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 TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios]

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cypher22



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MessageSujet: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Sam 29 Oct 2011 - 23:27

J’ai réalisé à la fin du mois de septembre un vieux fantasme de DisneyFan : passer 1 semaine à Walt Disney World (ouééééééééé !!…et 3 jours à Universal pour se nettoyer les neurones et trouver du coaster, du vrai pour adultes). Pour le contexte, je suis resté à l’hôtel Polynesian, super chouette et exotique. Il est situé au bord du lac autour duquel se trouve également le Magic Kingdom, et est relié au monorail. Nous avions une voiture, donc pas vraiment d’incidence pour nous, mais pour ceux qui n’en ont pas, ça peut être un vrai avantage.

Parce que oui, le site est juste immense : on a beau être au courant, ça reste très impressionnant ! Aller d’un parc à l’autre prend au minimum 15minutes de voiture à partir du moment où nous avons rejoint la voiture (autant dire qu’enchainer un BTM puis un ToT et revenir à Pirates des Caraibes comme à Paris est juste impossible). Je n’ai pas expérimenté les transports Disney donc, mais j’étais content de ne pas en être dépendant pour le coup… Ceci dit, si d’un point de vue logistique, ce n’est vraiment pas pratique, en terme d’immersion, de dépaysement et de mise en scène, le site est exceptionnel : chaque parc est totalement isolé, il y a extrêmement peu d’intrusions visuelles et tout est fait pour faire monter la pression jusqu’à l’arrivée au parc. Pour ça, l’arrivée au Magic Kingdom est incroyable : depuis la gare du monorail, le visiteur ne voit que le château qui dépasse des arbres… Au fur et à mesure du voyage du parking vers le parc, le château se rapproche et d’autres détails apparaissent (la gare de Main Street, Space Mountain…), mais le gros du parc reste caché. Bref, une mise en scène super bien pensée (ouais, je suis fan), même si en terme de gestion des flux de visiteurs, c'est l'angoisse (la fermeture du Magic Kingdom doit juste être horrible)

Sinon, Septembre est censé être la baisse saison... Alors effectivement, peu de monde dans les files d'attente, mais les parcs semblaient malgré tout assez blindés, loin du désert attendu... J'ose pas imaginer visiter a Noel ou en plein été (déja là, le niveau de chaleur et d'humidité étaient bien élevés !). Allez hop, 1er parc visité :

EPCOT

Clairement, le parc le moins glamour du resort, le moins « Disney », le moins immédiatement appréciable… J’y allais avec de gros a priori, en commençant par ce parc pour tenter d’en limiter la déception après les autres parcs qui s’annonçaient plus magiques©. Alors certes c’est pas la grosse déconnade, le parc a vieilli par certains aspects, mais c’est bien mieux que ce que je pensais !

FUTURE WORLD
Le parc s’ouvre donc sur sa partie « futuriste // éducative // industrielle » avec des pavillons souvent assez énormes, et un environnement plutôt froid. Malgré tout, des fontaines et de la végétation viennent adoucir tout ça. Faut aussi souligner que le parc est immense, et qu’on peut rapidement s’épuiser si l’on saute d’attractions en attractions sans ordre…


SPACESHIP EARTH
De l’extérieur forcément, on ne peut pas la louper ! L’énooooorme bouboule, qui semble à la fois démesurée et super légère, qui se trouve direct à l’entrée du parc nous attire irrésistiblement… Elle abrite un dark ride sur l’histoire de la communication entre les hommes. L’attraction a très bien vieilli, et surprend par son gigantisme (ça doit être un sacré bordel là dedans entre les véhicules, les décors et les backstages). Les véhicules montent au sommet de la sphère en traversant des décors (les égyptiens, Gutenberg…), atteignent une gigantesque voute étoilée avant de redescendre en arrière en suivant une pente très inclinée jusqu’au quai. Un semblant d’interactivité à base d’écrans tactiles dans les wagons ajoute un peu de fun même si c’est anecdotique. 1er ride, 1ère bonne surprise : une attraction un peu culturelle, un peu fun et pas vieillotte, j’aime ! Le post show - comme souvent à Epcot - nous ramène un peu à la Cité des Sciences, avec des petites activités interactives et éducatives, pas désagréables, pas palpitantes…


