Malte, et la Grèce jusqu'à Constantinople. Le voyage du retour se fit par la Mer Noire puis en remontant le Danube. Son récit de cette expérience constitue Bazar d'un poète (1842), en général considéré comme le meilleur de ses livres de voyage.
Cependant la renommée de ses Contes s'était accrue ; une seconde série commença en 1838, une troisième en 1845.Il convient toutefois de préciser que ceux-ci n'étaient pas destinés à la jeunesse, mais par la suite ils furent perçus comme tels.En effet, malgré son extrême sensibilité Hans Christian Andersen n'a jamais eu l'ambition d'écrire pour les enfants.
Andersen était maintenant célèbre dans toute l'Europe, bien qu'il ne jouisse pas d'une égale renommée dans son propre pays. En juin 1847 il se rendit pour la première fois en Angleterre, y connaissant le triomphe. Charles Dickens lui-meme l'accompagna pour son départ. Peu de temps après, Dickens publia David Copperfield, dans lequel on voit dans son personnage Uriah Heep le portrait d'Andersen.
Il continua de publier, désirant s'affirmer comme romancier et dramaturge, délaissant les Contes , dans la composition desquels s'épanouit réellement son génie. Il continua à en écrire et, en 1847 et 1848 deux nouveaux volumes apparurent. Après un long silence, il publia en 1857 une autre nouvelle Être ou ne pas être. En 1863 après un autre voyage, il publia un autre de ses « livres de voyage », En Espagne.
Ses Contes continuèrent à paraître en épisodes jusqu'en 1872. À Noël de cette meme année, ses derniers contes furent publiés. Au printemps suivant Andersen se blessa grièvement en tombant de son lit. Il ne s'en remit pas et mourut tranquillement dans sa maison Rolighed, près de Copenhague le 4 août 1875. Il est enterré au cimetière Assistens, à Copenhague.
Hans Christian Andersen est aussi connu pour ses découpages en papier, dont les motifs extrêmement raffinés et fantaisistes sont souvent repris au Danemark, surtout pour les décorations de Noël. Il dessinait aussi, témoignant ainsi de ce qu'il voyait au cours de ses voyages. Mais la principale ambition de Hans Christian Andersen était d'être "Digter" ("poète" en danois)
Nom:
La plupart des sources françaises (anglaises ou allemandes) utilisent le nom de « Hans Christian Andersen », mais au Danemark ou en Scandinavie il est plutôt connu comme « H. C. Andersen ». L'emploi des seules initiales du prénom (un peu comme le font les américains avec le deuxième prénom) est largement admis au Danemark, même s'il n'y a pas de règle générale.
Ses contes les plus connus sont :
Les Habits neufs de l'empereur ;Le vilain petit canard ;Le stoïque soldat de plomb ;La bergère et le ramoneur ;La reine des neiges ;La princesse au petit pois (ou : la vraie princesse) ;Les cygnes sauvages ;La malle volante ;La petite fille aux allumettes ;La petite Poucette ;La petite sirène ;Le briquet, une adaptation de l'histoire d'Aladin et la lampe merveilleuse ;Grand Claus et petit Claus ;Le crapaud ;L'heureuse famille ;L'ombre ;Les chaussons rouges ;Le bonheur du jour (the adamantine contes de l'oubliette).
Lien:
http://www.chez.com/feeclochette/andersen.htm


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:27

Le magicien d'Oz:

Le Magicien d'Oz (The Wonderful Wizard of Oz) est un roman de Lyman Frank Baum paru en 1900 .
Lyman Frank Baum:

Lyman Frank Baum est né à Chittenago dans l'état de New-York en 1856. Fils d'un magnat du pétrole, il a été successivement éleveur de volailles, comédien, courtier en pétrole, rédacteur et journaliste avant de publier en 1897 son premier livre pour enfant, Mother Goose in Prose, composé d'histoires qu'il avait racontées à ses quatre fils.
Le Magicien d'Oz a connu un succès prodigieux dès sa parution en 1900 et adonné lieu à de nombreuses adaptations bien après la mort de l'auteur, ainsi qu'à plusieurs films, dont celui de Victor Fleming en 1939.
Durant les vingt dernières années de sa vie, bien que malade, Frank Baum publia une centaine de livres. Il meurt en 1919.
Ses oeuvres (hors magicien d'oz qui,à lui seul, fut la source de plusieurs oeuvres):
The Maid of Arran (play, 1882);The Book of Hamburgs (poultry guide, 1896) ;By the Candelabra's Glare (poetry, 1897) ;Mother Goose in Prose (prose retellings of Mother Goose rhymes, (1897) ;Father Goose: His Book (nonsense poetry,1899);The Army Alphabet (1900) ;The Navy Alphabet (1900) ;Songs of Father Goose (Father Goose, set to music, 1900) ;The Art of Decorating Dry Goods Windows and Interiors (trade publication, 1900) ;Dot and Tot of Merryland (fantasy, 1901) ;American Fairy Tales (fantasy, 1901) ;The Master Key: An Electric Fairy Tale (fantasy, 1901);The Life and Adventures of Santa Claus (1902) ;The Magical Monarch of Mo (fantasy, 1903) (Originally published in 1900 as A New Wonderland) ;The Enchanted Island of Yew (fantasy, 1903) ;A Kidnapped Santa Claus (1904) ;Queen Zixi of Ix (fantasy, 1905) ;John Dough and the Cherub (fantasy, 1906) ;The Sea Fairies (fantasy, 1911) ;Sky Island (fantasy, 1912).
Oeuvres écrites sous des peseudonymes:
pseudo Edith Van Dyne:
Aunt Jane's Nieces (1906);Aunt Jane's Nieces Abroad (1906);Aunt Jane's Nieces at Millville (1908) ;Aunt Jane's Nieces at Work (1906) ;Aunt Jane's Nieces in Society (1910);Aunt Jane's Nieces and Uncle John (1911) ;The Flying Girl (1911) ;Aunt Jane's Nieces on Vacation (1912) ;The Flying Girl and Her Chum (1912);Aunt Jane's Nieces on the Ranch (1913);Aunt Jane's Nieces Out West (1914) ;Aunt Jane's Nieces in the Red Cross (1915, republished in 1918);Mary Louise (1916) ;Mary Louise in the Country (1916) ;Mary Louise Solves a Mystery (1916) ;Mary Louise and the Liberty Girls (1918) ;Mary Louise Adopts a Soldier (1919) .
Pseudo Laura Bancroft:
The Twinkle Tales (1906);Policeman Bluejay (1907)
Pseudo Anonyme:
The Last Egyptian: A Romance of the Nile (1908)
La Belle et la Bête:

La Belle et la Bête est un conte dont le thème appartient au folklore universel.
L'une des versions les plus anciennes de ce conte est sans doute celle d'Apulée, Amour et Psyché (extrait de l'Âne d'Or), qui date du IIe siècle av. J.-C. En 1550, Francesco Straparola en donna une version qu'il avait tirée du folklore italien et qu'il publia dans ses Nuits facétieuses (Le Roi Porc, seconde nuit, 1er conte).
Il apparut pour la première fois en France sous la plume de Gabrielle-Suzanne de Villeneuve, en 1740, mais ne connut véritablement la célébrité lorsqu'il fut abrégé et repris par Jeanne Marie Leprince de Beaumont dans son Magasin des enfants en 1758. C'est sur cette version que sont basées la plupart des adaptations ultérieures.
Jeanne Marie Leprince de Beaumont:

Jeanne Marie Leprince de Beaumont, née Vaimboult (26 avril 1711 à Rouen - 8 septembre 1780 à Chavanod) est une romancière française, auteure de nombreux contes devenus des classiques de la littérature d'enfance et de jeunesse.
Jeanne-Marie Leprince de Beaumont est considérée comme le premier écrivain à avoir volontairement adopté un style simple réellement adapté aux jeunes lecteurs. Bien qu’elle exprime sa méfiance envers les contes qu’elle considère « pernicieux pour les enfants », c’est surtout par ce genre qu’elle est encore lue.
Sa vie:
Elle travaille comme dame de compagnie et professeur de musique préceptrice à la Cour de Lorraine à Lunéville. Elle se marie en 1743 avec un certain Monsieur de Beaumont, à Lunéville, mais son mariage sera rapidement annulé pour vice de forme. En 1750, elle s’établit à Londres comme gouvernante. Sa vocation de pédagogie l’amène à publier plusieurs traités d’éducation, l’Éducation complète ou Abrégé de l’histoire universelle (1762) et le Mentor moderne (1773). Elle fait ensuite paraître, regroupés sous le nom de Magasins, toute une série de recueils de contes et de récits moralisateurs et éducatifs à l’usage de la jeunesse. En 1762, elle retourne à Paris et fonde un pensionnat pour jeunes filles fortunées. En 1763, elle s’installe en Savoie où elle décédera. Elle est la grand-mère de l’auteur Prosper Mérimée.
Gabrielle-Suzanne de Villeneuve:
Gabrielle-Suzanne de Villeneuve, née Gabrielle-Suzanne Barbot (v. 1695 à La Rochelle - 29 décembre 1755 à Paris), est une romancière française, connue surtout pour avoir composé la première version moderne de La Belle et la Bête.
Elle épousa un lieutenant-colonel d'infanterie, Gallon, seigneur de Villeneuve. Devenue veuve et se retrouvant sans ressources, elle se lança dans la carrière littéraire, ce qui lui valut l'amitié de plusieurs hommes de lettres, parmi lesquels Crébillon fils. Son roman le plus apprécié fut La Jardinière de Vincennes, paru en 1753.
La Belle et la Bête:
Elle aurait entendu ce conte de la bouche d'une femme de chambre alors qu'elle était en voyage pour l'Amérique. Elle le fit paraître en 1740 dans un recueil intitulé La Jeune Amériquaine et les contes marins, mais il ne connut la célébrité que lorsqu'il fut repris en 1758, sous forme très abrégée, par une autre romancière, Jeanne Marie Leprince de Beaumont, dans son Magasin des enfants. La version de Gabrielle-Suzanne de Villeneuve a néanmoins été souvent rééditée.
Merlin l'enchanteur:

Connu sous les noms de « Myrddin » ou « Myrdhin » en gallois, « Merzhin » ou « Marzhin » en breton et en cornique, Merlin est un personnage de la mythologie celtique, et plus particulièrement de la branche brittonique, soit la Bretagne continentale et la Grande-Bretagne sauf l'Écosse. En France, son nom est fréquemment associé à sa fonction d' « enchanteur », c'est-à-dire de magicien.
La légende de Merlin:
Merlin, dans la geste arthurienne:
Son rôle dans le cycle arthurien est d'aider à l'accomplissement du destin du royaume de Bretagne (royaume mythique regroupant l'actuelle Angleterre, le Pays de Galles et la Bretagne continentale). Grâce à une sagesse légendaire, il devient l'ami et le conseiller du roi Uther Pendragon. À la mort de celui-ci, il organise le défi de l'épée Excalibur qui permet à Arthur, fils illégitime d'Uther, de succéder à son père. Puis il incite Arthur à instituer la Table Ronde afin que les chevaliers qui la constituent puissent se lancer dans des missions relevant du mythe, notamment la fameuse quête du Graal. À la fin de sa vie et malgré toutes ses connaissances, Merlin ne pourra rien contre la destinée du royaume de Bretagne et la fin tragique du roi Arthur.
La légende de Merlin n'est pas à l'origine intégrée dans le cycle arthurien. Le personnage sera en quelque sorte « christianisé » par la suite pour pouvoir y figurer, mais on peut y reconnaître l'archétype du druide : proximité avec la nature, pouvoirs magiques, connaissance surnaturelle, sagesse, longue vie, rôle de guide et de conseiller des puissants. Dans un monde chrétien alors en plein essor, il représentait ce qui restait de la tradition ancienne : le monde druidique moribond.
La fin de Merlin :
Devin et magicien, Merlin selon la légende éperdument amoureux de la fée Viviane, il lui confia le secret de se lier un homme à jamais. La fée Viviane entreprit donc de réaliser cette magie, traçant les "neuf cercles" autour de Merlin endormi. La magie étant puissante, Merlin fut enfermé pour l'éternité dans sa geole, au grand regret de la fée Viviane qui ne croyait pas que la chose fut possible.
Merlin Ambrosius, Myrddin Emrys :
Ce fut Geoffroy de Monmouth qui introduisit Merlin dans le cycle du roi Arthur. Si Geoffroy est surtout connu pour son personnage d'Arthur, c'est surtout de Merlin qu'il a traité, faisant du barde prophétique de la tradition galloise un personnage central de ses trois livres : Prophetiae Merlini, Historia Regum Britanniae, et Vita Merlini. À la suite de son second livre, où Merlin apparaît dans le conte du roi Vortigern, Aurelius Ambrosius et Uther Pendragon, dont le règne précéda immédiatement celui d'Arthur ; Merlin devient aussi dans plusieurs œuvres ultérieures un personnage des contes du roi Arthur.
Geoffroy narre seulement trois contes de Merlin. Dans le premier, l'auteur attribue à Merlin l'histoire du garçon sans père que rapporte Nennius à propos d'Aurelius Ambrosius. Merlin est issu de la fille d'un roi et d'un démon, et l'épisode a lieu à Carmathen au pays de Galles, patrie de Myrddin. Geoffroy mentionne simplement que Merlin était aussi dénommé Ambrosius, camouflant ainsi le changement qu'il opère par rapport au récit de Nennius. Une longue suite de prophéties est alors ajoutée. Le second conte rapporte comment Merlin crée Stonehenge, ayant pour fonction d'être la sépulture d'Aurelius Ambrosius. Le troisième conte narre comment Merlin transforme l'apparence d'Uther Pendragon, lui permettant ainsi d'entrer dans le château de Tintagel pour y engendrer son fils Arthur.
Quelque temps après, le poète Robert de Boron remanie cette matière dans son poème Merlin, mais en y ajoutant de nombreux détails altérés et dénaturés d'une manière suggérant que la version de Wace, qui avait adapté le récit de Geoffroy en français, était désormais entrée dans la tradition orale et que celle-ci était ce dont Robert de Boron avait connaissance, ainsi que d'autres contes de Merlin. Seules quelques lignes de ce poème nous sont parvenues. Mais la prose qui en fut issue devint populaire et fut plus tard incorporée dans deux autres romans.
Dans le récit de Robert de Boron, Merlin est engendré par un démon surgi de l'enfer et d'une vierge (qui ne le demeura pas miraculeusement) tel un antéchrist. Mais sa mère, enceinte, conseillée par son confesseur Blaise qui s'était aperçu de ce qui s'était passé, avait fait baptiser l'enfant à sa naissance pour faire échouer ce complot satanique. Quoi qu'il en soit, Merlin, moitié homme et moitié démon, avait des pouvoirs magiques extraordinaires comme la connaissance du passé, du présent et de l'avenir, cette dernière étant un don de Dieu.
Robert de Boron parle avec beaucoup d'emphase du pouvoir de Merlin de se transformer, de son caractère facétieux et de son rapport avec le Graal. Ce texte introduit également Blaise, le maître de Merlin, dépeint comme transcrivant la geste de Merlin que Merlin lui dicte lui-même, expliquant comment cette geste devra être connue et préservée. Ce texte relie également Merlin au Graal.
Tandis que le mythe arthurien s'étoffait et s'embellissait, les aspects prophétiques de Merlin perdaient parfois leur emphase afin de faire de lui un magicien et le mentor d'Arthur. D'autre part, il est dit dans la Prose Lancelot que Merlin n'avait jamais été baptisé ni n'avait jamais rien fait de bon dans sa vie, sinon des œuvres démoniaques. Les contes arthuriens médiévaux abondent en ce sens.
Dans la Prose Lancelot et autres récits plus tardifs, la chute de Merlin est causée par son amour pour une femme nommée Nimue, qui lui extorque ses secrets magiques, les retournant contre lui. D'autres textes évoquent le nom de Viviane, autre personnage clé du cycle arthurien. Merlin serait tombé fou amoureux d'elle et, à sa demande, lui aurait appris plusieurs sorts, dont celui d'emprisonner un homme à tout jamais. Viviane l'emprisonna pour le garder auprès d'elle, soit dans une grotte où il mourrut, soit dans un palais magique où il vivrait encore, ce palais étant parfois situé dans la forêt de Brocéliande, en Petite Bretagne.
Il y a ainsi trois récits de Merlin à l'époque d'Arthur qui couvrent aussi les premiers temps de son règne. Le plus ancien, connu sous le nom de Vulgate Merlin, inclut le Merlin de Robert de Boron. Il peut être considéré comme une sorte de préfiguration des trois romans du Cycle de Lancelot. Il existe également une variante incomplète connue sous le nom de Livre d'Arthur. Le second est le plus souvent intitulé Suite de Merlin. Il s'agit d'un long roman en prose qui ne nous est pas parvenu intact mais qui nous est maintenant connu sous le nom de Livre du Graal, conçu comme l'entière histoire du Graal et d'Arthur et ses chevaliers. Ce livre inclut également le Merlin de Robert de Boron. Le troisième enfin s'appelle Les prophéties de Merlin et contient donc les prophéties du personnage (la plupart relatives à des évènements politiques de l'Italie du treizième siècle), tandis que d'autres sont révélées par son fantôme après sa mort. Ces prophéties sont intercalées avec des épisodes relatant les faits et gestes de Merlin et diverses aventures arthuriennes dans lesquelles Merlin n'apparaît pas du tout.

Note: Merlin était aussi un des confidents du roi arthur.


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:28

Blanche Neige et les sept nains:


Dans la mesure où j'ai évoqué un peu plus haut l'histoire des frères Grimm J'évoquerais,pour Blanche neige et les sept nains le film d'animation des studios Disney.
Il faut savoir avant celà que Le conte des frères Grimm s'intitule Blanche neige ;les nains ne figurants pas dans le titre de l'ouvrage.

Blanche neige et les septs nains fut premier dessin animé long métrage sonore et en couleurs de l'histoire du cinéma produit par les Walt Disney Pictures et dirigé par Walt Disney. Le film connut sa première diffusion le 21 décembre 1937 au Carthay Circle d'Hollywood.

Fiche technique:
Titre original: Snow White and the Seven Dwarves
Réalisation: Walt Disney Pictures
Scénario: Ted Sears, Otto Englander, Earl Hurd, Dorothy Ann Blank, Richard Creedon, Dick Richard, Meril De Maris, Webb Smith.
Musique: Frank Churchill, Leigh Harline, Paul SMith
Animation: Hamilton Luske, Vladimir Tytla, Fred Morre, Norman Ferguson
Production: RKO
Pays: États-Unis
Durée: 83 minutes
Couleurs
Autour du film:
Le film nécessita quatre ans de préparation, et utilisa des techniques issues des "cartoons": le Technicolor, la caméra multiplane, le Rotoscope.
Pour annoncer la ressortie en salle en Avril 1944 du film, Walt Kelly dessina une histoire de 3 pages dans le journal Walt Disney's Comics & Stories n°43, histoire dans laquelle intervenait Donald.

Lien:
http://french.imdb.com/title/tt0029583/combined


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:29

It's a small world:


It's a Small World
It's a Small World est l'une des attractions les plus connues des parcs à thèmes Disney. Commme trois autres attractions de Disney, l'histoire de It's a Small World commence avec la foire internationale de New York 1964-1965.
Lien: http://naid.sppsr.ucla.edu/ny64fair/map-docs/bestoffair.htm

C'est la version originale, conçue par Mary Blair.Pour la version Californienne l'extérieur de l'attraction fut plusieurs fois revu et corrigé durant les décennies.
En 1983 à l'occasion du nouveau Fantasyland, les couleurs furent légèrement modifiées pour intégrer des nuances de bleu sur la tour de l'horloge. En 1995 la palette de couleur de l'attraction changea pour devenir plus colorée proche de celle mise en place à Disneyland Paris mais en restant dans des tons pastels. En 2005 les couleurs d'origine : blanc et or, furent rétablies afin de retrouver la vision de Walt Disney. Un pilier-colonne au devant de l'attraction arbore encore les couleurs précédentes.

Devant l'attraction, les jardins sont décorés par des topiaires aux formes d'animaux.

Depuis les années 1990, l'attraction est décorée à la période de Noël avec des décorations de fêtes. Les chansons "Jingle Bells" et un extrait de "Deck the Halls" sont ajoutés aux musiques.
Cette attraction bénéficie du système FastPass


Ouverture : 28 mai 1966 en Californie
Conception : WED Enterprises
Audio-animatronics : 605
Slogan : The happiest cruise that ever sailed around the world.
Partenaire : Pepsi-Cola-UNICEF, Bank of America puis Mattel
Durée : 11 min 56
Ricket requis : "E"
Type d'attraction : croisière tranquille .

Les personnages d'It's a small world ,quand à eux,s'inspirent de la séquence du Noël mexicain dans le long metrage d'animation "Les trois Caballeros"


It's a small world (Notre version)représente l'ensemble de notre planète sous forme de scènètes:
-L'Afrique:

Lien:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique
-L'Amérique:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9rique
-La Cordillère des Andes:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Cordill%C3%A8re_des_Andes
-Le Canada:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Canada
-La Chine:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Chine
-L'Egypte:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Egypte
-L'Espagne:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Espagne
-La France:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/France
-La Grèce:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A8ce
-Hawaï:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Hawa%C3%AF
-La Hollande:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Hollande
-L'Inde:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Inde
-L'Indonésie:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Indonesie
-L'Irlande:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Irlande
-L'Italie:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Italie
-Le Mexique:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Mexique
-La Norvège:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Norv%C3%A8ge
-Le Moyen Orient:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Moyen-Orient
-La Polynésie:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Polyn%C3%A9sie
-Le Royaume uni :

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Royaume_uni
-La Russie:

Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Russie

Sans oublier la séquence finale représentant l'ensemble des pays dans un magnifique parc d'attractions en hommage à Disneyland:


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:31

La tanière du dragon:

Notre Dragon situé dans les entrailles du chateau est en fait la réplique dur Dragon du long métrage d'animation La Belle au bois dormant.
Mais qu'est ce qu'un dragon ?

Maléfique et ravisseur de princesses occidentales au Moyen Âge, symbole de vie et de puissance en Chine, protecteur en Indonésie, gardien des sabres au Japon... Le dragon est une créature fantastique.

Dans la tradition européenne (mythologie grecque, celtique et nordique), il s'agit d'un reptile ailé et soufflant le feu. Il a donné son nom au dragon de Komodo.

Le terme dragon désigne également des créatures similaires d'autres cultures, comme les ryu japonais ou les dragons chinois.

Les saints tueurs de dragons (comme saint Michel ou saint Georges) sont qualifiés de saints sauroctones

Origine du dragon:
Une hypothèse sur l'origine des dragons remonterait aux premières civilisations. Les habitants auraient trouvés des ossements de dinosaures. Ce serait comme cela que les légendes sur les dragons seraient apparues.