MISSION SPACE
La réputation de l’attraction avait fait son petit effet : je ne savais pas trop à quoi m’attendre à part qu’il y avait moyen de se sentir claustro, d’avoir envie de gerber, voire de mourir à la fin. Après avoir lu toutes les consignes de sécurité (grâce à un carton remis en début de file et que l’on rend avant l’embarquement, 100% parano sur la sécurité), j’avoue que je ne faisais pas trop le malin. Mais je m’engage quand même vers les missions « oranges » (les « vertes » étant les missions avec moins d’effets). La file d’attente est impressionnante, puis un préshow nous explique qu’on part vers Mars et que nous avons chacun un rôle et des tâches à effectuer pendant le vol, et hop ! Embarquement ! La cabine est effectivement ridiculement petite, avec 4 personnes alignées face à 4 écrans individuels… Ca se ferme, je stresse. On est au pied d’une rampe de lancement… et on décolle ! Et là, l’hallu : sans sentir de mouvement de cabines, sans trop savoir ce qu’il se passe, on se sent écrasé sur le siège, fortement et longtemps ! Le reste du voyage est du même acabit : un voyage dans l’espace assez classique dans la forme (nuages de météorites, atterrissage foireux, etc), avec une pseudo interactivité inutile mais totalement orgasmique dans les sensations ! Une sorte de Star Tours sous stéroïdes, carrément plus intense, et en même temps super fluide. L’écran est tellement proche que l’on perd toute notion des mouvements de la cabine. Aucune nausée pour ma part, que du bonheur. A la sortie, on peut voir la centrifugeuse : comme souvent, j’adorerais voir ce truc fonctionner de l’extérieur, ça doit être assez incroyable. Bref, une très très bonne surprise !


TEST TRACK
De l’extérieur, c’est pas très glamour, à l’exception des voitures qui rugissent en tournant autour du bâtiment (à cause de l’inclinaison de la piste, on les voit à peine, même si un miroir au dessus de l’entrée nous laisse apercevoir la vitesse de l’attraction… miaaaaaaaam !!). La file d’attente intérieur est bien plus sympa, avec différents modules sur la conception des voitures (un peu morbide quand même lorsque l’on voit les études sur les crashs, les tôles froissées, les mannequins utilisés lors des crashs tests… je suis moins fan, mais bon). L’embarquement se fait rapidement, et la voiture s’élance… et je suis en transe : dans un immense hangar, notre voiture suit une longue piste et participe à son tour aux différents tests présentés dans la file. Elle accélère, elle freine, elle dérape, elle roule sur des pavés ou passe dans des chambres (très) chaudes ou froides… L’accélération finale à l’extérieur du bâtiment est à la fois impressionnante, fun, mais moins sensationnelle que prévue (oui, cette partie m’a un chouilla déçu). Malgré tout, une nouvelle très bonne surprise ! J’adore ce type de ride, avec ces véhicules qui peuvent accélérer et ralentir, et qui serait parfait à Paris sur un thème un peu plus glamour (*souvenir ému de « Voyage au centre de la Terre »…*)
Le post show est une exposition de voitures General Motors aussi sexy qu’un stand du Salon de l’Auto…


SOARIN’
Après un début aussi enthousiasmant, je m’attendais à une apothéose avec Soarin, au vu des critiques… Ca a été la première (et la plus grosse) déception du voyage ! Pour commencer, le bâtiment qui abrite cette attraction (pavillon « The Land ») est à peu près aussi glamour qu’un multiplexe UGC et la file d’attente est une sorte de couloir interminable. Mais tout cela serait anecdotique si le ride était à la hauteur de sa réputation : on s’assoit, les lumières s’éteignent et on décolle… Ca monte, haut, c’est fluide, on a l’impression de planer face à un écran immense sur lequel est projeté… un film tout pourri. On vole au dessus de la mer, au dessus d’une montagne, une rivière et un désert, il n’y a aucune histoire, aucun lien, bref, on est entre les films du Futuroscope en 1995 et les modules de Yann Artus Bertrand sur France 2. Joli mais un peu chiant. Alors certes ce système de fauteuil est impressionnant mais je l’ai trouvé largement sous-utilisé (d’autant plus surprenant que le point fort de Disney reste l’invention d’histoires pour contextualiser leurs attractions…).


LIVING WITH THE LAND
Dans le même pavillon que Soarin’, une croisière qui commence par un dark-ride (sympa mais un peu vide) puis se poursuit dans des serres où sont cultivées toutes sortes de plantes cheloues (mais visiblement, c’est l’avenir !). C’est long, plutôt impressionnant et intéressant, même s’il faut s’accrocher pour les explications (…euh non, je n’ai pas tout compris)


THE SEAS WITH NEMO AND FRIENDS
Une nouvelle semi déception : on monte tout d’abord dans des véhicules en forme de coquillages pour un dark ride sur Le Monde de Némo. C’est à la fois chopuinet et drôle sans être inoubliable. Le mélange de projections et de vrais poissons est plutôt sympa ceci dit, mais ça reste un dark ride mineur. A l’arrivée, on se retrouve dans un immense pavillon pas super sexy, avec différentes petites activités pour se cultiver un peu (boooooof…) et une visite de l’aquarium. Et c’est là où le bat blesse : ça a beau être gigantesque, le bassin fait un peu vide, un peu vieillot… J’ai eu l’impression de visiter des aquariums bien plus sympas que dans ce pavillon. Rien ne nous retient vraiment ici, on passe donc à la suite.

JOURNEY INTO IMAGINATION WITH FIGMENT
Un dark ride un peu naze, sur le thème fumeux de l‘imagination et des sens, à la fois assez spectaculaire par les moyens utilisés et assez nul dans le fond, pas très intéressant, avec de idées qui auraient pu être sympas et qui sont systématiquement foirées… A oublier donc. Captain EO est à côté, mais on a le même à la maison hein (en mode « non mais on le fera à Paris… ou pas »)


UNIVERSE OF ENERGY
L’apothéose de la culture version Disney avec une volonté d’éducation sur un thème assez complexe (l’énergie donc) et une débauche de moyens… pour un résultat assez mitigé. Ca commence par un film projeté sur un écran immense avec Ellen DeGeneres (super drôle !) qui joue à Jeopardy spécial Energie. Elle foire toutes les questions, prétexte à un cours sur ce thème (je la fais courte à la fois parce que j’ai pas tout pigé, et parce que ça pourrait devenir très chiant). Bref, tout commence à l’époque des dinosaures donc pouf ! Les fauteuils de la salle avancent, se scindent en véhicules gigantesques (non mais vraiment très très gros !) et traversent des décors géants remplis de dinosaures. C’est spectaculaire, j’imagine que l’entretien et la maintenance d’un tel truc doivent être assez ruineux et en même temps… ben ça ne sert pas à grand-chose ! Tout ce bordel pour nous montrer des dinosaures, je ne suis pas sûr de saisir l’intérêt. Puisqu’au final, les fauteuils reviennent dans une salle de ciné pour le fin des explications sur l’énergie et fin du film. A la fois spectaculaire donc mais un peu vain.

WORLD SHOWCASE
La deuxième partie du parc, qui s’organise autour d’un lac (autant dire que les pavillons doivent être visités dans l’ordre sous peine de mourir d’épuisement). Cette nouvelle zone est très différente de la première, dans l’ambiance et le thème, c’est tout juste si on n’a pas l’impression de visiter deux parcs dans la même journée. Là pour le coup, c’est plus des balades et des pavillons à admirer de l’extérieur, les attractions présentes étant relativement mineures. Chaque pavillon est à la fois mignon, un peu kitsch dans sa représentation d’un pays dans ce qu’il a de plus « typique » mais réalisé avec soin (comme toujours chez Disney, oui oui oui !)


MEXIQUE + NORVEGE
Ces deux pavillons proposent un boat ride, celui de la Norvège étant un chouilla plus animé (avec notamment une descente en arrière, wouhouh, trop de sensations !). C’est mignon, plutôt bien réalisé (malgré un côté « It’s a small world » cheap pour le Mexique), reposant… mais rien de très inoubliable non plus.

FRANCE + CHINE + CANADA
L’apothéose de la lose avec des films sponsorisés par les offices du tourisme locaux. Plein de beaux paysages, plein de culture et de traditions (à peine caricaturales évidemment Rolling Eyes ), un peu d’humour, un peu de poésie, un peu de niaiserie… et cette impression persistante d’assister à des spots de publicité luxueux pour les pays respectifs. Bon, c’est un peu le principe de cette partie du parc, mais dans ces films, c’est ni très fin, ni très intéressant.


Pour les autres états représentés, ce ne sont que des boutiques ou des restaurants (conseil pratique : ne mangez pas au pavillon mexicain, leur fast food est à vomir). Encore une fois, on est moins dans la succession de rides d’un parc traditionnel, mais ça reste agréable et sympa à visiter… Je n’ai pas visité le pavillon des Etats-Unis, moyennement motivé par un spectacle a priori débordant de patriotisme et d’histoire revue et corrigée.

ILLUMINATIONS
Le spectacle nocturne au centre du lac d’Epcot ne m‘a pas laissé un souvenir impérissable ! Ca commence fort, c’est un peu mou au milieu, et ça re-pète à la fin ! Il y a un beau message de fraternité, je crois qu’on s’aime tous à la fin, et voilà. Mais au final, on en prend quand même plein les yeux, et c’est déjà pas mal !


Au final, Epcot est bien mieux que ce que je pensais, tout en étant au final le parc que j’ai le moins apprécié du Resort… Il est bien plus agréable que prévu (notamment du côté World Showcase) tout en étant blindé d’attractions « biens mais pas tops ». Restent Mission Space et Test Track qui sont montées très haut dans mon top Disney.