Apparence et symbolique:
Animal fabuleux, héros maléfique ou bienfaisant de nombreux récits et légendes, objet de culte, de terreur sacrée ou de lutte acharnée, le dragon a marqué de son empreinte presque toutes les civilisations. Le dragon est formé d'un corps ressemblant à un crocodile, mais plus souvent à un reptile ; ensuite viennent des ailes et des griffes. En se basant sur les écritures hébraïques, le serpent est le symbole du Mal (voir Diable, Satan) ; les ailes sont un symbole de puissance et d'influence puisque le mots chaldée désignant la puissance (Abir) est très proche de celui désignant une aile (Aber). Les griffes donnent une information sur le côté animal, bestial de la créature.

Il est symboliquement relié aux éléments (les quatre éléments de la tradition occidentale ou les cinq éléments des traditions asiatiques) :

par son caractère reptilien, le dragon appartient à la terre, et il vit souvent dans grottes et cavernes,
mais il est souvent décrit dans un habitat plus aquatique, fleuves ou mers, voire de gros nuages d'orage.
Presque toujours pourvu d'ailes, il appartient aussi au monde aérien.
Quant au fait que, le plus souvent, il crache du feu, comment s'en étonner, lorsqu'on a pu voir des fleuves de lave incandescente, filmés par H.Tazieff, par exemple, dévalant une pente dans la nuit, et évoquant indiscutablement les contorsions d'un dragon furieux !
Les Dragons sont des créatures magiques d'une formidable puissance. Presque toujours dotés de parole, ils peuvent être de très puissants magiciens, prendre figure humaine, séduire les humains par le son de leur voix... Ils sont parfois considérés comme étant d'une espèce supérieure (et antérieure) à toutes les autres créatures mythologiques et à l'Homme

Dans les légendes de l'Inde et de tout le Sud-Est asiatique, des dragons à tête humaine surmontée d'un capuchon à tête de cobra, les nagas, sont les habitants du domaine souterrain où ils gardent jalousement les trésors de la Terre. Ils ont pour ennemis naturels des vautours mythiques appelée Garudas, dragons aériens opposés aux Nagas, dragons des eaux et de la terre. Mais Naga et Garuda ne sont en fait que deux incarnations de Vishnou, les deux aspects de la substance divine, en qui ils se réconcilient.

Et ce n'est pas un hasard si le Dragon est tant vénéré en Chine, pays du Tao ou voie du milieu. Céleste et chtonien, gardien des eaux, crachant le feu, à la fois Yin et Yang, le Dragon chinois réunit les principes opposés de l'univers : le feu et l'eau, le ciel et la terre.

Les trois « âges du Dragon »:
On peut distinguer trois grandes étapes dans l'histoire des croyances liées au Dragon, trois « âges du Dragon » dans l'histoire des hommes, correspondant aux stades successifs de Dragon cosmique, c'est-à-dire Dragon, force de la nature et par là même Dragon-Dieu ; de Dragon-gardien, principe qui veille et qui protège ; et de Dragon maléfique, force du mal.

Dragon cosmique, à la fois ange ou démon, serpent et oiseau... conflit mythique qui a toujours hanté l'imagination des hommes. Certaines légendes s'arrêtent à cette opposition. Ainsi il a été découvert une gravure préhistorique représentant le combat de l'Oiseau et du Serpent se disputant l'Œuf du Monde. On retrouve en Egypte le combat entre Horus, le soleil mais aussi le faucon, et Typhon (ou Seth), le Dieu Serpent. En Inde, le serpent Kāliya combat Krishna. De même le soleil aztèque s'oppose au serpent. Dans la mythologie égyptienne, Apophis, le dragon des Ténèbres, était vaincu chaque matin par Rê, le dieu du Soleil.

En revanche, d'autres mythes réunissent ces deux forces, primitivement antagonistes, en un être hybride, appelé « serpent à plumes », comme Quetzalcoatl, ou « dragon ».

Le dragon cosmique : puissance de la nature et symbole de la régence:
Puissance du ciel en Chine:
Les dragons font partie des mythes fondateurs de la civilisation chinoise, et ils sont souvent à l'origine des Dynasties. Le cycle des exploits de Yu montre par exemple comment cet empereur mythique organise son empire avec l'aide décisive d'un dragon ailé. Tous les empereurs de Chine ont régné sous le signe du Dragon, et ils étaient même considérés comme « Fils du Dragon » ayant reçu le « mandat du ciel » : leurs vêtements de parade, comme les murs de leurs palais, étaient abondamment décorés de Dragons à 5 griffes, (les hauts dignitaires devant se contenter de dragons à 3 ou 4 griffes), et il n'était pas rare qu'un empereur envoie en présent à un chef rebelle qu'il n'avait pu vaincre par la force, une somptueuse robe brodée de dragons.

Ce dragon est la manifestation de la toute-puissance impériale : la « Face de Dragon » désigne l'empereur, la « Perle du Dragon » la sagesse du chef, la perfection de sa pensée et de ses ordres. Mao Zedong dit un jour, paraît-il : « on ne discute pas la perle du dragon ». Voulait-il faire entendre que la perfection ne peut être connue, ou simplement qu'il n'était pas souhaitable que sa pensée soit remise en cause ?

En 1894, ce n'est pas si lointain, le gouverneur de la Province de Moukden aurait interdit la construction d'un chemin de fer : on croyait en effet qu'un dragon vivait sous terre à cet endroit, et l'on craignait que les trains ne lui brisent la colonne vertébrale...

De nombreux dragons hantent le ciel de la Chine. Certains poursuivent inlassablement le Soleil et la Lune, provoquant les éclipses. (Il est intéressant de noter qu'astronomiquement, la tête et la queue de la constellation du Dragon sont les nœuds de la lune, les points où ont lieu les éclipses). Un grand dragon de feu conditionne de ses humeurs la vie en Chine : il ouvre les yeux et c'est le jour, il les ferme et c'est la nuit. Son souffle provoque les tempêtes. Le tonnerre est une manifestation de sa colère, ou de ses combats avec d'autres dragons.

Toujours en Chine, les dragons jouent également un rôle essentiel dans l'agriculture. Gardiens des eaux, ils sont plutôt bienfaisants, mais ils peuvent être maladroits, se tromper de tâche, s'endormir, voire même s'enivrer, et c'est alors la catastrophe : le fleuve déborde, la tempête ravage les côtes, ou bien, au contraire, les sources tarissent, la sécheresse menace. Il faut alors les rappeler à l'ordre, ou même les punir : si la pluie tarde trop malgré les prières, on sort la statue du Dragon hors de son temple pour l'exposer au grand soleil : car il est bien connu que les Dragons n'aiment pas trop le soleil...

Le Dragon représente aussi le cycle de la végétation. Il est figuré par l'hexagramme K'ien, principe du ciel et de la création, et dont les 6 traits pleins représentent les 6 étapes de la manifestation :

La première de ces manifestations est le "dragon invisible", à l'image de la semence enterrée, le pouvoir de la création non encore exprimée.
La deuxième est nommée "dragon des champs", à l'image du germe qui croît, mais n'est pas encore visible.
La troisième se nomme "dragon visible", et symbolise le germe apparaissant hors de terre.
La quatrième est le "dragon bondissant" : la plante croît et donne ses fruits.
La cinquième est dite "dragon volant", à l'image des graines et pollen qui essaiment.
La sixième enfin est le "dragon planant", c'est l'esprit qui ordonne le tout, le roi-dragon céleste.
On retrouve cette association du dragon avec l'élément eau et le cycle végétal dans le festival des bateaux dragons, qui se déroule sur les lacs de certaines provinces chinoises, en souvenir du suicide en 290 avant J.-C., du poète Qu Yuan, désespéré de ce que ses talents ne soient pas reconnus par le roi. Cette cérémonie-souvenir est également liée au temps du repiquage des pousses vertes du riz, qui a lieu à la même époque, après les grandes pluies de printemps

Dans la légende arthurienne:
On retrouve d'ailleurs cette assimilation du dragon à la toute-puissance du Chef en Bretagne, avec le Roi Uther (père d'Arthur) surnommé « Pendragon », ou « tête de dragon ».

Restons en Bretagne un instant, pour évoquer Merlin l'Enchanteur, dont la sagesse était légendaire dès l'enfance. Le tyran Vortigern, celui-là même qui avait exilé Uther Pandragon et ses frères, pour usurper leur trône, voulait bâtir une forteresse imprenable. Or, malgré tous les efforts de ses ouvriers, et les invocations de ses mages, l'édifice s'écroulait à peine sorti de terre, et de ses fondations s'élevait une clameur terrifiante. Un sacrifice humain s'imposait pour conjurer les mauvais esprits, et Vortigern allait condamner le jeune Merlin, que sa naissance illégitime désignait comme victime idéale, lorsque celui-ci lui donna la solution : « il y a dessous le sol, juste au point où la construction doit prendre appui, deux dragons énormes. Lorsqu'ils commencent à éprouver sur eux le poids de la bâtisse, ils s'agitent, et les murs s'écroulent. » Le tyran fit creuser plus profond, et l'on découvrit deux dragons, l'un rouge et l'autre blanc, qui, sitôt mis à jour, s'affrontèrent en un terrible combat, que gagna finalement le Dragon Blanc. Merlin donna alors la signification de ce combat : « Roi, je te dirai que ces dragons représentent, le blanc, la nation Bretonne, le rouge, toi, Vortigern. Ce pays, tu le possèdes indûment. Mais le Dragon blanc est en route, malheur au Dragon rouge, car il court sa perte. »

Nous retrouvons ces dragons habitant la terre dans les légendes concernant Mélusine, et, plus généralement, la Vouivre. La terre, elle-même, a longtemps été comparée à un dragon, et les anciens nommaient Veines du Dragon ces courants telluriques qu'ils essayaient de concentrer en y élevant pierres levées et monuments.


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:32

Le dragon-gardien:
Le gardien des trésors:
Le rude combat qui mettait en lice dragon et soleil, serpent et oiseau, retraçant sans doute le combat que livraient nos premiers ancêtres contre les éléments, cède peu à peu la place aux grands exploits mythiques peuplés de dragons gardiens de trésors, et dont les demi-dieux ou héros deviennent les acteurs.

Du Proche-Orient à la Chine, de l'Irlande à la Méditerranée, le monde des traditions et légendes est peuplé de veilleurs et gardiens mono- ou multicéphales, munis d'écailles, de griffes et d'ailes, crachant le feu ou les vapeurs mortelles, et montrant la garde des trésors que seuls les plus courageux essaieraient de leur ravir.

Dans l'Antiquité, au Proche-Orient, le dragon symbolisait le mal et la destruction. Cette conception se retrouve, par exemple, dans l'Enuma Elisha, œuvre épique de la littérature mésopotamienne (v. 2000 av. J.-C.). Incarnation des océans sous forme de dragon, la déesse Tiamat, l'un des principaux personnages de cette légende, commande aux hordes du chaos et son anéantissement précède l'apparition de l'univers ordonné.

La mythologie grecque nous dresse un arbre généalogique particulièrement fourni en dragons. Échidna engendra d'une première union avec Typhon aux cent têtes de dragon, l'Hydre de Lerne, Chimère et Cerbère, le chien aux trois têtes des Enfers. Puis elle s'unit à Orthros, et enfanta, entre autres monstres le Sphinx, le Lion de Némée, Ladon, gardien du Jardin des Hespérides, et l'Aigle de Prométhée. Le héros présentant le plus beau tableau de chasse est sans doute Hercule qui, au cours des 12 travaux que lui imposa Héra, rencontra, entre autres, plusieurs de ces monstres que je vins de citer.

Ces dragons qu'affrontent les héros personnifient parfois des dangers naturels, tels Charybde et Scylla (autre fille d'Echydna), gouffre et rocher bien réels près du détroit de Messine, ou le dragon gardant le jardin des Hespérides, qui personnifie le Gulf-stream entourant ces îles, ce grand serpent de la mer, ou grand dragon des océans, tels que le connaissaient toutes les traditions de navigateurs, Vikings, Danois, Saxons, Celtes.

Ce trésor que gardent les dragons, quel est-il ? Souvent enfoui au fond d'une caverne, symbole du cœur caché de la Terre, de la matrice où le héros, tel le récipiendaire des anciens Mystères d'Éleusis, doit mourir pour renaître, ou caché au fond des mers, le trésor (qu'il soit, selon les légendes, or, pierres précieuses ou Pierre du dragon, perle ou autres joyaux, Œuf de serpent ou oursin des mers) représente la vie intérieure, et les dragons qui gardent ces trésors, gardiens féroces d'un lieu interdit au profane, ne sont que les images de nos désirs et de nos passions qui nous empêchent d'accéder à ce qu'il y a au plus profond de nous. Descendre dans l'antre du Dragon, c'est sans doute descendre au fond de nous même pour nous préparer à recevoir la lumière. L'or, métal réputé inaltérable et pur, symbolise souvent sous différentes formes cette lumière, ce trésor à découvrir en nous-même. Dans la mythologie grecque, il apparaît sous la forme des pommes d'or du Jardin des Hespérides que parvient à dérober Héraklès. Les pierres précieuses, autre forme de trésor enfoui au fond de l'antre du dragon, ne seraient-elles pas le pâle reflet de cette pierre symbolique : « pierre cachée des Sages », ou « pierre brute » ?

Dans la tradition chinoise, le dragon veille sur la perle miraculeuse qui renferme la sagesse et la connaissance, pure comme l'or, symbole de perfection spirituelle et d'immortalité. Ce trésor est associé à la vie, à l'énergie vitale, à la lumière, au bonheur, à la vertu, à tout ce qui est positif et digne d'être recherché.

Dans l'Évangile de saint Matthieu, la perle figure le Royaume des Cieux. Elle « ne doit pas être jetée aux pourceaux » : une autre manière de dire que la connaissance ne doit pas être livrée inconsidérément à ceux qui n'en sont pas dignes, ou qui n'y sont pas préparés. Le christianisme a repris ici à son compte, comme tant d'autres choses, cette éternelle mise en garde à l'égard de celui qui accède à une connaissance sans y avoir droit ( = y être préparé), ainsi qu'à l'égard de celui qui, tel Prométhée, dévoile sans permission cette connaissance aux profanes.

La perle du dragon rappelle aussi l'escarboucle que porte au front la Vouivre, et qui lui permet de voir et de se diriger.

La mission essentielle du Dragon-gardien de trésor est de tuer tous ceux qui convoitent celui-ci, et qui ne possèdent pas un cœur assez pur. Seul le héros, celui qui a été élu par les Dieux, du fait même de sa sincérité et de la pureté de son cœur, pourra, grâce à des artifices, et souvent grâce à l'aide d'une femme, s'emparer du trésor et accéder à l'immortalité de l'âme et à la Connaissance suprême.

On retrouve ce thème dans l'Ancien Testament lorsque Dieu, après avoir chassé Adam et Ève du Paradis Terrestre, fait garder l'arbre de la connaissance du Bien et du Mal par des Chérubins, autrement dit, d'après leur étymologie grecque, des Griffons. L'effigie de ces griffons gardait l'Arche d'Alliance renfermant les Tables de la Loi.

En tant que gardien de trésor, le dragon préserve ce qui est essentiel dans les êtres et les choses. Le secret qui ne peut être révélé qu'à l'issue d'un affrontement entre celui qui le recherche et celui qui le garde caché aux regards des hommes ordinaires.

Et en fait, étymologiquement, le dragon est lui-même « regard » : le mot grec Drakon vient de derkomai, regarder ou fixer du regard. Certains dragons sont caractérisés par leur regard. Le serpent, le plus « simple » des dragons, celui du Jardin d'Eden et qui a survécu jusqu'à nos jours, fixe sa proie du regard et la rend incapable de fuir. Le regard de la gorgone Méduse tue (ou pétrifie, selon la tradition) ceux qui le rencontrent (Persée parviendra à la tuer grâce au miroir qu'il utilisera pour ne pas rencontrer directement son regard).

Celui qui regarde, qui voit tout (Argos aux cent yeux, par exemple), possède la puissance, et peut surveiller, garder, le royaume ou le trésor qui lui est confié. Les Parthes, au IIIè siècle avant J.C., avaient donné à leurs troupes de cavaliers-archers chargés de surveiller les frontières le nom de dragons, et ce nom fut repris en France par des troupes royales, dont les expéditions punitives en pays protestant, sous le règne de Louis XIV, sont restées tristement célèbres sous le nom de dragonnades.

Le gardien des connaissances:
L'image du Dragon comme « voyant universel » nous renvoie à la connaissance mystique. Celui qui regarde révèle celui qui est regardé. Le regard du Dragon devient le symbole de la révélation. Le dragon est le miroir qui renvoie à l'homme l'image de sa nature cachée.

Il est difficile de ne pas évoquer aussi Python, cet autre dragon qui ne dévoile la connaissance à celui qui vient l'interroger à Delphes que par les révélations « hermétiques » de sa prêtresse.

Le dragon maléfique : l'incarnation du Mal:
L'évolution dans le temps du dragon cosmique au dragon gardien se prolonge dans une véritable escalade. Le gardien devient actif, il rançonne les passants, exige des sacrifices, terrorise et ravage des pays entiers. Devenu méchant, destructeur, maléfique, le dragon-serpent peuple les contes. Certains évènements historiques alimentèrent cette image : l'arrivée de dragons envahisseurs. Ils arrivèrent par la mer, (ce qui n'étonna personne, à une époque où les navigateurs pouvaient lire sur leurs cartes marines : « au-delà de cette limite, habitent les dragons... »), Vikings venus du Nord sur leurs Drakkars et Snekkars à têtes de dragons ou de serpents ; mais aussi par la terre, Mongols et Tatares venus de l'Est, avec leurs étendards décorés de dragons.

Le christianisme a intégré cette peur du dragon, en transformant sa signification. Il devint le symbole de tout ce qui est opposé au christianisme, le symbole de la barbarie, de la Bête maléfique, incarnation de Satan et du paganisme. Déjà illustré depuis des millénaires, en Mésopotamie, et en Egypte, en Chine (où le dragon est, au même titre que les fleurs de cerisier ou les bambous, un sujet favori pour les peintres chinois, dont certains, comme Ch'en Jung, lui ont consacré leur œuvre), le dragon deviendra, avec le thème de l'Apocalypse, une source inépuisable d'inspiration pour les artistes. L'art qui s'en inspire fait du dragon l'image du péché et du paganisme, dont triomphent avec éclat les saints et les martyrs. Les personnages apocalyptiques sont surtout illustrés dans les sculptures des chapiteaux et des porches d'églises. Les dragons ornent souvent les majuscules et les fins de lignes des Psautiers enluminés. On ne compte plus les tableaux représentant saint Michel ou saint Georges terrassant le Dragon.

L'Apocalypse de Jean décrit le combat du Dragon, et de la Bête de la Terre contre l'Agneau divin. Le dragon est enchaîné pour mille ans, puis revient le temps de l'ultime combat, et le dragon vaincu cède sa place au règne définitif de Dieu. Ce combat entre l'Agneau, Verbe triomphant, sauveur, et le dragon qui incarne Satan, symbolise le combat livré par l'homme à lui-même afin de maîtriser ses tendances destructrices et régressives.

Sa puissance demeure, mais il n'est plus invincible : il n'est plus que l'adversaire du bien, destiné à être détruit. Le devoir des Chevaliers est de le terrasser.

Champion de la foi chrétienne, le chevalier doit être un preux, courageux et au cœur pur. Indifférent aux biens matériels, il ne possède que son cheval et ses armes, qu'il conquiert grâce à ses victoires. Les vertus acquises résident dans l'être, non dans l'avoir. En ce sens, le combat contre le dragon représente une épreuve initiatique. Le dragon symbolise l'adversaire le plus fort, le plus merveilleux que l'on puisse combattre. De même, l'enjeu du combat est souvent capital pour le héros : délivrance d'une princesse inaccessible, acquisition d'un objet au pouvoir puissant, reconnaissance éternelle des populations délivrées. Cet enjeu incarne le but de la vie du chevalier où priment l'absolu et les vertus cardinales (courage, maîtrise de soi, etc.) qui doivent lui permettre d'arriver à cette liberté intérieure qui résume l'idéal chevaleresque : valeur et pureté absolues. La valeur établit la dignité de l'homme nouveau, de l'initié. La pureté est indispensable, elle seule lui donne accès au trésor, à la connaissance de sa propre nature. Ainsi, celui qui affronte le dragon avec succès devient-il ce qu'il est, atteint-il sa réalisation pleine et entière. Dans un registre semblable, l'hagiographie chrétienne rapporte des histoires où des religieux (ermites, moines, saints, etc.) arrivent à dominer des dragons souvent par la seule force de leur prière et l'aide d'un simple objet (corde, écharpe) : en-dehors de l'aspect pédagogique présentant la victoire du Bien sur le Mal, cette action n'est possible que grâce à l'intégrité des saints, qui montrent ainsi par leur vie exemplaire qu'il est possible de combattre aussi bien les forces naturelles que surnaturelles.

Donc, le dragon possède différentes significations selons les cultures.
Lien:
http://www.hominides.com/html/lieux/dragons-dragon-exposition.html


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:33

The Old Mill "le Vieux moulin":



Conçu à l'origine (en 1993)en tant qu'attraction The old Mill "Les pirouettes du vieux moulin" s'inspire du court métrage des studios Disney de 1937 du même nom.
Mais au delà c'est une partie du patrimoine Hollandais qui y est représenté.
Nul Autres que le célèbre écrivain néerlandais Serge van Duijnhoven ne peut exprimer ce que représentent ces Moulins:

On ne peut pas imaginer les Pays-Bas sans moulins. Mais ils n’ont pas seulement servi à inspirer les grands peintres flamands. Sans eux, la moitié du pays n’existerait pas.