Dernière édition par cypher22 le Sam 7 Jan 2012 - 23:24, édité 8 fois
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Mickey



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Dim 30 Oct 2011 - 4:10

J'ai eu à peu près les mêmes a prioris et les mêmes conclusions sur Epcot, je l'avais visité en premier lors de mon premier voyage il y a 2 ans et j'avais été agréablement surpris, au point d'y revenir avec plaisir un soir après la fermeture de Animal Kingdom !
Par contre je trouve que Soarin est absolument fabuleux, je ne m'en lasse pas et j'aime beaucoup IllumiNations (plus que Wishes encore) ne serait-ce que pour sa musique et son final !

Tu m'as aussi bien fait rire avec certaines réflexions : Captain Eo "on a le même à la maison" j'avais dit exactement la même chose avec HISTA à l'époque Very Happy et le risque de "mourir d'épuisement" à World Showcase !
Ton TR se lit tout seul, je reviendrai voir la suite Very Happy



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Dim 30 Oct 2011 - 7:34

Super début de TR, je ne connais pas du tout Walt Disney World mais ça à l'air sympa



Merci à chat pour cette super signature!
Septembre 2009: Cheyenne / Octobre 2011 : Santa fe / Novembre 2013 : Sequoia - 1er Disney pour, et avec, notre premier enfant
Prochain Séjour : Septembre 2015 au Cheyenne 2017, Star Tours me voilà!!
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cypher22



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Mar 1 Nov 2011 - 22:26



DISNEY’S HOLLYWOOD STUDIOS


Deuxième parc visité, sans en attendre trop vu « qu’on a un peu le même chez nous ». Alors c’est effectivement le même... en plus grand, plus joyeux, plus joli, plus arboré, avec plus de plans d’eaux, d’attractions, de supers détails que seuls les imagineers comprennent… Bref, le même en carrément mieux ! Alors c’est sûr qu’il n’est pas parfait, avec une organisation un chouilla bordélique due aux agrandissements successifs et des parties un peu moins jolies et vides (eux aussi ils ont des backdrops cheap, qui sont sympas de loin et moches de près !), mais le parc français n’en est vraiment qu’un lointain cousin…


La première impression qui se dégage du parc (particulièrement quand on a le parc français en tête), c’est la taille du parc : le Hollywood Boulevard qui ouvre le parc est long et débouche sur une place d’où débutent différentes zones. Deuxième impression, c’est super vivant : les bâtiments sont colorés, variés dans leur architecture, joyeux dans leurs vitrines et enseignes, avec plein de détails sympas… Et même dans la partie « Backstage », le parc ne se contente pas d’aligner des hangars. Il y a même un lac et surtout de la verdure ! Bref, un parc super agréable à visiter et aux attractions bien sympathiques…


THE GREAT MOVIE RIDE
La façade, reproduction du Chinese Theatre de Los Angeles a malheureusement perdu de sa superbe depuis la construction de l’énorme chapeau de Mickey sur la place centrale qui la masque complètement. J’avais toujours été super attiré par ce ride et j’avais hâte de le tester. On embarque dans de gros véhicules et première surprise, une cast-member embarque avec nous et nous raconte l’histoire des films dont nous traversons les décors. C’est grand, c’est beau, ça s’annonce bien ! Deuxième surprise : au cours du passage au travers d’un décor de film noir, notre convoi se fait attaquer : une voiture nous fonce dessus, on est pris au milieu d‘échanges de tirs entre comédiens, et notre guide se barre ! Bref, l’attraction est un mélange de dark-ride et de spectacles très sympathique, surprenant et plutôt long, avec de nombreuses scènes. L’ensemble a un peu vieilli malgré tout, mais ça reste un bon ride.


TOWER OF TERROR
Ca, on a beau avoir la même à la maison, celle de Floride a vachement plus de gueule, dominant tout le boulevard de sa présence menaçante. La file d’attente dans les jardins avec statues défoncées et fontaines asséchées et fissurées, en rajoute une couche dans la mise en scène angoissante. L’entrée dans l’hôtel jusqu’à l’ascenseur est très similaire à celle de Paris, mais le ride est un peu différent : au lieu de reculer, l’ascenseur - plus logiquement - s’élève directement dans l’hôtel. Première scène comme à Paris, avec les anciens occupants qui disparaissent devant nous dans des éclairs… Dans la deuxième scène par contre, la cabine sort de la cage d’ascenseur et avance littéralement dans le couloir, au milieu d’éléments du générique de la Quatrième Dimension… Là pour le coup, c’est à la fois plus cohérent avec le concept de l’attraction, et plutôt stressant : ça se finit au milieu d’étoiles qui se rassemblent pour former une porte d’ascenseur qui s’ouvre et on entre dans la nouvelle cage d’ascenseur dans le noir complet (bon, c’est irracontable, mais ça rend super bien) ! La fin est plus « classique » (ça monte à fond, ça descend, ça re-monte, ça re-descend…), j’ai trouvé ça aussi bon qu’à Paris… donc totalement jouissif. Bref, dans le fond, l’attraction parisienne et floridienne se ressemblent et offrent des sensations très similaires… mais les quelques différences entre elles suffisent à me faire préférer leur version à la notre.


BEAUTY AND THE BEAST
Je ne suis vraiment pas fan de spectacles en général, et je n’avais pas vraiment prévu de perdre mon temps de rides à regarder les shows… Mais étant devant le théâtre juste avant une représentation, et vu qu’il n’y avait pas trop de monde dans le reste du parc, je me suis laissé tenter. Premier ressenti : c’est très 1er degré ! Là où la comédie musicale du Roi Lion sublimait le concept des animaux par des costumes élaborés, là c’est « comme dans le film ». La Bête est une énorme peluche, la théière qui parle est une grosse théière… tout est pareil. C’est ridicule, mais on s’y fait ! Parce qu’entre les décors qui bougent, les comédiens qui font des mimiques cheloues pour montrer qu’ils chantent et sont heureux, la musique du film hyper entraînantes, toutes mes résistances se sont effondrées : du Disney pur sucre, ultra kitsch, mais chouette !


ROCK’N’ROLLER COASTER
Un autre ride dans la série « on-a-le-même-mais-on-essaie-pour-comparer » : de l’extérieur, c’est carrément mieux (…again). La façade est superbe, avec sa guitare qui se transforme en rails et sa limousine inversée, ça change du hangar moche avec son enseigne en carton. A l’intérieur, le préshow explique bien l’histoire (« tous au concert d’Aerosmith en limousine géante »), alors que j’ai jamais trop pigé le concept de celui de Paris. Donc il faut aller très vite au concert en traversant Los Angeles, d’où de gros décors tout au long du circuit, que l’on parcourt à toute blinde. Malheureusement, le coaster reste strictement le même : je ne sais pas si c’est le fait de l’avoir fait pas mal de fois, mais il est toujours follement excitant au départ, puis un peu chiant du milieu à la fin. Donc cette version de l’attraction est plus claire, plus cohérente, et plus jolie, mais rien de très spectaculaire non plus (même si je m’interroge sur la pertinence d’avoir fait une nouvelle version moins bonne en France, alors qu’un simple copié-collé aurait été mieux pour Paris, et plus économique pour Disney)


TOY STORY MIDWAY MANIA
En terme d’organisation, on avait bien pigé qu’il fallait courir dès l’ouverture choper des Fast Pass… et effectivement, cette attraction est perpétuellement blindée (avec même une file d’attente pour prendre les fast pass…. Une sorte de crush coaster local, l’enfer). Très chouette de l’extérieur avec les jouets du film qui semblent avoir pris d’assaut la rue, l’intérieur est également sympa avec des décors de jouets géants. L’animatronic de Monsieur Patate est également bluffant. Quant à l’attraction, le principe est basique, mais le résultat est ultra fun. Parce qu’effectivement, ce n’est pas forcément super sexy de l’extérieur (seulement des écrans et peu de décors), mais c’est du concentré de marrades (encore plus que Buzz, parfaitement !). Ride fait 3 fois dans le séjour avec toujours le même plaisir ! Seul gros souci, la file d’attente donc, qui ne diminue jamais.


STAR TOURS mission 2
Je n’ai jamais été ultra fan ni de Star Wars ni de Star Tours… surtout qu’après 25ans, l’attraction commence à sentir un peu le moisi à mes yeux. Bref, quand Disney a annoncé une version 2 du ride, je n’ai pas été spécialement enthousiaste (une simple mise à niveau par rapport à ce qui se fait aujourd’hui). J’avais tort ! Visuellement, c’est incomparable : les images sont belles, colorées, nettes, le relief est top… bref, j’adore. Pour chipoter, faut reconnaitre qu’on n’évite pas le côté jeux vidéos de certains plans, avec des images de synthèse parfois pas super bien intégrées, mais globalement, ce n’est pas gênant. Le fait d’avoir des films aléatoires est évidemment l’énorme gain de cette version, avec une possibilité de re-ride démultipliée. Par contre, je ne sais pas si c’est pas la faute à malchance ou un bug informatique mais sur les 3 films vus, j’ai eu seulement 3 milieux différents, l’intro et conclusion étant les mêmes. Mais au final, j’ai trouvé cette nouvelle version vraiment très bonne, et relance l’intérêt de l’attraction.


VOYAGE OF THE LITTLE MERMAID
J’adore le film, et j’attendais beaucoup de cette attraction… beaucoup trop visiblement : un mélange de spectacle kitsch, des extraits du film sur une pellicule usée, quelques effets dans la salle… pour une attraction qui mériterait un bon lifting !