Enfant, je voyais les moulins à vent comme des hélicoptères qui survolaient le paysage de mon imagination. Leurs formes étonnantes me paraissaient à la fois futuristes et archaïques. C’étaient des engins étranges, hors du temps, voguant sur les éléments: la terre, l’eau, le vent.
Mon père, ingénieur en hydraulique dans le Brabant septentrional, m’emmenait parfois sur un polder, où un meunier bossu m’enseignait «la langue» des moulins: «un moulin, toutes toiles dehors, marche «en tête», me disait le bonhomme, et lors des tempêtes, il marche «les jambes nues»». Les moulins pouvaient être «en joie» ou «en deuil»; ils pouvaient faire leur travail dans la solitude d’un polder ou en couple sur le bord du boezem (bassin de polder à proximité de la rivière et au-dessus de son niveau d’eau). Chacune de ces visites était pour moi une expédition aventureuse vers un monde irréel. Un monde fait d’eaux sombres et stagnantes, recouvertes d’une écume blanche, de réservoirs sentant le moisi, de vents bruissants et d’odeurs fortes.
Lorsque je me suis rendu dans le domaine de Kinderdijk-Elshout, situé au nord-ouest de l’Alblasserwaard (les terres en bordure de l’eau), j’ai découvert avec joie qu’il avait la même odeur que ces stations de pompage de mon enfance. Une odeur d’eau douce, de pierre fraîche, de gasoil, de cambouis et d’outillage. Curieux, je me suis d’abord dirigé vers l’usine. J’ai rôdé parmi les grandes machines... et je suis arrivé dans l’atelier de réparation. Devant ses baies vitrées, j’ai eu le souffle coupé. Le polder, les digues le long des deux canaux, le large lit de la rivière Lek, les jonchères ondulantes dans les deux bassins supérieurs, les 19 moulins, à même l’horizon, soutenant fièrement un ciel sombre et menaçant… sont comme dessinés par Ruysbroeck, Rembrandt, Mesdag ou quelque autre magicien du pinceau. Seul un bâtiment gris, au loin, et un curieux complexe d’appartements en forme de ferry-boat, rappellent le présent.
Non loin de la mer et à l’embouchure de quelques fleuves abondants, l’Alblasserwaard a toujours vécu à proximité et sous la menace de l’eau. Il a été inondé au moins une trentaine de fois. Le dernier raz-de-marée catastrophique, en 1953, a coûté la vie à 1 800 personnes. L’inondation la plus tristement célèbre reste celle de 1421, quand dans la nuit du 18 au 19 novembre, les flots ont englouti quelque 60 villages. La légende rapporte qu’un chat aurait alors réussi à maintenir en équilibre un bébé dans son berceau, au milieu des vagues déchaînées. La digue sur laquelle le berceau se serait échoué a été nommée Kinderdijk, «la digue de l’enfant».
L’histoire néerlandaise doit beaucoup aux moulins à vent. Les digues ont permis la création de la partie ouest des Pays-Bas, certes, mais ce sont les moulins qui ont maintenu les terres endiguées habitables. Sans eux, la moitié de la Hollande actuelle n’existerait pas. Les hommes auraient fini par abandonner ces terres, las de leurs vaines batailles contre l’eau.
«Dieu créa le monde, mais les Hollandais créèrent la Hollande», disait René Descartes. Le philosophe français connaissait bien le pays pour y avoir vécu, mais il n’avait pas vu tout à fait juste. Il y a plus de 5 000 ans, les hommes habitaient déjà de nombreux endroits gagnés sur l’eau et survivaient dans les marécages. Pour preuve, les restes d’un canoë et d’un squelette féminin (baptisé Trijntje), découverts lors des travaux sur la Betuwlijn, une nouvelle ligne de chemin de fer très controversée.
Les premiers longs canaux de drainage dans l’Alblasserwaard datent du xie siècle. Cent ans plus tard, une digue entourait déjà la quasi-totalité du domaine et les bassins des deux courants qui traversent l’Alblasserwaard, l’Alblas et le Giessen, étaient aménagés. Ils sont devenus respectivement les districts du Nederwaard (la basse terre) et du Overvaard (la haute terre). En 1277, le comte Floris V de Hollande créait l’Administration des eaux et polders de ce district, organisme chargé de l’entretien des digues. Mais tous ces efforts se sont révélés insuffisants. A la suite d’une grande inondation survenue en 1726, il fallut se rendre à l’évidence: des moulins de drainage étaient indispensables.
Une première rangée de huit moulins circulaires en pierre ont été construits en 1738, dans le Nederwaard. Deux ans plus tard, le même nombre de moulins, mais cette fois-ci octogonaux et en bois, avec des toits de chaume, ont été érigés parallèlement aux premiers, dans l’Overwaard. Le réseau a été enrichi au fil du temps, avec de nouveaux moulins, écluses et stations de pompage. Ce système d’irrigation hydraulique innovateur a acquis une certaine réputation sous le nom de «drainage par paliers». Les moulins drainent tout d’abord l’eau dans les bassins des polders inférieurs. De là, ils la conduisent vers les réservoirs surélevés. Enfin, l’eau excédentaire est évacuée dans la rivière, en passant par une demi-douzaine d’écluses.
Aujourd’hui, les moulins sont tous maintenus en état de fonctionnement, prêts à servir en cas de défaillance du matériel moderne. Et ils sont tous habités. Une balançoire dans un jardinet, des légumes dans un potager, une chaloupe de pêcheur tirée sur la berge en témoignent. Un seul moulin est ouvert au public durant l’été. A l’intérieur, on peut non seulement se faire une idée de la taille impressionnante des roues à aubes mais aussi se représenter la vie frugale du meunier et de sa famille.

10 000 moulins en 1860, 900 aujourd’hui
Dans le moulin même, on se sent comme sur un bateau en pleine mer. Lorsqu’il tourne, ses boiseries grincent de toutes leurs nervures. A l’entrée, une cage est suspendue, renfermant un rat musqué mort. Au début du siècle dernier, les rats musqués ont été importés pour leur fourrure de Tchéquie et d’Amérique, mais, très rapidement, ils sont devenus une véritable plaie pour les habitants, car en creusant et en grattant, ils causaient d’importants dégâts aux digues. De nos jours, on les chasse encore massivement. Comestibles sous le nom plus appétissant de «lapins des eaux», ils sont préparés dans une sauce au vin.
«Pour rien au monde je ne voudrais vivre dans ces moulins, ne cache pas Henk Bronkhorst, qui gère ces habitations pour le compte de la Haute inspection des polders. Trop d’humidité, trop peu d’espace et trop de désagréments!» Pourtant, il se réjouit de leur inscrïption sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. «Grâce à cette reconnaissance, nous pourrons sans doute les sauver du démantèlement», dit-il.
En effet, les moulins à vent hollandais ont subi un sort terrible. Vers 1860, ils étaient près de 10 000. Aujourd’hui, il n’en reste pas plus de 900. Et le fait que ceux de Kinderdijk aient pu être conservés en aussi grand nombre relève du miracle. En 1950, l’Administration des polders s’apprêtait à démolir tous ceux qui étaient «hors service». Remplacés par des pompes hydrauliques à gasoil capables d’évacuer l’eau excédentaire beaucoup plus rapidement, ils étaient perçus comme des objets inutiles et trop coûteux à entretenir. Grâce à la reconnaissance internationale qu’ils ont gagnée, leur avenir semble désormais assuré et Bronkhorst espère pouvoir récolter plus facilement les fonds nécessaires à leur restauration. «Nous en avons vraiment besoin. La pierre des moulins ronds est devenue poreuse au cours des années et un cinquième moulin est en train de s’écrouler», explique-t-il.
La gestion du domaine des moulins n’est pas tâche facile. Les communes, les paysans, les calvinistes, les hommes d’affaires et les administrateurs se sont régulièrement querellés au sujet de l’entretien des moulins, de la construction des voies d’accès et des parkings, du coût des projets… L’inscrïption du site sur la Liste du patrimoine mondial a encouragé la création d’une association chargée de gérer les intérêts de tous les moulins de ce domaine.
A l’entrée de Kinderdijk, à l’ouest des écluses, se dresse le Gemeenlandshuis, la maison communale. C’est ici que dans les moments difficiles, les administrateurs jugeaient l’ampleur du danger et décidaient quelles mesures prendre. Pendant les réunions de haut niveau, ils prenaient des repas copieux, dans une salle décorée de toiles de maîtres du XVIIe siècle. L’inspection de l’Overwaard avait l’habitude de recevoir les nouveaux membres de sa direction en leur servant du vin dans une coupe qui pouvait en contenir un litre. Le candidat était invité à tout boire d’une traite, puis à écrire un poème dans le livre de la maison communale. En voici un: «La coupe me fut offerte/avec ces paroles: bois-la, confrère/ puisque tu t’es risqué à ce poste/ici c’est l’eau que l’on repousse, non le vin».
Depuis la maison communale, on se rend facilement aux moulins de l’Overwaard. Plus on avance vers la digue centrale, plus on recule dans le temps. Les voitures cèdent leur place aux vaches et aux moutons, qui paissent tranquillement. On n’entend plus que le jacassement des oiseaux aquatiques, des butors, des hérons pourpres, des hirondelles de mer, le chant d’un coq, le murmure des roseaux et du vent. On respire l’odeur des pommes mûres tombées des arbres. Je reste silencieux à la vue de cinq parapluies vert mousse, qui abritent la patience de quelques petits vieux en train de pêcher. Les ailes des moulins tournent obstinément et s’acharnent à combattre le vent. Un vent force six, à l’échelle de Beaufort.
Mais que drainent-ils, donc, les moulins? Que transportent-ils, d’ici à là?

Le symbole du combat jamais achevé pour garder la terre
Le réseau de Kinderdijk est le symbole du paysage de moulins typiquement néerlandais, en voie de disparition. Mais pour les Néerlandais, il est aussi le symbole du combat jamais achevé pour garder la terre. «La terre continue de s’enfoncer, dit Henk Bronkhorst, et le niveau d’eau général a augmenté ces dernières décennies. Nous avons dû ajouter au bassin supérieur un autre réservoir, une sorte d’entonnoir pour pouvoir rassembler encore plus d’eau, ainsi qu’une pompe de plus dans les écluses.»
Chevauchant sur son canasson Rossinante, Don Quichotte s’attaquait aux moulins. Avec les moulins pour seule arme, les Hollandais s’attaquent à l’éternelle avancée des eaux. Selon certaines prévisions, dans quelques centaines d’années, le pays n’existera plus, à cause du réchauffement planétaire. L’eau reprendra aux hommes ce qu’ils ont conquis sur elle. L’Histoire nous dira s’ils ont été aussi téméraires que le seigneur de la Mancha.
Que drainent-ils, les moulins de Kinderdijk? C’est le temps qu’ils irriguent…

Lien complémentaire:
http://www.espace-eolien.fr/Eolien/histoire.htm


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:34

L'auberge de Cendrillon:


çi dessus:Charles Perrault (Biographie dans le sujet :chateau de la Belle au Bois Dormant)

Origine du conte:
Comme beaucoup d'autres contes, Cendrillon a une longue histoire, et son origine est mal connue. Les premières traces de cette histoire remonteraient à la Chine du IXe siècle, ce qui expliquerait l'importance donnée au pied de Cendrillon, le pied étant un motif récurrent, chargé d'érotisme, dans la littérature chinoise. Ulf Diederichs a recensé plus de 400 variantes de ce conte. Les versions les plus célèbres sont celles de Charles Perrault (Cendrillon ou La petite pantoufle de verre, 1697) et celle des frères Grimm. La variante de Perrault, avec la citrouille se transformant en carrosse, a été la principale source de Walt Disney lors de la réalisation de son dessin animé Cinderella .
La version de Perrault (Cendrillon ou La petite pantoufle de verre) présente déjà une importante différence avec la version des frères Grimm : le prince tente de retenir cendrillon en enduisant de poix l'escalier. Dans d'autres versions, Cendrillon laisse tomber intentionnellement sa pantoufle pour que le prince la retrouve. On observe ici que ces contes sont bien plus anciens que les versions courantes, et qu'ils ont été adaptés pour les enfants alors qu'à l'origine ils servaient à véhiculer un certain nombre de principes. D'autres versions du conte parlent d'un anneau, qui n'irait qu'à Cendrillon. Dans un certain nombre de versions ce ne sont pas les bonnes fées qui aident Cendrillon, mais sa mère morte, qui apparaît alors sous la forme d'une chèvre ou d'une vache (dans la version de Perrault c'est sa marraine). Le bal dure parfois plusieurs jours, et Cendrillon rentre chez elle avant minuit le premier jour.

La plupart des contes sont directement issus des anciennes traditions populaires et recèlent beaucoup de sagesse. Dans celui-ci, il faut noter que même si le thème de la justice du destin est clairement identifiable dans toutes les versions, les conteurs ne sont pas tous d'accord sur le second thème à aborder : la punition ou le pardon. Cette différence vient surtout des tentatives d'adaptation pour les enfants. En effet, dans la version de Perrault, les sœurs sont pardonnées par cendrillon, alors que dans celle des frères Grimm, les sœurs sont doublement punies, il y a d'une part le fruit de leur auto-mutilation et d'autre part elles finissent aveugles. Mais les frères Grimm sont très modérés, il existe en effet une version dans laquelle les sœurs sont condamnées à danser avec des chaussures de métal chauffées au rouge jusqu'à ce que mort s'en suive.Un tel châtiment (dont la brutalité, si elle surprend notre sensibilité moderne, rappelle que les contes ont la vocation morale des apologues et qu'ils mettent en garde contre les tentations du mal), se trouve cependant dans la Blanche-Neige des mêmes Grimm.

La raison du nom de Cendrillon est en partie dévoilée par Perrault. Cendrillon est le surnom donné par la plus jeune des deux belles-sœurs, en raison des cendres provenant de l'âtre qui maculent les haillons de l'héroïne, mais surtout parce que "cendrillon" était autrefois le nom d'un chaudron qui restait dans l'âtre.

Beaucoup de gens affirment que la pantoufle de Cendrillon était de vair et non pas de verre. L'édition de 1697 des contes de Charles Perrault s'intitule bien "la pantoufle de verre", donnée traditionnelle dans le folklore, puisqu'on retrouve des pantoufles de verre ou cristal dans les contes catalans, écossais, irlandais. Il n'empêche que Balzac et Littré voulaient, au nom de la raison, corriger cette graphie en vair (petit-gris, écureuil). Cendrillon irait alors danser en chaussures fourrées. Cette correction n'apporte cependant pas toute satisfaction, car outre que l'on ne fourra jamais par le passé de petit-gris des chaussures, de tels souliers ne semblent pas adaptés à la danse. Sagement, il faut conserver ces poétiques et merveilleuses pantoufles de verre.


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:36

Le brave petit tailleur


Le vaillant petit tailleur,au delà de la boutique située à proximité du chateau est un conte des frères Grimm (voir biographie sujet:Pays des contes de fées)et source d'inspiration pour le célèbre court métrage "Le brave petit tailleur" des studios Disney réalisé en 1938 contantl'histoire de mickey qui,aprés avoir tué 7 mouches ,se voit,suite à un malentendu,confié la mission de se débarrasser du géant qui terrifie le royaume et obtient en prime la main de la fille du roi qui n'est autre que minnie.
Cependant le conte diffère légèrement incluant licornes et sangliers.
Voici le conte original à titre d'info:
Par un beau matin d'été, un petit tailleur assis sur sa table et de fort bonne humeur, cousait de tout son cœur. Arrive dans la rue une paysanne qui crie :

- Bonne confiture à vendre ! Bonne confiture à vendre !

Le petit tailleur entendit ces paroles avec plaisir. Il passa sa tête délicate par la fenêtre et dit :

- Venez ici, chère Madame ! C'est ici qu'on vous débarrassera de votre marchandise.

La femme grimpa les trois marches avec son lourd panier et le tailleur lui fit déballer tous ses pots. Il les examina, les tint en l'air, les renifla et finalement déclara :

- Cette confiture me semble bonne. Pesez-m'en donc une demi-once, chère Madame. Même s'il y en a un quart de livre, ça ne fera rien.

La femme, qui avait espéré trouver un bon client, lui donna ce qu'il demandait, mais s'en alla bien fâchée et en grognant.

- Et maintenant, dit le petit tailleur, que Dieu bénisse cette confiture et qu'elle me donne de la force !

Il prit une miche dans le buffet, s'en coupa un grand morceau par le travers et le couvrit de confiture.

- Ça ne sera pas mauvais, dit-il. Mais avant d'y mettre les dents, il faut que je termine ce pourpoint.

Il posa la tartine à côté de lui et continua à coudre et, de joie, faisait des points de plus en plus grands. Pendant ce temps, l'odeur de la confiture parvenait jusqu'aux murs de la chambre qui étaient recouverts d'un grand nombre de mouches, si bien qu'elles furent attirées et se jetèrent sur la tartine.

- Eh ! dit le petit tailleur. Qui vous a invitées ?

Et il chassa ces hôtes indésirables. Mais les mouches, qui ne comprenaient pas la langue humaine, ne se laissèrent pas intimider. Elles revinrent plus nombreuses encore. Alors, comme on dit, le petit tailleur sentit la moutarde lui monter au nez. Il attrapa un torchon et « je vais vous en donner, moi, de la confiture ! » leur en donna un grand coup. Lorsqu'il retira le torchon et compta ses victimes, il n'y avait pas moins de sept mouches raides mortes. « Tu es un fameux gaillard », se dit-il en admirant sa vaillance. « Il faut que toute la ville le sache. »

Et, en toute hâte, il se tailla une ceinture, la cousit et broda dessus en grandes lettres - « Sept d'un coup ». « Eh ! quoi, la ville... c'est le monde entier qui doit savoir ça ! » Et son coeur battait de joie comme une queue d'agneau. Le tailleur s'attacha la ceinture autour du corps et s'apprêta à partir dans le monde, pensant que son atelier était trop petit pour son courage. Avant de quitter la maison, il chercha autour de lui ce qu'il pourrait emporter. Il ne trouva qu'un fromage et le mit dans sa poche. Devant la porte, il remarqua un oiseau qui s'était pris dans les broussailles ; il lui fit rejoindre le fromage. Après quoi, il partit vaillamment et comme il était léger et agile, il ne ressentit aucune fatigue. Le chemin le conduisit sur une montagne et lorsqu'il en eut escaladé le plus haut sommet, il y vit un géant qui regardait tranquillement le paysage. Le petit tailleur s'approcha bravement de lui et l'apostropha :

- Bonjour, camarade ! Alors, tu es assis là et tu admires le vaste monde ? C'est justement là que je vais pour y faire mes preuves. Ça te dirait de venir avec moi ?

Le géant examina le tailleur d'un air méprisant et dit :

- Gredin, triste individu !

- Tu crois ça, répondit le tailleur en dégrafant son manteau et en montrant sa ceinture au géant.

- Regarde là quel homme je suis !

Le géant lut : « Sept d'un coup », s'imagina qu'il s'agissait là d'hommes que le tailleur avait tués et commença à avoir un peu de respect pour le petit homme. Mais il voulait d'abord l'éprouver. Il prit une pierre dans sa main et la serra si fort qu'il en coula de l'eau.

- Fais-en autant, dit-il, si tu as de la force.

- C'est tout ? demanda le petit tailleur. Un jeu d'enfant !

Il plongea la main dans sa poche, en sortit le fromage et le pressa si fort qu'il en coula du jus.

- Hein, dit-il, c'était un peu mieux !

Le géant ne savait que dire. Il n'arrivait pas à croire le petit homme. Il prit une pierre et la lança si haut qu'on ne pouvait presque plus la voir.

- Alors, avorton, fais-en autant !

- Bien lancé, dit le tailleur ; mais la pierre est retombée par terre. Je vais t'en lancer une qui ne reviendra pas.

Il prit l'oiseau dans sa poche et le lança en l'air. Heureux d'être libre, l'oiseau monta vers le ciel et ne revint pas.

- Que dis-tu de ça, camarade ? demanda le tailleur.

- Tu sais lancer, dit le géant, mais on va voir maintenant si tu es capable de porter une charge normale.

Il conduisit le petit tailleur auprès d'un énorme chêne qui était tombé par terre et dit :

- Si tu es assez fort, aide-moi à sortir cet arbre de la forêt.

- Volontiers, répondit le petit homme, prends le tronc sur ton épaule ; je porterai les branches et la ramure, c'est ça le plus lourd.

Le géant prit le tronc sur son épaule ; le tailleur s'assit sur une branche et le géant, qui ne pouvait se retourner, dut porter l'arbre entier avec le tailleur pardessus le marché. Celui-ci était tout joyeux et d'excellente humeur. Il sifflait la chanson « Trois tailleurs chevauchaient hors de la ville» comme si le fait de porter cet arbre eût été un jeu d'enfant. Lorsque le géant eut porté l'arbre pendant quelque temps, il n'en pouvait plus et il s'écria :

- Écoute, il faut que je le laisse tomber.

Le tailleur sauta en vitesse au bas de sa branche et dit au géant :

- Tu es si grand et tu ne peux même pas porter l'arbre !

Ensemble, ils poursuivirent leur chemin. Comme ils passaient sous un cerisier, le géant attrapa le faîte de l'arbre d'où pendaient les fruits les plus mûrs, le mit dans la main du tailleur et l'invita à manger. Le tailleur était bien trop faible pour retenir l'arbre et lorsque le géant le lâcha, il se détendit et le petit homme fut expédié dans les airs. Quand il fut retombé sur terre, sans dommage, le géant lui dit :

- Que signifie cela ? tu n'as même pas la force de retenir ce petit bâton ?

- Ce n'est pas la force qui me manque, répondit le tailleur. Tu t'imagines que c'est ça qui ferait peur à celui qui en a tué sept d'un coup ? J'ai sauté par-dessus l'arbre parce qu'il y a des chasseurs qui tirent dans les taillis. Saute, toi aussi, si tu le peux !

Le géant essaya, n'y parvint pas et resta pendu dans les branches de sorte que, cette fois encore, ce fut le tailleur qui gagna. Le géant lui dit :

- Si tu es si vaillant, viens dans notre caverne pour y passer la nuit avec nous. Le petit tailleur accepta et l'accompagna.


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:37

Lorsqu'ils arrivèrent dans la grotte, les autres géants étaient assis autour du feu et chacun d'entre eux tenait à la main un monstrueux rôti auquel ils mordaient. Le petit tailleur regarda autour de lui et pensa : « C'est bien plus grand ici que dans mon atelier. » Le géant lui indiqua un lit et lui dit de s'y coucher et d'y dormir. Mais le lit était trop grand pour le petit tailleur. Il ne s'y coucha pas, mais s'allongea dans un coin. Quand il fut minuit et que le géant pensa que le tailleur dormait profondément, il prit une barre de fer et, d'un seul coup, brisa le lit, croyant avoir donné le coup de grâce au rase-mottes. Au matin, les géants s'en allèrent dans la forêt. Ils avaient complètement oublié le tailleur. Et le voilà qui s'avançait tout joyeux et plein de témérité ! Les géants prirent peur, craignirent qu'il ne les tuât tous et s'enfuirent en toute hâte. Le petit tailleur poursuivit son chemin au hasard. Après avoir longtemps voyagé, il arriva dans la cour d'un palais royal et, comme il était fatigué, il se coucha et s'endormit. Pendant qu'il était là, des gens s'approchèrent, qui lurent sur sa ceinture : « Sept d'un coup ».

- Eh ! dirent-ils, que vient faire ce foudre de guerre dans notre paix ? Ce doit être un puissant seigneur !

Ils allèrent le dire au roi, pensant que si la guerre éclatait ce serait là un homme utile et important, qu'il ne fallait laisser repartir à aucun prix. Ce conseil plut au roi et il envoya l'un de ses courtisans auprès du petit tailleur avec pour mission de lui offrir une fonction militaire quand il s'éveillerait. Le messager resta planté près du dormeur, attendit qu'il remuât les membres et ouvrit les yeux et lui présenta sa requête.

- C'est justement pour cela que je suis venu ici, répondit-il. je suis prêt à entrer au service du roi.

Il fut reçu avec tous les honneurs et on mit à sa disposition une demeure particulière. Les gens de guerre ne voyaient cependant pas le petit tailleur d'un bon oeil. Ils le souhaitaient à mille lieues.

- Qu'est-ce que ça va donner, disaient-ils entre eux, si nous nous prenons de querelle avec lui et qu'il frappe ? Il y en aura sept à chaque fois qui tomberont. Aucun de nous ne se tirera d'affaire.

Ils décidèrent donc de se rendre tous auprès du roi et demandèrent à quitter son service.

- Nous ne sommes pas faits, dirent-ils, pour rester à côté d'un homme qui en abat sept d'un coup.

Le roi était triste de perdre, à cause d'un seul, ses meilleurs serviteurs. Il aurait souhaité ne l'avoir jamais vu et aurait bien voulu qu'il repartît. Mais il n'osait pas lui donner son congé parce qu'il aurait pu le tuer lui et tout son monde et prendre sa place sur le trône. Il hésita longtemps. Finalement, il eut une idée. Il fit dire au petit tailleur que, parce qu'il était un grand foudre de guerre, il voulait bien lui faire une proposition. Dans une forêt de son pays habitaient deux géants qui causaient de gros ravages, pillaient, tuaient, mettaient tout à feu et à sang. Personne ne pouvait les approcher sans mettre sa vie en péril. S'il les vainquait et qu'il les tuât, il lui donnerait sa fille unique en mariage et la moitié de son royaume en dot. Cent cavaliers l'accompagneraient et lui prêteraient secours. « Voilà qui convient à un homme comme un moi », songea le petit tailleur. « Une jolie princesse et la moitié d'un royaume, ça ne se trouve pas tous les jours ».

- Oui, fut donc sa réponse. Je viendrai bien à bout des géants et je n'ai pas besoin de cent cavaliers. Celui qui en tue sept d'un coup n'a rien à craindre quand il n'y en a que deux.

Le petit tailleur prit la route et les cent cavaliers le suivaient. Quand il arriva à l'orée de la forêt, il dit à ses compagnons :

- Restez ici, je viendrai bien tout seul à bout des géants.

Il s'enfonça dans la forêt en regardant à droite et à gauche. Au bout d'un moment, il aperçut les deux géants. Ils étaient couchés sous un arbre et dormaient en ronflant si fort que les branches en bougeaient. Pas paresseux, le petit tailleur remplit ses poches de cailloux et grimpa dans l'arbre. Quand il fut à mi-hauteur, il se glissa le long d'une branche jusqu'à se trouver exactement au-dessus des dormeurs et fit tomber sur la poitrine de l'un des géants une pierre après l'autre. Longtemps, le géant ne sentit rien. Finalement, il se réveilla, secoua son compagnon et lui dit :

- Pourquoi me frappes-tu ?

- Tu rêves, répondit l'autre. Je ne te frappe pas.

Ils se remirent à dormir. Alors le petit tailleur jeta un caillou sur le second des géants.

- Qu'est-ce que c'est ? cria-t-il. Pourquoi me frappes-tu ?

- Je ne te frappe pas, répondit le premier en grognant.

Ils se querellèrent un instant mais, comme ils étaient fatigués, ils cessèrent et se rendormirent. Le petit tailleur recommença son jeu, choisit une grosse pierre et la lança avec force sur la poitrine du premier géant.

- C'est trop fort ! s'écria celui-ci.

Il bondit comme un fou et jeta son compagnon contre l'arbre, si fort que celui-ci en fut ébranlé. Le second lui rendit la monnaie de sa pièce et ils entrèrent dans une telle colère qu'ils arrachaient des arbres pour s'en frapper l'un l'autre. À la fin, ils tombèrent tous deux morts sur le sol. Le petit tailleur regagna alors la terre ferme. « Une chance qu'ils n'aient pas arraché l'arbre sur lequel j'étais perché. Il aurait fallu que je saute sur un autre comme un écureuil. Heureusement que l'on est agile, nous autres ! » Il tira son épée et en donna quelques bons coups à chacun dans la poitrine puis il rejoignit les cavaliers et leur dit :

- Le travail est fait, je leur ai donné le coup de grâce à tous les deux. Ça a été dur. Ils avaient dû arracher des arbres pour se défendre. Mais ça ne sert à rien quand on a affaire à quelqu'un qui en tue sept, comme moi, d'un seul coup.

- N'êtes-vous pas blessé ? demandèrent les cavaliers.

- Ils ne m'ont même pas défrisé un cheveu, répondit le tailleur. Les cavaliers ne voulurent pas le croire sur parole et ils entrèrent dans le bois. Ils y trouvèrent les géants nageant dans leur sang et, tout autour, il y avait des arbres arrachés.

Le petit tailleur réclama le salaire promis par le roi. Mais celui-ci se déroba et chercha comment il pourrait se débarrasser du héros.

- Avant que tu n'obtiennes ma fille et la moitié du royaume, lui dit-il, il faut encore que tu accomplisses un exploit. Dans la forêt il y a une licorne qui cause de gros ravages. Il faut que tu l'attrapes.

- J'ai encore moins peur d'une licorne que de deux géants. Sept d'un coup, voilà ma devise, répondit le petit tailleur.

Il prit une corde et une hache, partit dans la forêt et ordonna une fois de plus à ceux qu'on avait mis sous ses ordres de rester à la lisière. Il n'eut pas à attendre longtemps. La licorne arriva bientôt, fonça sur lui comme si elle avait voulu l'embrocher sans plus attendre.

- Tout doux ! tout doux ! dit-il. Ça n'ira pas si vite que ça.

Il attendit que l'animal soit tout proche. Alors, il bondit brusquement derrière un arbre. La licorne courut à toute vitesse contre l'arbre et enfonça sa corne si profondément dans le tronc qu'elle fut incapable de l'en retirer. Elle était prise !

- Je tiens le petit oiseau, dit le tailleur.

Il sortit de derrière l'arbre, passa la corde au cou de la licorne, dégagea la corne du tronc à coups de hache et, quand tout fut fait, emmena la bête au roi. Le roi ne voulut pas lui payer le salaire promis et posa une troisième condition. Avant le mariage, le tailleur devait capturer un sanglier qui causait de grands ravages dans la forêt. Les chasseurs l'aideraient.

- Volontiers, dit le tailleur, c'est un jeu d'enfant.

Il n'emmena pas les chasseurs avec lui, ce dont ils furent bien contents car le sanglier les avait maintes fois reçus de telle façon qu'ils n'avaient aucune envie de l'affronter. Lorsque le sanglier vit le tailleur, il marcha sur lui l'écume aux lèvres, les défenses menaçantes, et voulut le jeter à terre. Mais l'agile héros bondit dans une chapelle qui se trouvait dans le voisinage et d'un saut en ressortit aussitôt par une fenêtre. Le sanglier l'avait suivi. Le tailleur revint derrière lui et poussa la porte. La bête furieuse était captive. Il lui était bien trop difficile et incommode de sauter par une fenêtre. Le petit tailleur appela les chasseurs. Ils virent le prisonnier de leurs propres yeux. Le héros cependant se rendit chez le roi qui dut tenir sa promesse, bon gré mal gré ! Il lui donna sa fille et la moitié de son royaume. S'il avait su qu'il avait devant lui, non un foudre de guerre, mais un petit tailleur, l'affaire lui serait restée encore bien plus sur le coeur. La noce se déroula donc avec grand éclat, mais avec peu de joie, et le tailleur devint roi. Au bout de quelque temps, la jeune reine entendit une nuit son mari qui rêvait.

- Garçon, disait-il, fais-moi un pourpoint et raccommode mon pantalon, sinon je te casserai l'aune sur les oreilles !

Elle comprit alors dans quelle ruelle était né le jeune roi et au matin, elle dit son chagrin à son père et lui demanda de la protéger contre cet homme qui n'était rien d'autre qu'un tailleur. Le roi la consola et lui dit :

- La nuit prochaine, laisse ouverte ta chambre à coucher. Quand il sera endormi, mes serviteurs qui se trouveront dehors entreront, le ligoteront et le porteront sur un bateau qui l'emmènera dans le vaste monde.

Cela plut à la fille. Mais l'écuyer du roi, qui avait tout entendu, était dévoué au jeune seigneur et il alla lui conter toute l'affaire.

- Je vais leur couper l'herbe sous les pieds, dit le petit tailleur.

Le soir, il se coucha avec sa femme à l'heure habituelle. Quand elle le crut endormi, elle se leva, ouvrit la porte et se recoucha. Le petit tailleur, qui faisait semblant de dormir, se mit à crier très fort :

- Garçon, fais-moi un pourpoint et raccommode mon pantalon, sinon je te casse l'aune sur les oreilles, j'en ai abattu sept d'un coup, j'ai tué deux géants, capturé une licorne et pris un sanglier et je devrais avoir peur de ceux qui se trouvent dehors, devant la chambre ?

Lorsque ceux-ci entendirent ces paroles, ils furent saisis d'une grande peur. Ils s'enfuirent comme s'ils avaient eu le diable aux trousses et personne ne voulut plus se mesurer à lui. Et c'est ainsi que le petit tailleur resta roi, le reste de sa vie durant.

La boutique a cependant un petit détail architectural ,en l'occurence un haricot géant ,qui n'a pas de rapport avec ce conte si ce n'est la présence également d'un géant.Ce célèbre haricot provient du conte "Jack et le haricot magique".

L'origine du conte est plus où moins inconnue.Son origine est anglaise et sa plus ancienne trace du conte actuel date de 1807 par Benjamin Tabart,toutefois on retrouve ces traces bien avant sous le titre Jack Spriggins et le haricot enchantéinclus dans le seconde édition du livre "round about our coal-fire".
Dans le conte usuel le géant n'a pas de nom mais on retrouve dans de nombreux anciens ouvrage le nom de "Blunderbore".
En fait si ce conte est devenu célèbre c'est grâce à l'auteur Joseph Jacobs,auteur Australien né à Sydney en 1854 avant d'émmigrer pour l'Angleterre et les Etats Unis, qui l'a popularisé.


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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:38

Avant de passer à Discoveryland terminons notre promenade fantaisiste par la musique féérique qui nous plonge au coeur de ce land enchanteur.


Les musiques de Fantasyland sont toutes issues ,ou presque,des grands classiques de l'animations Disney je citerais donc quelques uns de leurs plus grands compositeurs.
-Frank Churchill:


Frank Churchill est né le 20 octobre 1901 à Rumford dans le Maine.Ildéménargea pour le sud de la Californie à l'âge de 4 ans .
Musiciens instinctif il s'inspirait de musiques classiques et de Franz Shubert en particulier.Frank eu son premier job de pianiste à l'âge de 15 ans en tant qu'accompagnateur de films muetsdans un théatre local de Ventura ,Californie.A la demande de ses parents ,il commença des études de prépa de médecine à l'université de Californie située à Los Angelès (UCLA).Il finit par laisser tomber au profit d'une carrière musicale.
Jouant un certain temps dans des Honky-tonks(bars)à Tijuana,au mexique.Il revint à Hollywood en 1924 et en dépit de son manque d'enseignement conventionnel dans la musique, décroche un contrat comme accompagnateur puis soliste pour la station de radio KNX et plus tard enregistra pour RKO-Radio Pictures.
C'est en décembre 1930qu'il rejoignit les studios Disney où il joua pour pas moins de 65 courts métrages d'animations incluant "Mickey's Gala Premiere," "Funny Little Bunnies," et "Who Killed Cock Robin?".
Il écrivit également la musique pour la séquence où pluto affronte le papier tue mouche du court métrage "Playful Pluto".
Le silencieux et reservé Frank thomas travailla également sur de pures merveilles tel "siffler en travaillant","heigh-ho","un jour mon prince viendra"pour Blanche Neige et les sept nains nominé pour l'oscar de la meilleur musique de film en 1938.
Il fut ensuite élevé au grade de superviseur musicalet contribua aux musiques des films d'animation "The Reluctant Dragon".
En 1942 il reçu 2 nominations aux academy awards pour son travail sur Dumbo incluant la meilleur musique de film et meilleure chanson pour "Baby mine"coécrit avec Nerd Washington.

Un an plus tard son travail sur Bambi incluant la ballade "love is a song" co écrit avec Larry Morey reçu également 2 nominations aux academy awards.
Frank décéda à Newhall ,Californie le 14 mai 1942.

-Leigh Harline :

Né à Salt Lake city dans l'Utah le 26 mars 1907,Leigh est issue d'une famille de 13 enfants.
Il fit ces études de musique à l'université de l'utah et étudia le piano ainsi que l'orgue avec l'ancien directeur de la chorale du tabernacle de l'église des mormons J. Spencer Cornwall.
En 1928 il parti travailler en Californie pour des stations de radios aux environs de San Francisco et Los Angelès en tant que compositeur,conducteur,arrangeur,instrumentaliste,chanteur et annonceur.En 1931 son travail vint aux oreilles de Walt Disney ainsi qu'à celles du reste de la nation quand celui çi fourni la musique pour la première émission de radio transcontinentale de la côte ouest.
Leigh rejoignit de ce fait les studios Disney en 1932,écrivant les musiques de plus de 50 courts métrages incluant les Silly symphonies "The Old Mill," "Music Land," et "The Pied Piper,"décrit par Care comme "cantate de dessin animé." Il a ajouté que les contributions de Leigh aux courts métrages entre 1935 et 1938 le désignant comme "un des plus fin et plus inventif style musical jamais créé à Hollywood.
Walt a reconnu la compétence de Leigh en lui confiant avec la responsabilité de la musique de Blanche neige et les 7 nains" accompagné également de Frank Churchill.
Plus tard, Leigh a efficacement souligné des moments dramatiques tels que la transformation de la reine en sorcière
mais il a également conçu les chansons tel "un jour mon prince viendra" recevant une nomination pour l'oscar de la meilleure musique de film.

En 1940 Pinocchio offre à Leigh 2 academy awards pour la meilleure musique de film et pour la meilleure chanson "when you wish upon a star".
L'année suivante Leigh quitta Disney pour prendre son indépendance et fournir ses musiques aux divers studios Hollywoodiens incluant Columbia,Paramount et la Goldwyn-RKO
Durant cette carrière d'une trentaine d'années il reçu 8 nominations aux oscars et composa ,supervisa de nombreuses musiques de films incluant "the pride of the yankees"avec gary cooper,"Johnny come lately"avec james Cagney,sans oublier le film de George Pal's "le monde merveilleux des frères Grimm"offrant au compositeur de nombreux signes d'amitiés aux oscars
Dans les années 60's Leigh travailla pour la télévision créant les génériques tv de séries tel "Ben Casey"avec Richard Chamberlain et "Daniel Boone" avec Fess Parker.
Leigh décéda le 10 décembre 1969 à long beach californie.
-Howard Ashman:

Né à Baltimore dans le maryland le 7 mai 1950 Howard,à la fois auteur lyric,librettist,dramaturge et directeur reçu son diplôme MFA à l'université d'Indiana.En 1974 il parti pour New York et devint éditeur chez Grosset&Dunlap où il écrivit de nombreuses partitions incluant "Dreamstuff" ,une version musicale de "the tempest"de William Shakespeare ce qui a marqué le commencement de son association avec le Off-Off-Broadway WPA Theatre en 1977.
Deux ans plus tard ,Howard fît équipe avec Alan Menken pour la première version musicale de "god bless you,mr Rosewater" de Kurt Vonnegut's.Ils écrivirent aussi la version musicale du fil culte de Roger Corman de 1960 "la petite boutique des horreurs"ils recevèrent les éloges et les récompenses critiques comprenant le New York Drama Critics Circle Award pour la meilleure musique de 1982-83. L'"off-beat show "a été transformé en film cinématographique par Frank Oz en 1986, offrant au duo leur première nomination aux Academy awards.
Cette même année,Howard fît la musique"Disneyland"pour la production de Broadway "smile",écrit par Marvin Hamlish,décrivant l'utopie comme un parc à thème Disney,et quelques temps aprés signa un contrat avec la Walt Disney company pour écrire les dialogues et musiques des films d'animations. En 1994,la Belle et la Bête déménagea pour le plateau de New York afin de devenir la dixième plus importante comédie musicale .La production de la séquence "humain à nouveau"fut l'objet d'une composition d'une séquence de chorale d'howard et Menken storyboardé pour le long métrage mais qui n'a pas aboutit .Cette séquence de 10 minutes environs fut ,par la suite rajouté pour la projection I Max du long métrage à travers la nation le premier janvier 2002.
Howard décéda le 14 mars 1991 à Los Angelès ,Californie.

Buddy Baker:

Né le 4 janvier 1918 à springfield ,Missouri,Buddy étudia la musique à la Southwest Baptist University où il obtint son doctorat.Il commença sa carrière dans les années 30,jouant de la trompète avec ses amis Harry James,Kay Kyser et Stan Kenton et compasa des génériques tv comme le "Jack Benny Show".

En 1954 le compositeur des studios Disney George Bruns le prit pour l'aider à composer le générique de la série "Davy Crockett" avec Fess parker .Depuis Buddy enregistra pour plus de 50 films incluant "toby Tyler","la gnome mobile" et "Rox et Rouky".
Il enregistra également pour des courts métrages tel "Donald au pays des mathémagiques"et les trois winnie l'ourson.
Quand le studio se lança dans les programmes tv Buddy contribua aux séries tel "Walt Disney présente"et "le monde merveilleux de la couleur de Walt Disney".puis travailla pour les parcs à thèmes avec "great moments with Mr Lincoln" et "the caroussel of progress"sans oublier le fameux "Grimm grinning ghosts"du manoir hanté.
En tant que directeur pour Epcot center Buddy supervisa et compasa les musiques du "futurworld"et du "worldshowcase"dont les attractions Universe of Energy, the American Adventure and Impressions de France.
En 1983 il se retira pour diriger le Southern California Film scoring program,considéré comme le meilleur de la nation.
Buddy Baker continua à enregistrer pour les parcs Disney incluant "innoventions",l'attraction "winnie l'ourson" et "les sept voyages de sinbad".
Il décéda le 26 juillet 2002 à Sherman Oaks,Californie
26 July 2002.

-George Bruns:

Né à Sandy,Orégon,le 3 juillet 1914,George appris le piano à six ans,maitrisa le tuba et le trombone grâce au lycée puis ,par la suite ,appris à métriser douze autres types d'instruments .
En 1934 il cessa ses études technologiques dans l'état de l'Orégon pour jouer avec des groupes musicaux puis travailla comme directeur musical et conducteur pour des stations de radio de Portland tel "Koin" et "Kex".
George parti pour los Angelès ,Californie,en 1950 où il travailla pour Caitol records et les studios UPA.
Trois ans plus tard il entra chez Disney où il contribua aux succés de films tel "professeur tête en l'air","101 dalmatiens","le livre de la jungle","robin des bois","un amour de coccinelle"et bien d'autres.
George reçu un oscar honnorifique pour son travail sur "Babes in toyland"ainsi que pour "merlin l'enchanteur"
A partir des années 50's george contribua au séries tv pionnières de Disney "Disneyland","the mickey mouse club","le monde merveilleux de la couleur Disney"sans oublier le générique tv Zorro vendu à plus d'1 millions d'exemplaires à l'époque.En tout il contribua à plus de 200 films,programmes tv...etc.
En 1975 George quitta Disney pour l'Orégon où il continua à jouer avec des groupes,composer,arranger et enseigner à proximité du collège Lexis & Clark.
George Bruns décéda le 23 mai 1983 à Portland ,Orégon.

-Alan Menken :

Né le 22 juillet 1949 à New Rochelle,état de New York,Alan était plus intéressé à créer ses propres airs étant enfant que pratiquer les chansons qui lui étaient assignées par ses professeurs de piano et de violon. Plus tard, il s'est inscrit à l'université de New York en tant qu'étudiant en prépa de médicine, mais a finalement reçu un diplôme avec mention musique en 1971 .
Quelque temps plus tard Alan rejoignit un atelier de théâtre dirigé par le conducteur de Broadway, Lehman Engel,où il rencontra son futur équipier Howard Ashman.
En 1987,aprés leur seconde collaboration pour la petite boutique des horreursil rejoignit avec Howard les studios Disneypour écrire les chansons de la petite sirène lui offrant ces deux premliers oscars pour la chanson "sous l'océan" et meilleur musique de film.Trois ans plus tard sa contribution à La belle et la bête lui valurent deux autre académy awards pour la chansons "la Belle et la Bête"ainsi que pour la meilleur musique de film.
Les 2 compères travaillèrent sur Aladdin au moment où Howard décéda en 1991.
Alan travailla alors avec Tim Rice sur "ce rêve bleu"et obtint l'academy award de meilleur musique de film.
En 1996 Alan obtint son septième et huitième oscar pour Pocahontas dans les catégories Meilleure musique de film et meilleure chanson pour "la couleur du vent"
Alan obtint également un oscar pour son travail sur le Bossu de Notre Dame en 1996 et hercule en 1997.Il enregistra également pour le film "Newsies","life with mickey"avec michael J Foxsans oublier sa contribution pour la petite sirène 2:retour à l'océan.
En 1994 Alan transcrit La Belle et la Bête pour Broadwayet en 1997 ,en compagnie de Tim Rice,écrivit la musique de "King David"

En dehors de Disney il contribua au documentaire TV "Lincoln",ainsi que la chanson de Rocky 5 "The measure of a man",sans oublier "Weird Romance"en 1992 et "a christmas carol" en 1994.


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:39

-Sir Tim Rice :

Né à Amersham,Angleterre,en 1944,Tim entra sur la scène musiqale en tant que chanteur pour un groupe popappelé "the Aardvarks"en 1961.Sa premièrechanson publiée "That's my story" apparue en 1964,la même année il rencontra un dénommé Webber.Le duo réalisa des chansons pop ainsi que des génériques incluant "It's easy for you"qui fut enregistré par Elvis Presley.
Dans les années 80's Tim collabora avec Bjorn Ulvaeus et Benny Andersson du groupes ABBA sur "Chess" .L'album de 1984 présenta les chansons "one niht in Bangkok" et "I know him so well"qui eu un énorme succés aux USA en europe et en asie si bien qu'en 1985
connu un énorme succés .
Au delàil y eu des projets scèniques incluant "Tycoon," "Starmania," "Blondel," ..etc
Il a également collaboré avec John Barry sur le titre "all time high"du film James Bond:Octopussy et avec Freddy Mercury pour son album avec la diva de l'opéra Montserrat Caballe.
les autre réalisations importantes de Tim furent destiné aux chanteurs Paul Mc Cartney,Cliff Richards,Marvin Hamlisch..etc
il travailla pour Disney en 1991 avec Alan Menken sur La Belle et la Bêteet plus tard pour la comédie musicale du même nom.
il obtint un oscar pour "un monde nouveau "d'Aladdinet "l'amour brille sous les étoiles "du roi lion écrit avec Elton John.Leur Collaboration continua avec Aïda.En 1997 Tim et Alan se réunirent pour " King David"
Anobli par la reine Elisabeth II en 1994 il est également un amateur de criquet et auteur de livres tel "the treasures of Lords".