MUPPET VISON 3D
Une autre déception : je ne connais pas spécialement les Muppets, mais j’avais lu que ce film était spectaculaire et drôle… Au final, certainement à cause de la langue, je n’ai pas trouvé ça spécialement rigolo. Le film n’est pas palpitant et les effets 3D ne sont pas terribles (un sentiment global sur tous les films 3D vu dans les parcs : l’effet relief est souvent foireux, avec une image souvent dédoublé, contrairement aux films relief projetés de nos jours), ça manque de folie… bref, très bof.


INDIANA JONES EPIC STUNT SPECTACULAR
Le spectacle sur Indiana Jones est dans la lignée de notre « Moteur Action » : un mélange de scènes spectaculaires et de pédagogie sur les dessous du cinéma… Et comme chez nous, le spectacle est spectaculaire (wouhou !), et la pédagogie est chiante. Les interruptions entre les scènes viennent ralentir gravement le rythme du show et si elles sont intéressantes au début, elles sont bien trop longues. C’est bien dommage vu que les cascades et les décors sont super impressionnants.


WALT DISNEY : ONE MAN’S DREAM
Une petite expo à la gloire de Disney, plutôt sympathique, pleine de concepts arts et de maquettes. Très secondaire, mais intéressant !


FANTASMIC !
Le grand spectacle nocturne : faut pas arriver à la bourre, puisque malgré la taille démesurée du théâtre, les gradins sont pris d’assaut très tôt (rhalala les DisneyFans…). Le spectacle est à la hauteur de sa réputation, même si je ne m’attendais pas à une utilisation aussi importante des vidéos. Un mélange donc d’extraits de films projetés sur des écrans d’eau, de spectacle live et de pyrotechnie : comme souvent chez Mickey, c’est assez primaire en terme d’histoire (le bien, le mal, l’amour, tout ça), mais ça reste très spectaculaire, avec des moyens techniques impressionnants. Une belle conclusion pour une journée dans ce parc !


Visiblement les restaurants à table sont très variés aussi : j’ai testé le Prime Time Café où les tables sont disposées dans des décors de sitcom des années 50 : c’est plutôt bon, ultra copieux, et les décors sont géniaux. Bref, globalement, les Studios sont un vrai parc à part entière, rempli de très belles attractions, et super agréable à visiter. Une très bonne surprise, qui laisse espérer un placemaking chez nous qui redonnerait un vrai cachet à nos Studios…

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cypher22



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Dim 6 Nov 2011 - 14:46

Après deux jours dans les parcs, la fatigue se fait (déjà) sentir. Donc pause dans le programme, et direction les parcs aquatiques (…ce qui au final sera au moins autant fatiguant, mais ça on ne le savait pas encore).


TYPHOON LAGOON


Nous voilà donc au cœur des tropiques après le passage d’un typhon. Le thème exotique n’est pas d’une originalité folle, mais l’idée du cyclone et ses conséquences permet une multitude de détails super sympas dans la décoration… Et plus généralement, ce parc est juste magnifique ! Le moindre centimètre carré est thématisé, c’est super beau et très impressionnant (l’épave renversée et rouillée dans le bassin des requins notamment est sublime, sans parler du bateau sur la montagne, des bâtiments, etc.)


Pour les attractions, il y a tous les classiques des parcs aquatiques. Deux reproches malgré tout : la plupart des toboggans sont très courts… C’est souvent le cas dans les parcs aquatiques, mais c’est toujours un chouilla décevant de poireauter des plombes pour une descente qui dure quelques secondes.


Deuxièmement, l’offre ne s’est pas trop renouvelée depuis l’ouverture du parc : tout cela reste très classique, et il ne faut pas s’attendre à des toboggans spectaculaires, par rapport à d’autres parcs. Seule exception ici : les trois toboggans du Crush n Gusher : ça descend, ça remonte, ça tourne, c’est génial ! Un peu court, mais vraiment top. Tout ça (encore) superbement thématisé (une usine de fruits ravagée par la tempête avec notamment l’énorme structure qui supporte les toboggans dont certains poteaux sont complètement arrachés… ou l’art de rendre sexy une structure moche)


Pas non plus de sensations fortes, mais ce n’est pas plus mal comme je le comprendrai à Blizzard Beach ! Des toboggans en tubes qui descendent à pic vont suffisamment vite pour nous réveiller mais pas trop pour nous déchirer le dos. La piscine à vagues offre les plus grosses vagues que je n’avais jamais vu dans un parc, et la descente à plusieurs sur des bouées est un grand moment de marrade… Le reste est plus classique, mais fun.


Bref, Typhoon Lagoon vaut plus pour son décor et son ambiance que pour ses toboggans…Mais c’est déjà énorme ! Encore une fois, c’est vraiment magnifique, super détaillé à la Disney, créé de toute pièce tout en donnant l’impression d’authenticité, avec une ambiance très dépaysante et reposante… Et à choisir entre une collection de toboggans dingues mais en plastique fluo posée sur une dalle en béton, et des toboggans moins fous mais dans une telle ambiance, je cours sans hésiter à Typhoon Lagoon !