A celà s'ajoute de nombreux autre artistes musicaux tels:
-Ned Washington:

il participa aux musiques et chansons de Pinocchio,Dumbo,saludos amigos,mélodie cocktail...
lien: http://legends.disney.go.com/legends/detail?key=Ned+Washington

-Richard et Robert Sherman:

ils participèrent aux musiques et chansons de Mary Poppins,l'attraction "enchanted Tiki Rooms",Le livre de la jungle,l'apprentie sorcière ,...etc
liens:
http://legends.disney.go.com/legends/detail?key=Robert+Sherman
http://legends.disney.go.com/legends/detail?key=Richard+Sherman

-Paul Smith:


Il participa aux musiques et chansons de Pinocchio,les true life adventures ..etc
lien:
http://legends.disney.go.com/legends/detail?key=Paul+Smith

-Irwin Kostal :

Il participa aux musiques et chansons de Mary Poppins,L'apprentie sorcière,peter et Eliott le dragon,Fantasia ...etc
lien:
http://legends.disney.go.com/legends/detail?key=Irwin+Kostal

Voici pour conclure une petite liste de musiques que l'on peut entendre à Fantasyland:
1/So this is love
2/When you wish upon a star
3/Chim chim cheree
4/A dream is a wish
5/Colors of the wind
6/You can fly
7/painting the roses red
8/Cards march
9/Tea cup
10/It's a small world theme music
11/O sole mio
12/Santa Lucia
13/Chianti song


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:39

Discoveryland:


Afin de présenter ce merveilleux land rendant hommages aux visionnaires j'ai choisi de laisser la place à l'acteur qui incarna Jules Verne lors de l'inauguration de notre resort le 12 avril 1992(plus particulièrement la soirée du 11 avril):

"Bonsoir.
Le monde de Discoveryland retrace la quête de l'humanité pour parvenir à concrétiser les espoirs et les rêves de ces hommes de tout les temps qui furent et sont les inventeurs du futur.
Ici on peut constater qu'imagination rime avec innovation aussi j'ai le plaisir d'ouvrir Discoveryland par ce dicton qui ,depuis toujours,a été le mien : Ce que l'homme peut concevoir ,l'homme peut l'accomplir.
Le futur;d'aucun m'en attribue la paternité.En fait il y a toujours eu des réveurs qui ont essayé d'imaginer de quoi demain sera fait.Ce sont nos idées,nos prédictions si vous préferez, qui ont permis de créer Discoveryland.Le monde de demain tel que nous les visionnaires auriont pu l'imaginer.Il faut ajouter bien sûr que les visionnaires ont l'imagination particulièrement fertile.
Vous les jeunes vous avez de nos jour la possibilité de voyager au delà de la planète terre,de voyager vers les astres ;il y a un siècle j'ai entrainé mes lecteur dans un voyage vers la lune.Vous ne pouvez pas vous imaginer l'enthousiasme que celà a suscité_mais si vous le pouvez j'en suis sûr .Et un de vos visionnaires d'aujourd'huis ,le cinéaste Georges Lucas,a créé pour Discoveryland Star tour,un voyage dans l'espace d'un réalisme saisissant d'aprés son chef d'oeuvre La guerre des étoiles...magnifiques.Vous savez ce qui m'étonne le plus à Discoveryland;c'est que nous,les visionnaires,ayont ou voir tout ça:L'automobile,l'aéroplane,la télévision,les voyages dans l'espace.Il y a cependant ,à Discoveryland un phènomène qu'aucuns d'entre nous n'avaient prévu :Michael Jackson."


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:40

Captain EO:


Le 17 Août 1998, Captain Eo partait pour sa dernière mission afin de céder sa place à la nouvelle attraction Chérie, j'ai rétréci le public .
Captain Eo ou Captain EO est une attraction fermée des parc Disney. C'était un film futuriste en 3D avec en vedette Michael Jackson.

Le film fut dirigé par Francis Ford Coppola et produit par George Lucas. la musique a été écrite par James Horner et comprend deux chansons de Michael Jackson, ("We Are Here To Change The World" et "Another Part Of Me"). Le personnage du Supreme Leader était joué par Anjelica Huston. Le film durait 17 minutes mais son soûit fut estimés entre 17 et 30 millions de $, Captain EO fut à sa sortie le film le plus cher jamais produit selon la base du prix à la minute.
Histoire
Le nom Eo vient de la divinité grecque Éos de l'aurore qui ouvre le jour avec ses "doigts de rose".
Le film raconte l'histoire du capitaine EO (Michael Jackson) et l'équipage de son vaisseau spatial en mission pour à offrir un cadeau à une méchante reine extraterrestre appelée Supreme Leader. Cette reine resemble beaucoup à une reine xénomorphe des films Alien.
Captain EO déclare alors à la créature qu'il est en mesure de voir la beauté cachée en elle et que la clé pour la voir est une chanson. Elle refuse d'entendre la chanson et ses gardes se précicipitent sur l'équipage. L'équipage se transforme en instruments de musique ou en musiciens. Grâce à un "rayon musical" Eo transforme les gardes (proches des storm troopers de Star wars) en danceurs qui aident alors Eo. La "puissance" de la chanson finit par transformer la créature en une jolie femme et son antre en un pacifique temple grecque.

Une raison du remplacement de Captain EO ?
De nombreuses personnes, presse comprise, ont évoquées lors des fermetures des attractions Captain EO que la raison première aurait été un différent entre Michael Jackson et la Walt Disney Company. La presse britannique a ainsi évoquée le non-paiement par la star des frais hôteliers à l'hôtel Disneyland de Disneyland Resort Paris. Michael Jackson aurait invoqué pour sa défense qu'il apportait à Disney de l'argent avec l'attraction Captain Eo.

Liens:
http://jpernot.club.fr/dossiers/eo/presentation.htm


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:41

-Le visionarium:


Le Visionarium était une attraction sur le thème de Jules Verne qui a fermé ses portes en septembre 2004 pour laisser place à Buzz Lightyear's Laser Blast, qui ouvrira le 8 avril 2006.

Cette attraction, unique dans les parcs Disney, était présente depuis l'ouverture du parc. C'était un cinéma en 360°, d'environ 10 min, qui faisait voyager dans le temps, grâce à l'invention du robot Timekeeper (un Audio-animatronic très développé). Peu après son ouverture, des copies ont vues le jour dans le Magic Kingdom (sous le nom de "The Timekeeper") ainsi qu'à Tokyo Disneyland (sous le même nom).

Très rapidement, l'attraction à perdu de l'intérêt auprès des visiteurs et à fini par être oubliée… Elle était malheureusement la pierre angulaire du thème de Discoveryland.

Ouverture : 12 avril 1992
Fermeture : 5 septembre 2004
Conception : Walt Disney Imagineering
Partenaire : Renault
Durée : 20 minutes
Audio-animatronics : 2 (nine-eye et timekeeper)
Type d'attraction : Circle-Vision 360°
Le concept et l'histoire:
L'attraction était basée sur un robot à lévitation féminin nommé Nine-Eye. Son nom provient des neuf "yeux" qu'elle avait, neuf caméras pour une vision circulaire. Cet étrange robot serait l'invention d'un robot anthropomorphe (un cyborg ?) nommé Timekeeper (gardien du temps) habitant le futur proche. Timekeeper a construit avec Nine-Eye une nouvelle version de la machine à remontée le temps.

Il envoit sa machine à l'aube de temps avec un passage au Trias où elle croise des dinosaures. La machine reprend alors la marche du temps mais à vitesse rapide. Elle s'arrête rapidement aux moyen-âge durant une bataille puis à la fin du Moyen Âge pour voir le premier vol en aérostat des frères Montgolfier ensuite à la Renaissance et explore l'atelier de Léonard de Vinci et encore à une représentation faite par Mozart dans le palais de Louis XV avant d'atteindre l'année 1900 avec l'Exposition universelle de Paris. Timekeeper désire rencontré indirectement ses mentors, Jules Verne (Michel Piccoli) et H. G. Wells (Jeremy Irons) qui justement doivent se retrouver à une conférence.

Nine-Eye aborde Jules Verne qui s'agrippe à la machine et explore alors les grandes réalisations du XXe siècle : l'automobile et les autoroutes, le TGV, l'aviation avec l'aéroport Charles de Gaulle où il croise un agent de piste joué par Gérard Depardieu et discute devant un Concorde.

De retour au pavillon du Grand Palais à l'exposistion universelle, Jules Verne a chnagé d'opinion sur les voyages dans le temps et lorsque Wells le croise ils partent ensemble pour construire une machine.

Ensuite Nine-Eye poursuit son exploration du XXe siècle et lorsqu'elle entame celle du futur, un engin croise la machine, une voiture volante nommée Reinastella occupée par Verne et Wells. Cette voiture sort des services de conception de Renault et un exmplaire grandeur nature était présentait devant l'attraction française de 1992 à 2002, année où Renault arrêta son partenariat.

La version originale française a été amputée de plusieurs scènes lors de son exportation aux États-Unis puis au Japon. Les scène de l'aérostat, les survols des côtes françaises et le dialogue avec Gérard Depardieu ont ainsi été coupés. Une scène montrant la ville de New York a toutefois été ajoutée à la version américaine.

Les acteurs:
Timekeeper :
Robin Williams (Voix américaine)
Michel Leeb (Voix française)
9-Eye :
Rhea Perlman (Voix américaine)
Myriam Boyer (Voix française)
Jules Verne : Michel Piccoli
H.G. Wells : Jeremy Irons
Leonardo da Vinci : Franco Nero
Louis XV : Jean Rochefort
Agent de piste : Gérard Depardieu

petite anecdote:
A Disneyland Anaheim l'attraction fut nommée de 1994 à 1995 Transportarium puis Visionarium.

Les 2 principaux personnages :

-Jules Verne:

Jules Verne, né le 8 février 1828 à Nantes, mort le 24 mars 1905 à Amiens, est un écrivain français, dont une grande partie de l'œuvre est consacrée à des romans de science-fiction. 2005 a été déclarée « année Jules Verne », à l'occasion du centenaire de la mort de l'auteur.

Les jeunes années:
Jules Verne est né à Nantes, dans le quartier de l'île Feydeau, le 8 février 1828. Il est le fils de Pierre Verne (originaire de Provins), exerçant la profession d'avoué, et de Sophie Allote de la Fuÿe, d'une famille bourgeoise nantaise de navigateurs et d'armateurs. Jules Verne est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897) et trois sœurs : Anna, née en 1836, Mathilde, née en 1839, et Marie, née en 1842. Il fait des séjours à Brains

La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait alors récupéré in-extremis à Paimbœuf. On dit que Jules Verne aurait avoué qu'il était parti pour rapporter un collier de corail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne voyager plus qu'en rêve.
Mais ce n'est qu'une légende enjolivée par l'imagination familiale. Dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, on apprend qu'il ne s'est qu' échappé, est monté à bord d'un voilier, qu'il l'a exploré. tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien. Ce qui lui vaudra la représsion du capitaine.

Les débuts littéraires:
Il fait ses études de rhétorique et de philosophie au lycée de Nantes, puis des études de droit après le baccalauréat. Il commence à écrire, des poèmes, une tragédie en vers. Il va terminer son droit à Paris en novembre 1848, bien plus intéressé par le théâtre. Il y fait la connaissance d'Alexandre Dumas, qui accepte de monter sa pièce Les Pailles rompues, en 1850, dans son Théâtre-historique, où elle y est jouée douze fois. Malgré le succès tout relatif de l'œuvre, Jules Verne, qui vient de terminer son droit, refuse de succéder à son père à sa charge d'avoué. Il fréquente la Bibliothèque nationale, se passionnant pour la science et ses découvertes les plus récentes et se lie avec un ancien explorateur, Jacques Arago, devenu aveugle.

Il publie ses premières nouvelles dans la revue Le Musée des familles : Les Premiers navires de la marine mexicaine et Un Drame dans les airs en 1851. En 1852, Jules Verne est engagé comme secrétaire au Théâtre-lyrique. Il publie Martin Paz, Maître Zacharius, Un Hivernage dans les glaces, ainsi que la pièce Les Châteaux en Californie et continue son œuvre théâtrale, avec, notamment, Colin-Maillard, une opérette écrite avec son ami Michel Carré sur une musique d'Aristide Hignard. Représentée en 1853, l'œuvre a un succès relatif (quarante représentations).

En 1856, il fait la connaissance de sa future épouse, Honorine Morel, veuve du Fraysne de Viane, âgée de vingt-six ans et mère de deux enfants. L'unique enfant de Jules Verne, Michel, naît le 3 août 1861.

Les voyages extraordinaires:
En 1862, Jules Verne soumet à l'éditeur Pierre-Jules Hetzel (1814-1886) son roman Cinq semaines en ballon qui paraît en 1863, connaissant un immense succès, au-delà des frontières françaises. Il signe alors avec Pierre-Jules Hetzel un contrat qui le lie pour 20 ans avec l'éditeur, dans lequel il s'engage à fournir des romans notamment pour la revue le Magasin d'éducation et de récréation destinée à la jeunesse. C'est dans ce journal que paraîtront les Aventures du capitaine Hatteras avant d'être publiées en roman. En fait, Verne travaille pendant quarante ans à ses Voyages extraordinaires qui compteront cinquante-quatre volumes . En 1863, toujours, Jules Verne écrit Paris au XXe siècle, qui ne paraîtra qu'en 1994.

En 1864, Jules Verne consacre un ouvrage à Edgar Poe (Edgar Poe et ses œuvres), il publie les romans Les Aventures du capitaine Hatteras et Voyage au centre de la Terre, quitte son emploi d'agent de change, et déménage à Auteuil. Le 16 mars 1867, en compagnie de son frère Paul, il embarque sur le Great Eastern à Liverpool pour les États-Unis, il tirera de sa traversée le roman Une ville flottante (1870). Jules Verne achète son bateau le Saint-Michel en 1868, chaloupe de pêche aménagée pour la plaisance, il en fera son cabinet de travail.

Mobilisé comme garde-côte au Crotoy pendant la guerre de 1870, Jules Verne continue toutefois d'écrire. Il s'installe à Amiens, ville natale de son épouse, en 1872, publie Le Tour du monde en quatre-vingts jours, fait l'acquisition du Saint-Michel II, en 1874. Il donne un fastueux bal costumé à Amiens en 1877, avec la participation de son ami Nadar, qui servit de modèle au Michel Ardan, héros de ses romans De la Terre à la Lune et Autour de la lune. De juin à août 1878, Jules Verne navigue de Lisbonne à Alger sur le Saint-Michel III, puis en Écosse, Norvège et Irlande en 1880. Il fait un grand tour de la Méditerranée en compagnie de son épouse en 1884.

Les dernières années:
En 1886, le neveu de Jules Verne, Gaston, venu semble-t-il lui demander de l'argent, tire sur Jules Verne deux balles de revolver, qui le blessent aux jambes et lui causeront une boiterie définitive. En 1888, Jules Verne est élu au conseil municipal d'Amiens sur une liste radicale, il y siègera quinze ans. Il est atteint de cataracte en 1900.

Au début de 1903, Jules Verne présida le groupe espérantiste d'Amiens. Ardent défenseur de cette toute jeune langue internationale, il promet à ses amis d'écrire un roman où il décrirait les mérites de l'espéranto. Mort prématurèment, son livre ne sera pas achevé. Le brouillon sera repris par son fils Michel, mais l'œuvre finale (L'Étonnante Aventure de la mission Barsac) ne fera pas allusion à l'espéranto...

Pourtant, des manuscrits retrouvés plus tard, nous font découvrir le véritable titre de ce roman (Voyage d'étude) et que l'espéranto devait y tenir une place centrale. Il y faisait dire à l'un de ses héros : « L’espion » : « L'espéranto, c’est le plus sûr, le plus rapide véhicule de la civilisation. » Il avait dit aussi, dans son entourage : « La clé d'une langue commune perdue dans la tour de Babel ne peut être refaite que par l'utilisation de l'espéranto ».

Malade du diabète, Jules Verne s'éteindra le 24 mars 1905 à Amiens dans sa maison du 44, boulevard Longueville (aujourd'hui boulevard Jules-Verne). Plusieurs livres de Jules Verne paraîtront après sa mort, publiés par son fils Michel Verne, qui prendra la responsabilité de remanier certains manuscrits.

Héritage:
Jules Verne laisse derrière lui une œuvre riche d'une extraordinaire créativité. C'est l'un des premiers auteurs à mêler avec autant de succès science-fiction, aventure et fantastique. Son intérêt pour la science et le fait qu'il aborde dans ses romans des thèmes qui se concrétiseront dans le courant du XXe siècle (voyage sur la lune, sous-marin, etc.) lui confèrent le statut de visionnaire. Ses romans seront fréquemment adaptés au cinéma, leur récit à grand spectacle se prêtant parfaitement aux productions hollywoodiennes. Ses personnages sont des icônes de l'imaginaire populaire (tels Phileas Fogg, le capitaine Némo ou Michel Strogoff).

Romans:
1859 : Voyage à reculons en Angleterre et en Écosse
1862 : Le Comte de Chanteleine
1862 : Cinq semaines en ballon
1860 : Paris au XXe siècle (publié seulement en 1994)
1864-67 : Les Aventures du capitaine Hatteras
1864 : Voyage au centre de la Terre
1865 : De la Terre à la Lune
1866-68 : Les Enfants du capitaine Grant
1869 : Vingt mille lieues sous les mers
1869 : Autour de la Lune
1869 : Une ville flottante
1870 : L'Oncle Robinson (publié seulement en 1993)
1870-74 : Le Chancellor
1870 : Aventures de trois Russes et de trois Anglais dans l'Afrique australe
1871-72 : Le Pays des fourrures
1872 : Le Tour du monde en quatre-vingts jours
1873-75 : L'Île mystérieuse
1874-75 : Michel Strogoff
1874-76 : Hector Servadac
1876-77 : Les Indes noires
1877-78 : Un capitaine de quinze ans
1878 : Les Tribulations d'un chinois en Chine
1879 : Les Cinq Cents Millions de la Bégum
1879 : La Maison à vapeur
1880 : La Jangada
1881 : L'École des Robinsons
1881 : Le Rayon vert
1882 : Kéraban-le-Têtu
1883 : Archipel en feu
1883 : L'Étoile du sud
1883-84 : Mathias Sandorf
1884 : L'Épave du «Cynthia» (écrit en collaboration avec André Laurie)
1885 : Robur le conquérant
1885 : Un billet de loterie
1885-86 : Nord contre Sud
1885 : Le Chemin de France
1886-87 : Deux ans de vacances
1887-88 : Famille-sans-nom
1888 : Sans dessus dessous
1889 : Le Château des Carpates
1889 : César Cascabel
1890 : Mistress Branican
1891 : Claudius Bombarnac
1891 : P'tit-Bonhomme
1892 : Mirifiques aventures de maître Antifer
1893 : L'Île à hélice
1893 : Un drame en Livonie (revu en 1903 et publié en 1904)
1894 : Le Superbe Orénoque
1894 : Face au drapeau
1895 : Clovis Dardentor
1895 : Le Sphinx des glaces
1896 : Le Village aérien (publié en 1901 sous le titre La Grande Forêt)
1896 : Seconde patrie
1897 : Le Testament d'un excentrique
1897-98 : En Magellanie, le fils de Jules Verne a modifié le manuscrit de son père et l'a édité sous le nom de Les Naufragés du « Jonathan »
1898 : Le Secret de Wilhelm Storitz (revu en 1901 et publié seulement en 1985)
1898 : Les Frères Kip
1899 : Les Histoires de Jean-Marie Cabidoulin
1899 : Bourses de voyage
1899-1900 : Le Volcan d'or (publié seulement en 1989)
1901 : Le Beau Danube jaune
1901 : Le Phare du bout du monde
1901 : La Chasse au météore
1901 : Le Pilote du Danube
1902 : L'Invasion de la mer
1902-03 : Maître du Monde
Recueils de nouvelles:
1874 : Le Docteur Ox
1910 : Hier et demain
Conte fantastique:
1854 : Maître Zacharius ou l'horloger qui avait perdu son âme

Herbert George Wells:

Herbert George Wells ou H.G. Wells (Bromley, Kent, 21 septembre 1866 - Londres, 13 août 1946) est un journaliste et romancier britannique.

Il est largement considéré comme l'un des pionniers sinon des inventeurs de la littérature de science-fiction. Comme Jules Verne, ses romans ont largement plongé dans l'imaginaire technologique de l'époque (sensiblement au-delà des habitudes romanesques de son temps). Mais ils ont une valeur considérable : le temps n'a pas suffi à flétrir leur intérêt pour les amateurs de science-fiction (sans doute parce qu'il se préoccupe moins de décrire la technique employée que de construire une intrigue - comme tout romancier).

Néanmoins, ses romans laissent toujours paraître ses préoccupations de justice sociale. C'est à tel point qu'après les premières années de science-fiction, son écriture sera complètement consacrée à ce sujet plus contemporain, et qu'il abandonnera les thèmes de la SF. Il apparaitra alors comme un écrivain « de gauche » ou « libéral ».

Œuvres:
Liste non exhaustive

1895 : La Machine à explorer le temps (The Time Machine)
1896 : L'Île du docteur Moreau (The Island of Doctor Moreau)
1897 : L'Homme invisible (The Invisible Man)
1898 : La Guerre des mondes (The War of Worlds)
1902 : Miss Waters (The Sea Lady)
1901 : Anticipations
1901 : Les premiers hommes dans la lune
1906 : La burlesque équipèe du cycliste
1906 : Au temps de la comète
1916 : Mr Britling commence à voir clair
1917 : Dieu l'invisible roi
1919 : La flamme immortelle

Une bibliographie a été dressée par Mrs Wells (de 1891 à 1920) et publiée dans la biographie consacrée à H.-G. Wells, par Édouard Guyot, Payot, Paris, 1920.


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:43

L'exposition universelle:



La gare d'Orsay, le Petit et Grand Palais, le pont Alexandre III sont construits pour célébrer l'exposition universelle. Le Petit et Grand Palais sont construits sur l'emplacement du Palais de l'Industrie, fruit d'une précédente exposition (1855). Présentation lors de cette exposition du Cinéorama.

Une grande roue fut construite avenue de Suffren (actuel village suisse). Elle avait un diamètre de 100 mètres et fut démolie en 1937.

Les Jeux Olympiques d'été de 1900 sont organisés durant l'exposition.
lien: http://lartnouveau.com/belle_epoque/paris_expo_1900.htm

Lien concernant le visionnarium:
http://webcot.free.fr/dlp/discoveryland/visionarium.htm


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:44

Place à Space mountain:


je complèterais les propos déjà tenus page 1 sur ce sujet:
http://forum.aceboard.net/931-3467-88731-0-20000-lieues-sous-DLRP.htm

Dès le début de la la conception de Disneyland Paris, Space Mountain devait être construit. Mais en raison du nouveau thème développé dans Discoveryland, la version de Disneyland ou de Disney world ne pouvait convernir. Ainsi le concept de Discovery Mountain naquit basé sur l'histoire de Jules Verne : De la Terre à la Lune. L'attraction ne put être construite pour l'ouverture du parc en raison de son coût. Elle fut reportée pour plus tard. Dès 1993, les problèmes financiers du parc ont compromis l'avenir de l'attraction. Le projet fut réduit et la construction lancée afin d'attirer des visisteurs. Le nom de l'attraction fut changé à la dernière minute en Space Mountain : De la Terre à la Lune.
Le concept
Le concept de base est un voyage dans l'espace mais Disney a inclus un système de propulsion à l'attraction, un canon. Il est situé sur l'extérieur de la montagne et lance les trains de passagers jusqu'au sommet pour descendre ensuite dans le noir complet. Cette idée n'est pas récente et avait été évoquée dès 1966 pour la première Space Mountain.

Afin de plaire à la clientèle européenne, réputée très exigeante, Disney a inclus des inversions (looping, corkscrew et vrilles) dans le parcours.

Informations techniques:
Ouverture : cérémonie 18 mai 1995, au public 1er juin 1995
Fermeture du thème : 2005
Conception : Walt Disney Imagineering, Vekoma
Type d'attraction : Montagne russe avec inversion , fer à cheval et vrille

La Montagne:
hauteur: 38 mètres
hauteur totale (+ profondeur): 43 mètres (5 mètres au dessous du sol)
diamètre : 62 mètres

Le Canon:
longueur du canon: 22 mètres
inclinaison : 32°
poids: 15,5 tonnes
diamètre approximatif: 5 mètres
longueur de la catapulte: 60 mètres
longueur totale: 70 mètres
accélération: 1,3 G en 1,8 secondes sur 50 mètres.

Le Circuit:
longueur: 1000 mètres
longueur totale (avec gares & voies de garage): 1100 mètres
diamètre des rails : 142 mm

Les Trains :
nombre de trains: 5
nombre de véhicules par train: 6
capacité : 24 voyageurs
vitesse maxi: 70 km/h
longueur d'un train: 16,5 mètres
capacité horaire: 2400 passagers (quand les cinq trains sont en service)
système audio embarqué: 6 haut-parleurs par siège
poids de la rame à vide : 5 tonnes
poids de la rame en charge : 7 tonnes

La musique:
De la Terre à la Lune composée par Steve Bramson (1995-2005)
Mission 2 composé par Michael Giacchino (2005- )

L'attraction :
Après être entré dans la montagne par un des cotés, situé à proximité de la base du canon, le visiteur passe sous La Voie Stellaire, une partie visible de l'attraction et une exclusivité française permettant de voir les trains de l'attraction. Puis le visiteur traverse le Electro-de-Velocitor qui est situé parallèlement à la section finale de l'attraction, c'est la zone de frein ou "décélérateur".

Ensuite la file d'attente prend l'aspect d'un club anglosaxon du XIXe siècle, celui du Baltimore Gun Club, qui finança la construction du canon dans le roman de Jules Verne. Le nom du canon est Columbiad, on peut le voir inscrit sous la représentation d'un archer en or à l'extérieur, symbole du club. Des tableaux ornent les murs et affichent les schémas de construction du canon, des phrases extraites de l'œuvre de Jules Verne sont inscrites entre les tableaux et des écrans vidéo diffusent des messages d'avertissments. On peut noter quelques détails insolites comme les dates des missions Appolo.

La file d'attente se termine à quelques pas d'où elle a commencé, derrière le socle du canon. Le visiteur arrive à l'étage d'une salle auparavant décorée de drapeau américain (jusqu'en 1998) avec au rez-de-chaussée la gare d'embarquement. La cabine de commande arbore le sigle original de l'attraction : DM, pour Discovery Mountain.

L'embarquement se fait comme dans Big Thunder Mountain, deux voix de chaque coté d'un quai qui se rejoignent en amont et en aval de la gare.

Le parcours débute après la gare par un virage à droite. Un premier arrêt permet d'attendre la séquence de chargement du canon. Le second arrêt se fait dans lez barillet du canon. Un décompte est audible, sur la gauche une oubverture permet d'avoir une vue sur le parc. L'allumage et le décollage se font parfois avec une gerbe de fumée. Ensuite il n'y a plus d'arrêt avant le débarquement du train. Le train monte à plus de 70 km/h les quelques mètres de section extérieure puis plonge au coeur de la montagne. Le "visiteur" sera ensuite confronté à un looping, à un fer à cheval et à une .vrille. Un moment d'accalmie se fait lors d'une ascension vers la lune, tout droit sortie du film de Georges Méliès, Le Voyage dans la Lune, avec un visage et un obus coincé dans l'œil gauche.

La parcours se termine dans le fracas électrique du Electro-de-Velocitor, qui freine le train juste avant d'arrivé dans la gare.

Changements sur Space mountain:
En 2004, l'attraction Le Visionarium qui était en partie la source d'inspiration du concept de Discoveryland ferma ses portes. La décision fut prise de rethématiser Space Mountain. Les références à Jules Verne et Georges Méliès furent donc retirées, cela donna naissance à Space Mountain : Mission 2.

Space Mountain : Mission 2
L'attraction Space Mountain : Mission 2 est la version sans références à Jules Verne et Georges Méliès de l'ancien Space Mountain. Le décor se rapproche ainsi de celui de la Space Mountain 2 de Disneyland. La Lune de Méliès a été remplacée par une supernova en train d'exploser. De nombreux effets visuels ont été rajoutés, tels que la projection de météores en fusion, d'une comète glacée, ou encore l'apparition d'un "hypergate" lumineux tourbillonnant. Une constellation d'étoiles en mouvement est également apparue dans le dôme de l'attraction. La nouvelle musique de l'attraction est composée par Michael Giacchino, auteur, entre autres, des musiques de la série Alias et du film d'animation Disney : Les Indestructibles

Le circuit n'a pas changé par rapport à l'original de 1995.

Le renouvellement de l'attraction fait partie du plan de renouvellement qu'a mis en place André Lacroix lorsqu'il était à la tête d'Euro Disney SCA. Augmenter la fréquentation du resort en stagnation depuis plusieurs années a été la principale motivation pour redorer le blason de l'attraction.

Les transformations apportées à l'attraction ont également été motivées par le fait de rendre l'attraction plus maintenable et plus populaire que l'était la version Space Mountain - De la Terre à la Lune.

Néanmoins, presqu'une année après la réouverture, la fréquentation n'a pas bougé malgré un marketing publicitaire important, la fiabilité de l'attraction ne semble pas avoir été améliorée. Vraisemblablement, la clientèle ne s'est pas trompé quand on lui promettait "une nouvelle attraction" alors que de simples changements mineurs et peu remarquables ont été effectués.

De la Terre à la Lune:

De la Terre à la Lune est un roman fantastique de Jules Verne paru en 1865. Il forme la première partie d'un dyptique, qui se clôt avec Autour de la Lune.

Dans ce roman, le Baltimore Gun club décide d'envoyer un homme vers la Lune à l'aide d'un canon. Une rivalité entre deux hommes complique ce projet déjà démesuré en soi - mais rien n'est compliqué pour les Américains selon Jules Verne.

Le romancier met en scène, au milieu de personnages américains, le Français Michel Ardan, en hommage à Nadar.

Georges Meliès:

Georges Méliès (8 décembre 1861 - 21 janvier 1938) — de son nom complet Marie-Georges-Jean Méliès — est un réalisateur de films français. Il est connu pour les développements qu'il apporta aux techniques du cinéma, essentiellement dans le domaine du scénario et des trucages (bien avant qu'on ne les rebaptise effets spéciaux).

Georges Méliès est né à Paris dans une famille de fabricants de chaussures. Il travaille un temps dans l'entreprise de son père, avant de partir pour Londres afin d'y apprendre la prestidigitation et les automates et devient le directeur du théâtre Robert Houdin qu'il achète en 1888 pour y monter des spectacles de prestidigitation et de « grandes illusions ».

Il se passionne pour le cinéma naissant et prend contact avec les frères Lumière. Ceux-ci l'en dissuadent : le cinéma bénéficie selon eux d'un attrait de nouveauté, mais sa réalisation coûte cher et le retour sur investissement n'est pas assuré : Méliès pourrait s'y ruiner. Peine perdue : il achète un projecteur à Londres et fonde sa propre société de production qu'il appelle Star Film - sans imaginer la signification universelle que ces mots allaient connaître.

Peut-être, d'ailleurs, les frères Lumière ne voulaient-ils qu'écarter un concurrent potentiel, car pour leur part ils envoient des équipes de tournage sur toute la planète pour rapporter des images dans les salles.

En 1897, il crée un studio vitré dans sa propriété de Montreuil et filme ses acteurs (dont souvent lui-même) devant des décors peints directement inspirés par les spectacles de magie de son théâtre. Il filme également, faute de pouvoir être sur place, des actualités reconstituées en studio. Il développe aussi un atelier de coloriage manuel de ses films, procédé développé plus tard sous le nom de Technicolor. Il se fait ainsi tour à tour producteur, réalisateur, scénariste, décorateur et acteur.

Entre 1896 et 1914, il réalise plus de cinq cents « voyages à travers l'impossible », autant de petits films enchanteurs, mystérieux et d'une extraordinaire beauté poétique, même si les films sont, à l'époque, des courts métrages de quelques minutes projetés surtout dans des foires, et vus comme une évolution de la lanterne magique.

Son premier long-métrage est l'Affaire Dreyfus (1899), qui témoigne de son intérêt pour le réalisme politique. Si son Voyage dans la Lune (1902), chef-d'œuvre véritable d'illusions photographiques et d'innovations techniques, remporte un certain succès, G. Méliès ne parvient cependant pas à rivaliser avec les sociétés à production élevée. Il est ruiné par la Première Guerre mondiale et la compétition des gros studios français et américains. Ses films sont en majorité détruits ou vendus (récupérés au poids et transformés en talonnettes de chaussures). Tombé dans l'oubli, il est réduit à tenir une boutique de jouets et de sucreries dans la gare Montparnasse.

Son œuvre est redécouverte par les surréalistes et il obtient la Légion d'honneur en 1931.

En 1932, il est placé dans une modeste maison de retraite à Orly où il terminera sa vie. Il repose au Père Lachaise à Paris.

Peu de temps avant la mort de G. Méliès, en 1938, Henri Langlois, créateur de la Cinémathèque française, parvient à sauver une partie de ses films et en dirige la restauration. À la charnière du théâtre et du cinéma, G. Méliès - au sujet duquel D.W. Griffith déclara « je lui dois tout » - fut un véritable « inventeur », l'inventeur du cinéma de divertissement. Depuis 1946, le prix Méliès couronne chaque année le meilleur film français ou de coproduction française.

Le Voyage dans la Lune:

Les débuts du cinéma datent de 1895, mais seulement sept ans plus tard fut produit le premier film dit fantastique. Ce fut Georges Méliès qui, pour la première fois, présenta un film imaginaire Le Voyage dans la Lune qui va connaître un succès mondial. Son succès est tel au moment de sa sortie qu'il fait du voyage dans l'espace ou vers d'autres mondes l'une des principales sources d'inspiration des cinéastes du début du XXe siècle. La science-fiction au cinéma est née. Ce film est l'adaptation du célèbre roman de Jules Verne, De la Terre à la Lune.

Fiche technique et distribution:
Le voyage dans la lune, 1902, Georges Méliès (1861-1938), France, 16 minutes.
Film français de 16 min en Noir et Blanc, Muet.
Production : Georges Méliès - Star Film. Scénario : Georges Méliès.
Photographie : Michaut. Décors : Claudel et Georges Méliès.
Interprètes : Georges Méliès, Victor André, Henri Delannoy.
Histoire:
L'histoire est celle de six savants, membres du club des astronomes, présidé par le professeur Barbenfouillis, qui entreprennent un voyage dans la lune. Installés dans un obus, ils sont propulsés par un canon géant vers leur lieu de destination.

Ils assistent sur la lune à un coucher de terre, découvrent des champignons géants et, faits prisonniers par les Sélénites, ils sont emmenés au palais du roi de la Lune. Ils parviennent à se libérer et à rejoindre, non sans mal, leur obus. Ils reviennent sur terre grâce à leur obus resté en équilibre sur un bord de lune. Tombés dans l'océan, les astronomes sont repêchés et couverts d'honneurs, ils exposeront alors un Sélénite prisonnier qui était resté accroché à l'obus. Méliès interprétait le savant Barbenfouillis et la très belle Bleuette Bernon était Phoebé, la lune.


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:45

Vidéopolis:L'hyperion


Le fameux dirigeable Hyperion nous vient du Film L'île sur le toit du monde des studios Disney.

L'île sur le toit du monde:
Réalisé en 1974 par: Robert Stevenson
Avec: David Hartman, Donald Sinden, Jacques Marin, Mako, David Gwillim, Agneta Eckemyr, Gunnar Öhlund, Lasse Kolstad, Erik Silju, Rolf Søder, Torsten Wahlund, ...

Un aristocrate britannique part en dirigeable pour retrouver son fils, capturé par des descendants des Vikings alors qu'il cherchait le mythique cimetière des baleines.

Le nom du dirigeable s'inspire en fait du nom de la rue où se trouvait les Studios Disney mais au delà Hyperion est le nom d'un titan Grec.
Lien:http://www.badmovies.org/movies/itopworld/

Les studios Disney:

Ceux sont les studios de la Walt Disney Productions de 1925 à 1941. Ils étaient situés sur Hyperion Avenue, au sud d'Hollywood dans le district de Silver Lake.

C'est le lieu de naissance de nombreux personnages de Disney tels Mickey Mouse, Donald Duck. La totalité des couts métrages et dessins animés y furent produit juqu'aux premiers films longs métrages dont Blanche-Neige et les premières ébauches de Bambi, Dumbo. (Voir Walt Disney Pictures)

Durant toute la période le complexe fut agrandi jusqu'à saturation. On pouvait découper le studio en trois zone.

A l'ouest un bâtiment en forme de double U servait à l'animation.
A l'est on trouvait les studios d'enregistrements et certains services.
Entre les deux se trouvait l'entrée avec l'Hyperion Bungalow et derrière un théatre permettait d'enregistrer la musique et de visionner les films.
Depuis la fermerture des studios en 1941, le lieu a été détruit et en 1995 c'était un supermarché avec un parking.

Seul un bungalow, accueillant la direction, a été préservé selon le souhait de Walt Disney. Il a été démonté et reconstruit en 1941 à l'entrée des studios de Burbank sur la Buena Vista Drive et baptisé Hyperion Bungalow.

Hyperion l'origine du nom:
Dans la mythologie grecque, Hypérion (en grec ancien Ὑπερίων / Huperíôn) est un Titan, fils d'Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre).

Selon Hésiode, il épousa Théia, sa sœur, dont il eut trois enfants : Hélios (le Soleil), Séléné (la Lune) et Éos (l'Aurore). Tous trois étaient remarquables par leur beauté et leur vertu, ce qui attira sur Hypérion la jalousie des autres Titans. Ceux-ci, ayant conspiré entre eux, convinrent de tuer Hypérion et de noyer ses enfants.

Chez Homère ou chez d'autres poètes, Hypérion est assimilé au Soleil lui-même.
Les dirigeables:


Un ballon dirigeable est un aéronef plus léger que l'air, également aérostat, manœuvrable dans un plan horizontal. Ils se distinguent des autres types de ballons, les montgolfières et ballons à gaz libres qui subissent les vents et ne sont donc manœuvrables que dans un plan vertical.

Pour se déplacer, les dirigeables utilisent la propulsion par hélices.
Théorie
Les dirigeables, comme tout ballon, utilisent la loi d'Archimède ou poussée d'Archimède, c'est-à-dire l'utilisation d'une enveloppe souple ou rigide qu'on remplit d'un corps (gaz) dont le poids volumique est tel que la somme des poids du volume occupé par ce corps plus le poids de l'enveloppe plus celui de la charge est inférieur au poids du volume d'air équivalent.
Histoire
Dès les premiers ballons en 1783, l'idée de dirigeable est née, le général Jean-Baptiste-Marie Meusnier conçoit un ballon de forme ellipsoïdale, muni d'un gouvernail, mais à l'époque aucun moteur n'existe.
C'est le 24 septembre 1852, qu'Henri Giffard fait un vol de démonstration entre Paris et Trappes à la vitesse de 7 km/h. Il utilise une petite machine à vapeur pour se propulser.

Le premier circuit fermé date du 9 août 1884, Charles Renard et Arthur Krebs font revenir leur dirigeable La France à leur point de départ, un petit voyage de huit kilomètres. Il est propulsé par un moteur électrique de 8 cv.

Le 3 novembre 1897, David Schwartz à Berlin fait s'élever le premier dirigeable entièrement en métal. Le vol se terminera malheureusement par un écrasement au sol.
Le 2 juillet 1900, c'est en Allemagne, sur le lac de Constance, le premier vol du premier dirigeable rigide Zeppelin, le LZ-1.

Alberto Santos-Dumont réalise l'exploit d'un aller-retour en moins de 30 minutes entre Saint-Cloud et la Tour Eiffel (circuit de 11 km) le 19 octobre 1901, avec son dirigeable n° 6. Un prix de 100 000 francs était offert au premier à le réaliser. Il offrit les trois-quarts de la récompense aux pauvres de Paris. Il avait failli se tuer lors d'une tentative précédente.

Le 12 novembre 1902, le premier dirigeable semi-rigide des frères Lebaudy, conçu par l'ingénieur Henri Julliot, fait le trajet Paris - Moisson, soit 62 km en 1h40.

C'est la première guerre mondiale et le comte Zeppelin qui vont vraiment marquer l'essor du dirigeable. Durant les 4 années de guerre, les dirigeables construits vont devenir de plus en plus gros, allant jusqu'à dépasser les 200 mètres de longueur.

En 1918, 2 Zeppelin bombardent la ville de Londres.

Dans les années 1920 et 1930, Allemands, Américains, Français, Italiens et Anglais se lancent dans la construction d'engins de taille spectaculaire qui servent le prestige national. Ils ont surtout une vocation de transport de passagers au long cours mais les américains les testent pour des usages militaire dont celui de porte-avions (2 avions arrimés sous l'appareil)

Mais plusieurs catastrophes vont marquer l'histoire des dirigeables entre les 2 guerres. Ces catastrophes sont essentiellement dues au fait que le dirigeable est trop sensible aux mauvaises conditions climatiques (vent, pluie, neige, givre, foudre) et que le gaz utilisé, l'hydrogène, est hautement inflammable.

En 1928, le dirigeable "Italia", second engin de Nobile s'abîme sur la route du pôle, probablement à cause de la glace accumulée sur le ballon et la surcharge qui a suivi. Les opérations pour le sauvetage des aérostiers italiens sera tragique, Amundsen et Guilbaud y laisseront la vie.

Le 5 octobre 1930, le dirigeable anglais R-101, parti de Londres, s'écrase pendant son voyage inaugural vers Bombay sur les collines de Picardie, à proximité de Beauvais. L'accident a lieu de nuit et par mauvais temps mais la cause réelle de l'accident reste inconnue. 48 personnes trouvent la mort et le Royaume Uni interdira l'usage de l'hydrogène pour les ballons.

L'Allemagne reste le seul pays avec des dirigeables à usage commercial. Ils sont principalement utilisés pour des traversées de l'Atlantique mais ces dernières ne se font que d'avril à octobre pour éviter le mauvais temps hivernal et les tempêtes de l'Atlantique nord.

Le 6 mai 1937, le dirigeable allemand Hindenburg, gonflé à l'hydrogène (200 000 m³ de gaz inflammable), prend feu à l'aéroport de Lakehurst, non loin de New York. Cet accident a fait 35 victimes (parmi 97 personnes à bord) et mit fin aux dirigeables commerciaux.

Devenu inutile pendant la Seconde Guerre mondiale, ils vont être détronés à la fin de celle-ci par l'aviation qui a connu des progrès techniques décisifs permettant les premiers vols transatlantiques commerciaux dès les années 50.

Des projets de dirigeables commerciaux vont renaître avec la crise pétrolière mais sans jamais aboutir. La société Zeppelin renaît bien mais avec quelques modèles limités à un usage de promenade, de publicité visuelle ou de surveillance. Ils ne sont utilisables que par beau temps ce qui limite beaucoup leur possibilité.

Une société allemande, Cargo Lifter, pour le transport de marchandise encombrante sur longue distance, est lancée en Allemagne avec le soutien de grands groupes industriels d'outre-Rhin à la fin des années 90 mais sans succès et doit arrêter ses activités dès 2003.
Quel avenir pour le dirigeable ?
Le dirigeable est un moyen de transport qui a toujours suscité beaucoup d'engouement et d'études mais sans jamais réellement aboutir. Ses détracteurs font remarquer que son seul intérêt est de faire rêver ou pire fantasmer. L'histoire leur donne raison puisque les grandes heures du dirigeable l'ont été sous le régime nazi qui s'en servait comme un instrument de propagande interne et externe, cette masse énorme survolant les villes marquant les esprits. Le développement de ces engins dans les années 20 et 30 répondait plus à une compétition entre nations qu'à des facteurs strictement économiques.

Une fois réglé le problème de l'inflammation de l'hydrogène avec l'utilisation de l'hélium (mais gaz beaucoup plus cher à produire), le volume en déplacement reste le principal défaut du dirigeable. Il le rend particulierement sensible aux vicissitudes du climat (vent, pluie, neige, givre, grélons, foudre), beaucoup plus que les avions modernes.

Son économie ou écologie est aussi remise en cause. La traînée que provoque son immense ballon et la résistance à l'air nécessitent pour son déplacement une consommation importante d'énergie. Il a ainsi été calculé que par passager transporté, l'Hinderburg consommait 10 fois plus de carburant qu'un Boeing 747 actuel.

Les partisans répondent que les progrès technologiques favorisent aussi le dirigeable : nouveaux matériaux pour la structure limitant la déperdition d'hélium, plus grande résistance à la déchirure, textile empêchant l'accumulation de glace ou de neige, facteurs d'accidents dans le passé, meilleur profilage du ballon pour diminuer la résistance à l'air, etc.

Mais cela n'ayant pu être démontré économiquement, l'avantage reste pour l'instant aux plus lourds que l'air.


Il faut noter qu'une entreprise allemande a tenté de produire des dirigeables (Cargo Lifter) de grandes envergure, les nouvelles technologies permettant une très grande force de portée, ces dirigeables étaient destinés au transport de matériel ou au transport de troupe, l'entreprise a fermé, pour cause de mauvaise gestion. Cet épisode est intéressant car il souligne l'extraodinaire potentiel du ballon dirigeable dans le contexte des nouveaux gazs et nouveaux matériaux (exemple : matériaux auto-rebouchants).
Caractéristiques
Les qualités du dirigeable sont :

un mode de transport économique (meilleur rapport masse transporté / coût kilométrique après le transport fluvial). Mais cet avantage est discuté par ses détracteurs ;
il peut transporter de très lourdes charges ;
les défaillances des moteurs sont moins critiques que pour un avion ;
les dirigeables modernes peuvent atterrir pratiquement n'importe où ;
capacité de rester en l'air très longtemps et de manière silencieuse par beau temps.