BLIZZARD BEACH


Celui-ci m’attirait nettement plus que le précédent ! Plus grand, plus récent, plus à sensations et surtout tellement plus original, j’avais hâte de le découvrir ! Et effectivement, par rapport à Typhoon Lagoon, tout est plus grand : la montagne autour de laquelle s’organise le parc est énorme et les toboggans vont plus vite. Revers de la médaille : le parc est crevant à visiter ! Par exemple, le télésiège qui monte au sommet de la montagne ne sert effectivement à rien vu qu’on peut y monter à pied… sauf qu’après une ou deux descentes, se taper toutes les marches pour remonter au sommet devient un peu gavant !


Quant à la déco, bizarrement, j’ai été moins séduit… Alors certes en terme d’originalité, j’ai pas vu ça ailleurs ! C’est toujours super bien réalisé, chiadé dans les moindre détails, et parfaitement entretenu (oui oui, le béton reste blanc comme neige *blague*). Mais le côté cartoon et (forcément) moins réaliste que dans le précédent parc m’ont un peu déçu. Et si l‘avant du parc est super bien décoré, l‘arrière de la montagne est plus dépouillé… Bref, globalement, se retrouver en maillot entre un sapin et un chalet suisse m’a moins plu que l’ambiance sable blanc et cocotier… même si ça reste très subjectif.


Quant aux attractions, ça dépote ! Pour le coup, c’est long et ça booste : il y a notamment un immense toboggan a dévaler en bouées à 4 personnes minimum (une sorte d’Oxygenarium réussit), des tubes semi ouverts ou dans le noir, en bouées ou sur les fesses, des slaloms à descendre à plusieurs pour faire le meilleur temps… Bref, du choix, de la vitesse, des courses, le bonheur !


Reste donc les deux toboggans du Mount Gushmore… Pas super rassuré (tapeeeeeette !), je décide de tester le Slush Gusher avant de faire éventuellement le Summit Plummet (l’immeeeeeeense toboggan qui dévale la montagne en ligne droite). Après une longue attente (il n’y avait pourtant qu’une trentaine de personnes devant, je n’imagine même pas à quoi ça doit ressembler en plein été !), je m’élance sur le toboggan : ça commence plutôt light, c’est chouette, j’aime. Première bosse, je décolle à peine, je prends de la vitesse, j’aime toujours ça. Sauf que ça va de plus en vite. Deuxième bosse, je décolle franchement. Et là, le drame : ça va franchement vite, l’eau rentre de partout, je me fais violer par mon propre short de bain, ça devient super désagréable. Bref, j’ai franchi la limite du « trop vite, trop fort, trop bourrin » où les records sont privilégiés au fun. Du coup, pas la motivation de tester le Summit Plummet…


Au final, Blizzard Beach n’a pas comblé toutes mes attentes (le problème d’en attendre trop !) : au niveau des rides, c’est plus fun et plus varié qu’à Typhoon Lagoon. Mais au niveau de la théma et de l’ambiance, même si c'est original, grand et très bien réalisé, je préfère finalement le premier parc, plus intime, plus dépaysant et plus chaleureux…


DOWNTOWN DISNEY

Bon, en terme de repos, cette journée est donc une déception, nous sommes explosés ! Nous décidons d’aller manger à Downtown Disney et d’en profiter pour faire un tour par DisneyQuest (dont l’entrée était compris dans notre ticket, précision très utile !)


De l’extérieur, le bâtiment en jette ! C’est grand, on ne sait pas trop à quoi s’attendre et le logo « DisneyQuest » est sublime (oui, je suis un esthète, j’aime le beau, ça me donne du plaisir). On rentre, c’est désert, et j’ai l’impression de me retrouver dans la « Tête dans les nuages » ([salles de jeux vidéos gérées par Sega ouvertes en 1997 et fermées en 1998 parce que c’était naze] note à l’attention des geeks de moins de 25ans). Bref, c’est criard, assez bruyant et plutôt moche. On erre vaguement entre les bornes d’arcade, à la recherche d’un truc potable à faire… Oh tiens, « Cyber Space Mountain », ça a l’air drôle : on crée un circuit de coaster, puis on s’enferme dans un simulateur pour le tester. Cool ! Je tente un circuit avec 3 loopings - courageux mais pas téméraire - curieux de savoir ce que la suite va donner. Quand je vois la capsule dans laquelle je suis censée m’enfermer, là je flippe : c’est un tambour de machine à laver légèrement plus grand. Pas que je sois claustrophobe, mais quand même… OK, la porte est fermée, c’est parti. Visuellement, le film est dégueulasse, un peu comme quand on revoit les jeux de la PSone. En terme de sensations, il ne se passe rien… Enfin si, ça bouge évidemment, mais ça ne fout pas la gerbe, et c’est déjà énorme. En même temps, c’est assez nul, mais tant que ça ne rend pas malade, ça me va.