Ses défauts sont :

une forte prise au vent du fait d'un volume conséquent, ce qui le rend très vulnérable par mauvais temps ou lors rafales de vent ;
un risque de surcharge due à la neige ou au givre ;
une manœuvrabilité faible ;
un rapport encombrement / volume de charge utile très défavorable ;
une altitude maximum réduite.

Il utilise plusieurs types d'enveloppe :

souple ;
semi-rigide ;
rigide ;
rigide lenticulaire.
auto-rebouchant.
Il emploie comme gaz :

l'hydrogène, très léger, très bon marché, mais sujet aux fuites et très inflammable, ce qui causa des accidents spectaculaires ; désormais interdit pour un utilisation commerciale ou de loisir.
l'hélium, coûteux mais sûr, qui est le plus couramment employé de nos jours ;
l'air chaud, proportionnellement peu porteur par rapport à l'hélium, mais sans risques.
Motorisation
Tous types de moteurs à hélice ont été essayés sur les dirigeables.
Généralement, on installe un nombre pair de moteurs, afin de ne pas subir le couple de giration de l'hélice.

De nos jours, le moteur électrique a la vedette, plus encore avec les dirigeables à coques rigides qu'on peut facilement doter de panneaux solaires.


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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:46

Les rochers de Discoveryland:



A l'entrée du land des rochers évoquent du basalte volcanique émergeant de bassins avec des fontaines. Ils sont là pour donner une "énergie kinétique" et forcer le visiteur à poursuivre son chemin.
Le basalte est une roche volcanique issue d'un magma refroidi rapidement au contact de l'eau ou de l'air. C'est le constituant principal de la couche supérieure de la croûte océanique.

Le mot basalte est emprunté du latin basaltes, lui-même probablement dérivé d'un terme éthiopien signifiant «roche noire».

Le basalte est mélanocrate à holomélanocrate (sombre à très sombre). Il a une structure microlithique, est composé essentiellement de plagioclases (50 %), de pyroxènes (25 à 40 %), d'olivine (10 à 25 %), et de 2 à 3 % de magnétite. Le basalte est issu de la fusion partielle, au niveau de la low velocity zone, d'une pyrolite hydratée.

Les plus grands épanchements basaltiques connus sont les trapps du Deccan en Inde, le plateau de la Columbia aux États-Unis ou encore les laves triassiques nord-américaines. La construction basaltique la plus célèbre est sans doute la chaussée des Géants en Irlande, où l'on peut admirer des orgues basaltiques (formations en forme de colonnes, généralement de coupe hexagonale). Les régions sombres de la Lune (les « mers ») sont formées de basalte.

Classification des basaltes:
Les basaltes se classent par leur taux de saturation en silice.

Lorsque le basalte n'atteint pas le plan de saturation de la silice, de la néphéline [SiAlO4]Na est exprimée. C'est le domaine des basanites, et, à l'appproche du plan de saturation, celui du basalte alcalin à olivines. Au-delà du plan de saturation, c'est le domaine tholéiitique, avec l'olivine tholéiite, si le quartz n'est pas exprimé, et le quartz tholéiite sinon.
Les néphélinites et mélilitites:
Les néphélinite et mélilitites sont des roches holofeldspathoïdiques. Elles ne se trouvent que dans les rifts, généralement en fin de vie.
La basanite:
La basanite est caractéristique du volcanisme intra plaques ponctuel et de faible volume. On la trouve en France dans les rifts rhénan, de Limagne et des Causses.
Le basalte alcalin à olivine:
Le basalte alcalin à olivine est une roche ubiquiste. On le trouve dans le volcanisme intra plaques océanique et continental lorsque celui-ci est de faible volume.
L'olivine tholéiite:
L'olivine tholéiite (ou tholéiite à olivine ou basalte tholéiitique à olivine) constitue les fonds océaniques. Il se trouve également dans le volcanisme intra plaques océanique et continental lorsqu'il est important. Il contient un orthopyroxène modal non exprimé.
La quartz tholéiite:
La quartz tholéiite (ou tholéiite à quartz ou basalte tholéiitique à quartz) se trouve dans les arcs d'îles en limite entre les continents et les océans.
L'origine des basaltes
En prenant un basalte et en le soumettant expérimentalement à la température et à la pression que l'on trouve au niveau de la Low Velocity Zone (LVZ), on obtient une éclogite. La roche mère d'un basalte ne peut donc pas être un basalte. Ce serait plutôt une éclogite, mais la vitesse de propagation des ondes nous indique que la roche présente au niveau de la LVZ ne peut en être une. Il est donc nécessaire de trouver une autre composition pour la roche mère.

Les ophiolites nous permettent d'avoir une idée. Le manteau doit être une péridotite. Un modèle de péridotite a été avancé : la pyrolite. Le géotherme ne croise le solidus de la pyrolite que si elle est hydratée (0,1 %). Il n'y a pas de fusion en dessous de la LVZ car nous arrivons dans une zone de pyrolite sèche.

Selon la pression à laquelle se fait la fusion partielle, les minéraux affectés par la fusion ne sont pas les mêmes. Pour des taux de fusion faibles, le liquide est riche en eau et en alcalins : on obtient des basanites ou des basaltes alcalins à olivines. Pour des taux de fusion élevés, le liquide est plus riche en calcium, fer et magnésium, et on obtient des olivines tholéiites.

Au niveau des points chauds, le taux de fusion de la pyrolite va de 5 % en périphérie, avec formation de basanite, à 30 % au centre, avec formation d'olivine tholéiite. Lorsque le taux de fusion est de 10 %, il y a formation de basalte alcalin à olivines.

Au niveau des rides médio-océaniques, le taux de fusion est de 30 %, et nous obtenons de l'olivine tholéiite.


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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:47

Orbitron:

L'Orbitron est une attraction qui vous permet de vous entrainer aux vols dans l'espace, dans des petites navettes inspirées des fusées Saturn V.

Ce manège prend la forme de navettes volantes évoluant aux milieux de globes représentant des planètes lointaines. A l'origine de tout ceci il y eu les astrojets.
Caractèristiques de l'Orbitron.
Nom: Orbitron, Machines Volantes
Ouverture : 12 avril 1992
Conception : Walt Disney Imagineering
Fusée : 12
Hauteur : 8 m
Altitude des fusées : 6 m
Durée : 1 min 30
Couleurs : Bronze et Or
Type d'attraction : Manège de fusée controlée tournant autour d'une tour centrale .

Les Astro-jets:


Astro Jets était une attraction de Disneyland en Californie basée sur le principe de fusée. Elle était située au pie de l'actuelle station de monorail. Elle fut renommée Tomorrowland Jets après un conflit de partenariat. Ensuite l'attraction fut détruite et reconstruite plus loin sur la plateforme du PeopleMover mais sous le nom de Rocket Jets.
Astro Jets est la première version pour Disney d'un manège de fusées tournoyantes. Elle ouvrit en 1956 et était située entre le lagon des Submarine Voyage et l'attraction Flight to the Moon. Entre son ouverture et sa fermeture l'attraction changea de nom en Tomorrowland Jets car United Airlines et American Airlines se livrèrent une bataille de partenariat au sujet de l'attraction.
En 1966, l'attraction ferma et fut détruit pour construire la voie du PeopleMover. Le concept de manège fut en partie conservé et donna naissance en août 1964 aux Rocket Jets L'espace libéré a permis de constuire un restaurant qui se nomme actuellement Tomorrowland Terrace

Ouverture : 1956
Fermeture : août 1967
Nom sous le nom de Tomorrowland Jets
Conception : WED Enterprises
Thème des véhicules : Fusée Saturn V
Attractions suivantes :
Tomorrowland Terrace (un restaurant sur le même emplacement)
Rocket Jets 1967 - 1997 (même type d'attraction mais autre emplacement)
Astro Orbitor 1998 (même type d'attraction mais encore un autre emplacement)
Observatron 1998 (sur le même emplacement qu'Astro Orbitor)
Ticket requis : "D"
Type d'attraction : Manège de fusée

Saturne 5 la fusée qui inspira celles de l'Orbitron:

Les études du lanceur Saturn V débutent à l'automne 1961. Ce sera une fusée à trois étages dont le seul et unique but sera d'atteindre la Lune. Le premier étage, S1C ou T Bird, est propulsé par cinq moteurs F1 de 3 750 t de poussée. Ses 767 m³ de kérosène seront, grâce aux 1251 m³ d'oxygène liquide, brûlés en 2 min 30. La fusée est alors à 9700 km/h et à une altitude de 61 km. Le deuxième étage S-II,qui utilise 5 moteurs J2, prends le relai. Il fonctionnera 6 minutes: la fusée sera à 184 km d'altitude à une vitesse de 24620 km/h. Le troisième étage S-IVB utilise un seul et unique moteur J2. Après ses 2 min 45 de fonctionnement, la vaisseau Apollo est à 190 km d'altitude et à une vitesse de 28200 km/h. Après quelques orbites (qui servent à verifier que tout fonctionne bien), le troisième étage sera rallumé pour propulser le vaisseau Apollo vers la Lune à une vitesse de 39400 km/h. Le troisième étage n'est pas largué tout de suite: le vaisseau Apollo se décroche, fait un demi tour et 'extrait' le LEM. Le troisième étage est ensuite abandonné. La fusée Saturn V a fini sa mission.

Saturn V est haute de 110 mètres, pèse près de 3 000 tonnes et c'est elle qui permettra le débarquement de deux américains sur la Lune lors de la célèbre mission Apollo 11.


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:48

Le Nautilus:


L'histoire du sous marin:
Le Nautilus est le sous-marin qui forme l’élément central de Vingt mille lieues sous les mers, le roman de Jules Verne. Le même sous-marin apparaît également dans L'Île mystérieuse. Le Nautilus est baptisé ainsi en l’honneur du Nautilus de Robert Fulton.

Le Nautilus a été conçu et est commandé par le Capitaine Némo, prince indien déchu, savant et ingénieur. Il est propulsé par des piles à combustible au sodium-mercure, et se procure sa subsistance dans la mer elle-même. Il est constitué de deux coques imbriquée, la coque intérieure étant divisée en compartiments étanches. Il peut filer 50 nœuds, et déplace 1356,48 tonneaux en surface et 1507 en immersion.

« Le Nautilus se compose de deux coques, l'une intérieure, l'autre extérieure, réunies entre elles par des fers en T qui lui donnent une rigidité extrême. En effet, grâce à cette disposition cellulaire, il résiste comme un bloc, comme s'il était plein. Son bordé ne peut céder ; il adhère par lui-même et non par le serrage des rivets, et l'homogénéité de sa construction, due au parfait assemblage des matériaux, lui permet de défier les mers les plus violentes.

« Ces deux coques sont fabriquées en tôle d'acier dont la densité par rapport à l'eau est de sept, huit dixièmes. La première n'a pas moins de cinq centimètres d'épaisseur, et pèse trois cent quatre-vingt-quatorze tonneaux quatre-vingt-seize centièmes. La seconde enveloppe, la quille, haute de cinquante centimètres et large de vingt-cinq, pesant, à elle seule, soixante-deux tonneaux, la machine, le lest, les divers accessoires et aménagements, les cloisons et les étrésillons intérieurs, ont un poids de neuf cent soixante et un tonneaux soixante-deux centièmes, qui, ajoutés aux trois cent quatre-vingt-quatorze tonneaux et quatre-vingt-seize centièmes, forment le total exigé de treize cent cinquante-six tonneaux et quarante-huit centièmes.

Conçu à l’origine pour la recherche scientifique, le Nautilus est converti en vaisseau de guerre après la Révolte des Cipayes, pour devenir un instrument de vengeance aux mains de Némo. Ses pièces, venues du Creusot, de Londres, Liverpool, Glasgow, Paris, Prusse (Krupp), Motala (Suède), New York, etc. sont assemblées par les fidèles de Némo sur une île déserte et secrète.

Dans Vingt mille lieues sous les mers, le Nautilus passe pour un monstre marin à cause de ses attaques contre la coque de certains navires. La frégate Abraham Lincoln est envoyée à la chasse au monstre; l’issue du combat verra l’Abraham Lincoln désemparée, et le professeur Aronax et ses compagnons tomber aux mains du Capitaine Némo.

A la fin de Vingt mille lieues sous les mers, le Nautilus disparaît, englouti dans un Maelström. Dans L'Île mystérieuse, on découvre que le Nautilus a survécu. Il trouve sa fin dans l’explosion volcanique qui détruit l'"Ile Lincoln".

L'attraction:
Au pied de la montagne, un lagon accueille une reproduction du Nautilus sortie de l'adaptation par Disney en 1954 du roman Vingt mille lieues sous les mers, aussi de Jules Verne. Cette attraction baptisée Les mystères du Nautilus a ouvert en juillet 1994 juste avant Space Mountain et permet de visiter les entrailles du submersible. L'entrée se fait par un phare au bord du lagon. Mais ce n'est pas le sous-marin du lagon que l'on visite, mais un bâtiment masqué par une colline et des arbres plus au sud.
Le Nautilus sous marin Français d'origine:
C'est en 1797 que Fulton (voir sujet sur les bateaux à aubes)part pour la France, où, en 1783 le Marquis Claude de Jouffroy a expérimenté avec succès le Pyroscaphe, bateau à vapeur équipé de roues à aubes.

Il propose au Directoire Français, alors en guerre contre l’Angleterre, un sous-marin baptisé Nautilus, 70 ans avant que Jules Verne n'écrive « Vingt mille lieues sous les mers ». Après une première plongée dans la Seine, les essais se poursuivent au large du Havre en 1800 (an VIII), puis en 1801, au large de Camaret, non loin de Brest. Concluants, ils n'arrivent toutefois pas à convaincre les autorités politiques.


çi dessus le Nautilus de Fulton.

Le capitaine Nemo:
Le capitaine Némo (du latin nemo, personne), commandant du sous-marin Nautilus, est le personnage principal du roman de Jules Verne Vingt mille lieues sous les mers et l'un des personnages secondaires de L'Île mystérieuse.

Personnage savant, ingénieur de génie, le capitaine Némo est un homme sombre et mystérieux, qui cache sa véritable identité derrière une allusion à l'épisode d'Ulysse et Polyphème dans l'Odyssée. Hanté par un passé traumatique, il a renoncé à la société des hommes et écume les mers dans un esprit de recherche scientifique et technique (les multiples explorations auxquelles se livre le Nautilus), de justice (son aide aux révolutionnaires grecs) et de vengeance (son implacable extermination des navires battant « un certain pavillon » non précisé).
Son histoire est dévoilée dans L'Île mystérieuse : il s'agit en réalité du Prince, fils d'un Rajah indien et neveu de Tipû Sâhib (personnage réel). Épris de science et de culture occidentale tout en gardant son identité indienne, il voue une haine féroce à la Grande-Bretagne depuis la mise en esclavage de son peuple et le meurtre de sa femme et de ses enfants. Après la révolte de Sepoy, il se résout à mettre à exécution les plans du Nautilus, à l'origine prévu comme vaisseau d'exploration, dans le plus grand secret, sur une île déserte. Il se met dès lors à écumer les mers avec un équipage tout dévoué, de toutes nations.

Il trouve sa fin, avec le Nautilus, dans la destruction de l'"Île Lincoln" à la fin de L'Île mystérieuse.

Visite du Sous marin:
Après avoir descendu l'escalier en spirale situé dans le phare vous êtes censé être suffisamment désorienté de sorte que vous ne vous rendiez pas compte que vous ne marchez pas vers le nautilus dans la lagune.

Plan d'une partie du Nautilus:

Logos du Nautilus:


La salle des trésors:
Vous pénétrez dans le sous marins par la salle des balastes en l'occurence le lieu où sont entreposés les objets les plus lourds et ,concernant Nemo ,il ne peut sagir que de son trésor.


La chambre de Nemo:
Dans cette fameuse chambre on peut apercevoir 2 portraits de personnage qui ont influencé le capitaine;il s'agit en fait de :
-Jean Baptiste Tavernier
Jean-Baptiste Tavernier (Paris, 1605–Moscou, 1689), est un voyageur et pionnier français du commerce avec l'Inde. Son père Gabriel et son oncle Melchior occupaient la profession de géographe et de graveur.
lien:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Tavernier

-L'empereur Napoléon Bonaparte:
Napoléon Bonaparte (Ajaccio, 15 août 1769 – Sainte-Hélène, 5 mai 1821), général de la Révolution, dirigea la France à partir de la fin 1799 et fut Empereur des Français, sous le nom de Napoléon Ier, de 1804 à 1814, puis à nouveau en 1815.
Lien:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Napol%C3%A9on_Bonaparte



Nemo nous montre bien dans cette image a passion dévorante pour la litterature car peu d'entre nous ont des livres dans leur salle de bain

Il est également passionné d'aventures:


La fameuse île mystèrieuse "Vulcania":



Quelques autres détails du vaisseau:


Admirez ces superbes combinaisons de plongées .


La réplique exacte de l'orgue de Nemo dont l'original se trouve à Haunted Mansion Disneyland


Le salon du capitaine:



Aperçu du calamar géant:


Notre visite se termine par la salle des machines :


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:50

Star Tours:



star Tours a été conçue par les équipes de Walt Disney Imagineering et de Lucasfilm sous la direction de George Lucas. C'est un simulateur de vol dans le monde fantastique de Star Wars.
Elle mêle une expérience de tous les sens avec un univers déjà connu et apprécié. La première version de l'attraction apparut dans le Tomorrowland de Disneyland en 1987, en remplacement de Adventure Thru Inner Space.
Le concept et l'histoire:
Annoncée comme l'"Ultime aventure de Star Wars!", Star Tours emmène les visiteurs dans le rôle d'un touriste de l'espace en route vers la lune forestière d'Endor grâce à l'agence de voyage Star Tours.

Tout est fait dans la file d'attente pour que l'on se sente dans la zone d'embarquement d'un terminal spatial. La zone compte plusieurs personnages Audio-Animatronic qui intéragissent entre eux. Ainsi sur le coté C-3PO et R2-D2, en véritable Laurel et Hardy de l'espace, "discutent mécanique" à l'avant d'une réplique taille réelle du StarSpeeder 3000, le vaisseau spatial/simulateur de vol de Star Tours. Selon le livre "Disneyland Detective" par Kendra Trahan, les costumes des personnages seraient issus des objets du film original sur un corps audio-animatronic.

Ensuite selon les versions, une scène propose de voir d'autres droïdes à l'œuvre dans les zones techniques du terminal spatial. On peut y voir des droïdes mécontents de leurs conditions et vouloir faire grève. La version en France semble même un peu sarcastique. Des coupures de courants sont aussi fréquentes.

Ensuite le visiteur est dirigé vers l'un des StarSpeeder 3000, une salle de cinéma couplée à un simulateur de vol. Après s'être installé dans l'un des sièges du vaisseau un droïde pilote de typr RX-24, surnommé Rex (voix anglaise par Paul Reubens), accueille familièrement le voyageur sur un écran de télévision situé en haut à droite. Puis un panneau s'ouvre à l'avant pour faire apparaître le cockpit avec Rex sur le gauche et un écran/vitre donnant sur un couloir de la station spatiale. Rex nous concède qu'il est un peu stressé pour son premier voyage.

Tous se passe bien jusqu'au moment où par erreur le pilote prend le mauvais couloir et tombe dans les zones de maintenance située en contrebas. Il parvient toutefois à éviter une catastrophe en sortant dans l'espace avant qu'un gigantesque bras mécanique ne broie le vaisseau.

Cette scène comprend un hommage à l'attraction Adventure Thru Inner Space : le "Formidable Microscope" est clairement visible sur la droite de l'écran après que le bras mécanique soit éviter. Il ressemble à la machine inventée par le professeur Szalinski dans Chéri, j'ai rétréci les enfants, qui utilise aussi le même principe.
Le décollage est donc tumultueux mais même après un saut dans l'hyperespace les aventures ne sont pas finies. Rex oublie d'arrêter l'hyperespace trop tard et au lieu de rejoindre la base de destination le vaisseau se retrouve dans un champ de comètes. Après avoir éviter tant bien que mal les plus gros astéroïdes - certains petits ont heurté le vaisseau - il nous emmène dans le dédale des cavités d'un énorme planétoïde. La paroi de glace plus fine à un endroit permet en la brisant de sortir du labyrinthe.

Mais ce n'est pas encore fini, un destroyer stellaire rode dans les parages, car c'est une zone peu sûre. Il lance un rayon tracteur sur le vaisseau pour l'attirer à lui. Grâce à un "avion" de combat X-wing de la rébellion, peut-être piloté par Wedge Antilles qui fournit de l'assistance, les passagers peuvent s'échapper.

Rex décide de participer à l'assaut de la Rébellion contre l'Étoile de la Mort, car c'est l'un de ses rêves. Le pilote utilise les lasers du StarSpeeder (étrange pour un vaisseau à usage commercial) pour détruire les Chasseurs Tie tandis d'un vaisseau rebelle détruit l'Étoile de la Mort comme Luke Skywalker à la fin de l'Épisode IV - Un Nouvel Espoir.

Après l'explosion, le StarSpeeder repart grâce à un saut hyperspatial vers la base spatiale de départ mais frôle la collision avec un transport de fuel juste au détour d'un couloir. Rex souhaite nous revoir bientôt pour un nouveau périple.

La technologie:
La principale technologie utilisée est celle des simulateurs de vol. C'est une salle disposée sur six vérins qui inclinent la salle selon les trois axes. Ils existent des simulateurs n'utilisant que quatre vérins mais les effets d'inclinaison latérale et diagonale sont moins prononcés. Les StarSpeeder permettent d'accueillir 40 personnes tandis que le film est projeté devant la cabine. Le poids des cabines est d'environ 25 tonnes.

L'attraction qui devint Star tours naquit d'abord comme une proposition d'attraction basée sur le film Le Trou Noir de 1979. Mais celui-ci n'obtint pas le succès escompté. L'attraction devait être un simulateur interactif dans laquelle les visiteurs auraient eu la possibilité de choisir le chemin du vaisseau. Le coût estimé du projet mit un terme à l'attraction, plus de 50 millions de dollars, augmenté par l'impopularité du film.

Disney avait concrétisé en 1986 un projet avec George Lucas, Captain EO, le film futuriste en 3D présentant Michael Jackson sous la direction de Francis Ford Coppola. L'idée du simulateur de vol dans l'univers de Star Wars fut donc proposée à son créateur, qui approuva.

Suite à cet accord, Walt Disney Imagineering acheta quatre simulateurs à l'armée américaine, à 500 000 dollars pièce. Ils furent améliorés et pendant ce temps, George Lucas et son équipe de spécialistes des effets spéciaux (Industrial Light & Magic) travaillèrent sur le film avec une vue à la première personne qui serait projeté dans les simulateurs. Les équipes du film réutilisèrent les décors créés pour les films de Star Wars. Quand un simulateur et le film furent finis, un programmeur fut installé dans le vaisseau et grâce à un joystick synchronisa manuellement le mouvement à celui apparent du film.

Le 9 janvier 1987 l'attraction ouvrit à Disneyland pour un budget total de 32 millions de $ soit deux fois plus que la construction du parc. La cérémonie d'ouverture accueillit de nombreux fans déguisés comme leurs personnages favoris de la saga Star Wars.

Depuis l'attraction a été dupliqué dans presque tout les domaines Disney. Deux autres attractions utilisent la même technologie : Body Wars à Epcot et StormRider à Tokyo DisneySea, cette dernière est une amélioration de la technologie utilisée.

Ouverture : 12 avril 1992 (avec le parc)
Conception: Walt Disney Imagineering
Effets spéciaux : Industrial Light & Magic
Nombre de simulateurs: 6
Taille minimale : 1,02 m
Partenaire: IBM (1992-2005), aucun depuis 2005
Durée : 4 min 30
Type d'attraction: simulateur de vol avec audio-animatronic .


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:50

Au delà de Star Tours "le X Wing":

Les T-65 X-Wings, ou chasseurs type ailes-X, sont des vaisseaux spatiaux utilisés pour le combat spatial dans l'univers de la Guerre des étoiles imaginé par George Lucas.
Ils tirent leur nom de la forme de leur volets d'attaques déployés (en X).
Le X-wing starfighter est devenu LE symbole de la rebellion.

Histoire:
Le X-wing fut conçu à l'origine par Incom Corporation pour l'Empire, mais l'entièreté de l'équipe d'ingénieurs est passée à l'Alliance Rebelle avec les prototypes. Il descend directement du vieux Z-95 Headhunter (chasseur de tête), et partage des caractéristiques de conception avec le chasseur ARC-170 datant de l'époque de la Guerre des Clones, qui ont été tous les deux construits par Incom et Subpro.

Le X-wing a été continuellement amélioré durant toute sa vie. Le T-65AC1 original mis en service par l'Alliance Rebelle, fut un appareil d'attaque polyvalent correct pour son temps, mais a été vite supplanté par le T-65AC2, vantant une meilleure accélération. Le T-65AC3 améliora l'électronique embarquée, les boucliers et les sondes. Le T-65AC4 fut principalement une mise à niveau des moteurs, ce qui en fit un engin presque égal à l'A-wing en terme de manoeuvrabilité. On notera une nouveauté de conception pour le T-65D-A1, qui remplaça le droïde astromecanicien par un ordinateur internere pour les calculs de saut en hyperespace, mais il fut considéré comme un échec (partiellement du à la facilité de sabotage).

Peu de temps avant l'invasion des Yuuzhan Vong, la Nouvelle République sortit la serie "XJ" du modèle X-wing. Un troisième compartiment de torpilles fut ajouté là où se tenait précedemment un compartiment de cargaison; ce qui accrut la charge utile des torpilles à proton à neuf. Les moteurs, lasers et l'électronique furent églament améliorés. Le XJ pouvait aussi utiliser le nouveau modèle de droïde astromécanicien R7, même si quelques modifications durent être faites à la fois sur le chasseur et sur le droïde. Le "XJ" a été considérablement amélioré en tous points par rapport aux premières conceptions et fut premièrement réservés aux escadrons de starfighter avec des pilotes Jedi. Le modèle final des séries XJ durant la guerre fut le XJ3.

Le développement a continué après la guerre, pour arriver au XJ6, mais aussi à plusieurs versions plus spécialisées. Une de ces variantes fut le StealthX, un modèle compact peint en noir et spécialisé dans les opérations d'espionnage. Un autre fut le ChaseX, basé sur le XJ5, probablement conçu pour les missions d'interception. L'ordre Jedi posséda plusieurs chasseurs StealthX. La plupart des anciens X-wings ont été reconvertis en modèle T-65BR, variante de reconnaissance, après avoir été remplacés par les nouveaux modèles de combats.

Il avait été prévu que la série des X-wing serait remplacée par le modèle E-wing approximativement six ans après la bataille d'Endor, mais de questions de conception concernant le placement des armes a retardé l'introduction totale des E-wing dans le NRDF (New Republic Defense Fleet : La flotte de défence de la nouvelle république). Le déploiement du modèle E-wing a eu lieu (Notamment dans la cinquième flotte) mais la production du X-wing a néanmoins continué et équipé des escadrons de chasse pas "à la pointe de la lance". Une exception notable est l'escadron Rogue, le meilleur esadron de chasse d'élite de la République et bien connu pour son usage presque exclusif du X-wing.

Au temps de l'invasion des Yuuzhan Vong, la série "XJ" était en service dans la flotte, complétant les E-wing série III plus avancés (et certainement plus chers). Quelques groupes paramilitaires ont aussi été équipés des premières séries des chasseurs "XJ" (probablement T-65XJ ou T-65XJ2); les forces de la défense des systèmes et les groupes paramilitaires plus pauvres ont put avoir des X-wing d'âge et de possibilités variables.

Il y a deux systèmes contradictoires d'identification pour les X-wing. La désignation de base « T-65 » est constante, mais le modificateur est variable. Au moins deux systèmes ont été employés. L'un d'entre eux utilise le suffixe « AC1 » avec le dernier nombre incrémenté lorsque le vaisseau est mis à jour. Un deuxième système ressemble à celui des militaires modernes des États-Unis dans lesquels une lettre est apposée à l'extrémité en valeur croissante (T-65B, T-65D, T-65J, etc.). Ceux-ci sont habituellement considérés en tant que différente noms pour les mêmes variations.

Spécifications:
Capable de voyager dans l'hyperespace, les X-wings ont deux paires d'ailerons d'attaques -ou volets d'attaque -, montés à l'arrière du vaisseau. En mode normal, les ailerons de chaque côté sont verrouillés l'un contre l'autre, mais durant un combat, ils sont déployés pour augmenter la couverture des canons lasers situés aux extrémités des ailerons et pour mieux dissiper la chaleur émise. Ceci donne à l'appareil son apparence distinctive en forme de "X" lorsqu'on le voit de face ou de dos. Les canons des premiers modèles ne pouvaient pas tirer avec les volets d'attaque en position fermée. Tenter un saut en hyperespace avec les ailerons déployés cause également une grande pression sur le vaisseau (risquant de l'endommager).

Armement:
Le T-65 est plutôt manoeuvrable et porte quatre canons laser associés à des tubes pour torpilles proton. On peut l'équiper de missiles lourds, mais cela requiert un temps et un effort considérables de la part des équipes techniques. La polyvalence de la torpie est idéale pour les différents profils de mission du X-wing. Les lasers possèdent plusieurs réglages :

tir simple, où chaque laser fait feu individuellement;
tir double, où deux lasers, un sur chaque côté, font feu alternativement par paire (haut ou bas)
tir quadruple, où tous les lasers(un à chaque bout des ailerons) tirent simultanément, avec un tir convergent sur la cible.
tire en rafale, où beaucoup de faisceaux de faible puissance émis. Cette modification a été incorporée pendant l'invasion des Yuuzhan Vong, pour accabler leurs défenses solo. Vraisemblablement aussi utile pour des buts antipersonnels.
Le chasseur a un cockpit pour un pilote, ainsi qu'un socket externe pour un droïde astromecano (par exemple une unité R2). L'astromecano surveille l'état du vaisseau, peut effectuer des réparations d'urgence et stocke des coordonnées pour l'hyperspace.

Diffèrent modèles:
Durant tout le conflit galactique, l'Alliance Rebele, plus tard la Nouvelle République et ensuite l'Alliance Galactique améliora le T-65 à plusieurs reprise. Voici les différents modèles durant la guerre:

T-65R: Ce modèle est spécialisé dans la reconnaissance, il possède deux capsules bourrés d'instruments de mesures. Ce modèle est peu armé et doit être escorté pour assurer sa défense rapproché
TX-65: Ce modèle biplace est spécialement conçu pour l'entraînement des pilotes.
AC4: Conçu 10 ans après la bataille d'Endor est une version du chasseur amélioré. Sa vitesse est dés lors semblable aux chasseurs A-Wing, ce qui en fait un bien meilleur chasseur que ce dernier (robustesse et puissance de feu supérieure). D'autre amélioration sont à noter au niveau du systèmes de ciblage, le contrôle de feu, et la distribution de l'énergie.
T-65D-A1: Ce modèle, conçu 17 ans après la bataille d'Endor, est une version améliorée sans astrodroide. Cependant ces modèles furent trafiqué et des explosifs furent placé à l'intérieur. Heureusement les explosifs furent découvert et ces chasseurs furent retirés de la circulation.
T-65c-A3: Ce modèle, possède plusieurs amélioration au niveau de la puissance de feu, des performance de vol et l'ajout d'un troisième lance-torpille. Cependant, la plus grosse amélioration du chasseur est un mode de tir à faible puissance ,se qui implique une cadence de tir élevé et soutenue, ce mode de tir montra son efficacité contre les Coraux Skippers.
XJ: Cette ultime version du chasseur est lourdement modifié. Parmi les modification, nous noterons une meilleur gestion du tir, les canons laser peuvent être concentré en un point. Et ce modèle est équipé du tout nouveau astrodroide R7 qui équipe déja le modèle E-wing qui en auguement les possibilités.

Caractéristiques techniques (Détails):

Constructeur : Incom Corp.
Modèle : T-65C A3
Type : Chasseur stellaire supérieur
Longueur : 16 m
Largeur : 11,4 m (10,8 m avec les ailes en position d'attaque)
Hauteur : 2,3 m (4,2 m avec les ailes en position d'attaque)
Capacité de transport : 110 kg (avec soute)
Système d'énergie : Cellules d'énergie cryogénique Novaldex 04-Z & réacteur d'ionisation
Propulsion : 4 moteurs de poussée à fusion 4j.4 (300 KTU)
Hyper vitesse : Unité de vol de classe 1 Koensayr R300-1T
Vitesse maximale dans l'atmosphère : 1050 km/h
Vitesse lumière maximale : 100 MGLT
Accélération : 16 MGLT/s
Astro-navigation : Droïde astromecano R2
Système de contrôle de navigation : Logiciel avionique de vol torplex Rq8.y
Manoeuvrabilité : 75 DPF
Portée de détection : Longue portée PTDA #PA-9r & courte portée Range PTAG #PG-7u de fabritech ANS-5d w/
Système de visée : Ordinateur de repérage et poursuite fabritech ANq 3.6 & système d'imagerie IN-344-B « Sightline »
Armement : 4 canons laser Taim & Bak IX4, 2 lanceurs de torpilles protons Krupex MG7 (3 torpilles chacun)
Indice de bouclier : 50 SBD (bouclier Chempat)
Indice de coque : 20 RU (coque en alliage renforcé de titane)
Equipage : 1 pilote, 1 droïde astromecano
Utilisé par : L'alliance rebelle / la Nouvelle République .

Le saviez-vous ?
Le Sikorsky, un hélicoptère expérimental hybride développé dans les années 1980, fut ainsi nommé en rapport avec ce vaisseau.
Le nom "X-Wing Class" n'est dit qu'une fois dans les films de Star Wars (par un officier de l'Empire dans la cité des nuages l'Empire contre-attaque).


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:51

Autopia:

Autopia consiste en des voitures miniatures qui suivent un rail de guidage.
Le concept de base de l'attraction ,pour Disneyland Anaheim,était de montrer aux jeunes et moins jeunes les bénéfices futurs des autoroutes afin de simplifier les échanges routiers. Lors de l'ouverture de l'attraction originale en 1955, le président Eisenhower devait signer une loi sur les [autoroutes] inter-état. Petit à petit le principe changea pour devenir une attraction où les jeunes pouvait apprendre à conduire et où les moins jeunes pouvait être conduits par leurs enfants.

Avant l'ouverture du parc, les véhicules furent testés sans pare-chocs et furent plus ou moins détruits par les testeurs. Des pare-chocs furent placés tout autour des voitures mais il restait un problème avec les collisions. Les chocs en diagonale étaient encore fréquents et dangereux. Un rail de guidage fut donc ajouté.

Autopia est une vision futuriste des autoroutes. Le décor représente la nature traversée par les autoroutes.

La version de Paris:
L'attraction reprend le nom de l'attraction de Disneyland mais avec un thème légérement différent, dans un certain sens unique. Le circuit lui reprend le principe des routes du futurs, d'où son nom Highway of Tomorrow. Elle s'inspire du film de Walt Disney Magic Highway des années 1950 qui présentait les autoroutes avec la science-fiction des années 1930. Ce thème n'était pas en parfaite adéquation avec celui de Discoveryland. Les véhicules sont plus proches des jouets en raison du premier partenaire. Les imagineurs ont associé la longueur du circuit du Magic Kingdom à la complexité de celui de Disneyland.

L'attraction n'est ouverte que durant la la période estivale depuis la fin des années 1990. Les raisons de cette fermeture sont simplement financières :

à l'entretien des véhicules
à la nécéssité de près de 10 cast members soit plus que Space Mountain.
à la consommation des véhicules

Plusieurs projets plus ou moins destructeurs concernent l'attraction car elle occupe avec ses coulisses une importante place dont le gain permettrait d'améliorer Discoveryland. L'un des projets serait de détuire simplement l'attraction, un autre propose la couverture partielle voir totale de l'attraction.
Deux points font que la destruction ne soit pas la meilleure solution :

cette attraction est la seule de Discoveryland praticable par les jeunes
elle permet d'absorber une importante foule, réduisant indirectement les files d'attentes des autres attractions. La couverte permettrait la réduction du bruit produit par les moteurs.
Ouverture : 12 avril 1992
Conception : Walt Disney Imagineering
Partenaire:
Mattel (1992-2000)
Esso (2002- aujourd'hui)
Véhicules
Nombre : 120 au style allant par paire.
Modèle : Autopia Mark VIII
Conditions requises :
Passager : 1,32 m
Durée : 5 min 00
Type d'attraction : Voiture miniature avec rail de guidage

-Magic highway:
Ce film fait partie de la série des walt Disney presents.

cet épisode fut diffusé le 14 mai 1958 sur NBC.


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Thierry le Disneyen

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MessageSujet: Re: 20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10) Ven 6 Juil 2007 - 18:52

Chérie j'ai rétréci le public:



Chérie, j'ai rétréci le public ou Honey, I Shrunk The Audience (parfois abrégé en HISTA) pour les anglophones a ouvert le 28 mars 1999 avec une salle de 695 places. En avant-spectacle, une projection d'un film en hommage à la photographie est diffusé aux spectateurs. Cela rappelle que le partenaire de l'attraction est Kodak.

C' est un spectacle cinématographique avec des séquences en 3D . Il est basé sur la série de films produit par Walt Disney Pictures et mettant en scène Rick Moranis.

Cette attraction remplace dans tous les parcs Disney depuis le milieu des années 1990, le film Captain Eo dont la star était Michael Jackson.

Le concept:
L'attraction est l'enregistrement en public de la cérémonie décernant le prix annuel de l'Inventeur de l'année organisée par L'institut Imagination ("The Imagination Institute"). Le lauréat de l'année doit être le professeur Szalinsky pour sa machine à rétrécir et agrandir, "déjà tristement célébre".

Malheureusement le professeur va rétrécir le public qui devra affronter un chien (géant), un python (géant) parmi d'autres. Ce court métrage reprend la totalité de la distribution des deux premiers films de la saga et y ajoute Eric Idle en tant que président de l'institut.

L'attraction se déroule dans une salle de cinéma prévue pour plus de 400 personnes dont les sièges sont placés sur un système de vérin hydraulique (de 17 tonnes) pour simuler des vibrations. Plusieurs effets sont ensuite utilisés dont celui de de cinéma en 3D requérant des lunettes polarisantes.

Le film:
Durée du film : 17 min
L'équipe de production
Producteur: Thomas G. Smith (qui travailla aussi sur les "Chérie, ...", "Captain EO" et "Muppet's Vision 3D")
Directeur: Randal Kleiser (dirigea aussi "Chérie, j'ai agrandi le bébé")
Scénario : Steven Spiegel
Directeur de la photographie : Dean Cundey ("Retour vers le futur")
Effets par : Cobitt Design Inc.
Les acteurs du film
Eric Idle : Dr. Nigel Channing
Katherine La Nasa : Reporter Christy
Rick Moranis : Wayne Szalinski
Robert Oliveri : Nick Szalinski
Daniel Shalikar/Joshua Shalikar : Adam Szalinski
Marcia Strassman : Diane Szalinski

ATTENTION SPOILER. Si vous n'avez pas fait encore Chérie j'ai rétréci le Public et que vous désirez garder la surprise, merci de ne pas lire ce qui suis !!!!!

L'histoire :

Le spectacteur s'installe dans la salle qui fera ensuite office de "tribune pour le public". Le cast member informe que les lunettes sont en réalité des "protections contre d'éventuels débris volants".
L'écran affiche un rideau orné du logo de l'institut. En transparence on peut distinguer une agitation fébrile d'ouvriers finissant l'installation de la salle. Par accident, une machine envoie un laser qui traverse le rideau et provoque de la fumée dans la salle.

Christy, la présentatrice, demande à un assistant quand l'émission doit-elle commencer mais il manque le professeur Wayne Szalinski. Ce dernier apparaît alors miniaturisé et traversant la scène à bord d'un HoverPod, un système de véhicule monoplace volant avec hélice porteuse (sous la machine). Il décroche au passage le rideau séparant la salle de la scène. Szalinski présente son invention, vente les mérites de l'HoverPod contrôlé par télécommande, et ceux de la machine à rétrécir-agrandir. Il frôle les spectateurs qui recoivent un souffle d'air Effet 1. Malheureusement la commande lui échappe des mains et tombe de l'engin avant de se briser sur le sol. Son engin zig-zague dans la pièce perçant le rideau.

Christy lance l'émission malgré les protestations de l'assistant. Le logo constitué de néon s'allume et la présentatrice annonce le Dr. Nigel Channing, président du Imagination Institute (joué par Eric Idle). Puis le rideau se lève. Channing descend la rampe située au fond de la scène tandis que les "spectacteurs" l'applaudissent.
Après que le président déclame un petit laius sur l'institut et la cérémonie, un logo et une inscrïption en néon rouge déscendent du plafond. Elle indique "INVENTOR OF THE YEAR AWARD".

Channing débute alors son annonce du lauréat de cette année mais Szalinski, toujours jûché sur son HoverPod incontrôlable, le coupe plusieurs fois. L'HoverPod percute le logo ne laissant allumé que les lettres NERD puis le percute à nouveau brisant la vitre supportant le logo. Des morceaux de verre s'éparpillent alors sur la scène.

Pour sauver son émission, Channing propose de discuter avec la femme de Szalinski, Diane. Cette dernière demande à Nick, l'ainé des garçons de surveiller Adam (le bébé) puis à Quark (le chien) de l'aider à retrouver son "inventeur de maître". En raison du départ de Diane, Channing se tourne alors vers Nick et Adam. Il prend une de ses fiches pour se remémorer leurs noms. Nick tient sur ses épaules son animal de compagnie, Gigabyte, un python "qu'il ne voulait pas laisser dans la voiture" accompagné de Photon une souris blanche. Channing déclare que si le professeur Szalinski était présent il montrerait son invention baptisée le Duplicateur Dimensionnel. Nick se propose pour la démonstration puis Channing et lui présente la machine. Adam entre-temps dépose Photon dans le compartiment de scanérisation et entre 999 comme nombre de copies.
La machine se lance et duplique la souris. Affolé Channing et le reste de l'équipe du plateau coupe l'électricité pour endigué le flot de souris mais le duplicateur étant autoalimenté par une pile nucléaire… Les souris se dirigent vers le public et on peut les sentir passer sous les pieds Effet 2.

Nick propose alors d'utilise la No Mess HoloPet une invention qui génére un hologramme d'un animal de compagnie Effet 3. Il décide d'un chat pour chasser les souris. Le chat n'étant pas assez méchant il pousse la puissance de la machine. Le chat devient un lynx puis un lion. C'est à ce moment que revient Wayne Szalinski, miniaturisé sur son HoverPod. Un coup de rayon plus tard il est de taille normale. Les souris étant parties l'ambience est, elle aussi, redevenue normale.

Szalinski propose de faire une démonstration de sa machine élargissante-rétrécissante en réduisant les valies d'une famille prête à partir en vacances. Mais le rayon de la machine frappe le mur droit puis le gauche provoquant leurs destructions dans un nuage de fumée. Le rayon pointe alors vers le public et le Dr Channing qui demande alors à l'assistance de mettre ses lunettes de proctection Effet 4. Nick bouscule le docteur mais se fait miniaturisé en même temps que la salle dans une pluie d'éclairs.

Szalinski et des assistants courrent vers le public faisant vibrer la salle Effet 5. Nick déclare qu'il a égaré Gigabyte. Diane est alors prise d'un malaise et s'éffrondre sur le sol. Channing demande si elle n'a écrasé personne. Adam continue ses bétises et prend le public en photo, avec un flash avant de soulever la salle et de l'agiter Effet 5. Il repose au bout d'un moment le "cinéma". Gigabyte s'approche à son tour. Nick précise alors qu'il n'a pas nourri son python. Quark sauve alors tout le monde, renifle le public puis court après le serpent.

Szalinski a enfin réparé la machine un rayon plus tard la salle est revenue à la normale. C'est à ce moment que Nick précise qu'il y a encore un énrome problème, Quark a été agrandi. Le rideau est descendu pour cacher le chien mais il passe la tête entre les pans du rideau pour éternuer sur le public Effet 6. Le second rideau se ferme alors, comme un mur de protection, c'est la fin du film.


FIN DU SPOILER


Les effets spéciaux:
Une grande partie des effets spéciaux prennent leurs sources dans les fauteuils même de la salle. Si vous allez voir cette attraction, prenez un moment pour regarder le fauteuil situé devant vous.

Effet 1. Le souffle du rotor provient de l'orifice situé sur le fauteuil devant celui du spectateur. Un jet d'air sous pression est projeté vers le visage du spectateur.
Effet 2. Les souris sont un système de barres en plastique souples situées sous le fauteuil et agitées par un moteur.
Effet 3. L'hologramme est une projection de type laser à travers la salle. En se retournant il est possible de voir que le rayon provient dune autre fenêtre distincte de celle de projection.
Effet 4. Les lunettes polarisantes permettent de reconstituer en relief deux images projetées avec un léger décalage. C'est l'un des principes de base du cinéma en relief.
Effet 5. Les mouvements de la salle sont dûs à la construction d'une partie de la salle sur des vérins. En étudiant le sol autour des fauteuils on peut remarquer qu'un espace sert de "joint de dilation" du moins permet la vibration de la salle.
Effet 6. L'éternuement du chien provient lui aussi de l'orifice situé sur le fauteuil devant celui du spectateur. Un jet d'air humide sous pression est projeté vers le visage du spectateur.
Les effets 1 et 6 ne sont pas disponibles pour la première rangée. L'effet 2 n'est lui aussi pas possible pour les personnes en fauteuils roulants. Mais ce n'est pas une discrimination voulue de la part des concepteurs de l'attraction.


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20000 lieues sous Disneyland paris (format PDF dispo p 10)
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