Deuxième essai : les tapis volants d’Aladdin. On se met à califourchon sur une sorte de cheval en plastique, on se colle un gros casque de réalité virtuelle sur la tête, et c’est parti : « Retour vers le futur », en mode Futuroscope 1993 ! Le casque pèse environ 5kg, les images projetées sont ignobles de laideur, le principe est assez incompréhensible, ça fait al au crâne, bref, c’est pourri.

Jamais deux sas trois, voilà la « Jungle Cruise » virtuelle ! De loin, les participants ne portent pas de casque de réalité virtuelle (ouf !), on n’est pas enfermé (ouf bis), et ça a l’air drôle : on monte sur un bateau posé sur une sorte de gros coussin gonflable qui fait bouger l’embarcation, tout en ramant pour faire avancer le radeau face à un écran. Au final, j’ai toujours pas compris où est-ce qu’il fallait amener le bateau, on a ramé comme des cons pendant 5 minutes, et ce qui était drôle au début s’est transformé en plan relou (« laissez nous descendre, c’est naaaaaaze !!! »).


Bref, 1h après être entré, on se barre de DisneyQuest en courant. C’est merdique, complètement daté, et si l’enrobage est plutôt sympathique, ça reste une collection de jeux vidéos des années 90 sans intérêt. Je ne vois pas comment Disney pourrait garder ce truc encore bien longtemps (et l’entrée seule coûte 43$, mouarf !)

Pour le reste, Downtown Disney - comme tout à Walt Disney World - est juste immense… Après une journée de parcs, c’est une sorte de cerise sur le gâteau en terme d’épuisement. Des boutiques à gogo, des restaurants dans tous les sens, y en a pour tout les goûts… Perso, je n’ai pas trouvé ça très glamour (du monde, du bruit, des lumières… un chouilla agressif) ayant préféré les restaurants des hôtels, mais ça reste bien plus sympa que notre Disney Village. Et voilà comme une journée censée être reposante nous a plus tué qu’une journée dans un parc !
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Sevrynn
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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Dim 6 Nov 2011 - 15:10

Hâte de lire la suite ton TR est super intéressant Wink


Trip Report Floride 2012 (Walt Disney World, Disney Cruise Line, Universal Studios) ici


Disney California Resort : retour sur le 60ème anniversaire
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cypher22



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Dim 6 Nov 2011 - 15:20

merci Wink
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mathino



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Dim 6 Nov 2011 - 20:16

@cypher22 a écrit:


Et là, le drame : ça va franchement vite, l’eau rentre de partout, je me fais violer par mon propre short de bain, ça devient super désagréable.


C'est exactement ça, l'image est très bien trouvé, l'eau rentre de partout ( et vraiment partout Laughing )


DLP: 6 (1996-1997-2005-2006-2008-2015) - WDW: 4 (1995-2007-2012-2014) - DLR: 2 (2009-2011) - DCL: 2 (2012-2014)
Let's go west 2011 ( road trip dans l'ouest des usa) - Terminé.
Let's go florida 2012 (journal vidéo à Orlando et plus) -Terminé.
Let's go AmericaS 2014 (Canada-Orlando-DCL- journal vidéo sur Dailymotion)
Let's go Hong Kong-Japan 2016 ?
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anne-laure037



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Dim 6 Nov 2011 - 20:36

Super sympa !! Tu racontes tout en détails... Chouette ! ça me permet de me projeter... Départ pour nous le 13 février !!


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13 février 2012 - 23 février 2012 : A nous la Floride : Trip report : Our trip to Florida
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tinckerbella



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Dim 6 Nov 2011 - 21:30

Trop bien, j’attends la suite avec impatience



Merci à chat pour cette super signature!
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cypher22



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Dim 13 Nov 2011 - 12:55

ANIMAL KINGDOM


Le troisième parc visité est certainement le plus surprenant du Resort, le plus différent de ceux qu’on a en France, et celui qui laisse le moins indifférent. Mais contrairement à Epcot, on n’oscille pas entre « très bon » et « bof », mais entre « sublime » et « totalement horrible » !



OASIS

Contrairement aux autres parcs, le premier monde que l’on traverse est une sorte de forêt tropicale dense qui sert de transition entre le monde de tous les jours et la nature. Il n’y a pas de boutique, mais différentes allées qui avancent entre les arbres, dont des petits chemins parallèles moins fréquentées, on y voit déjà des animaux, c’est calme… et très sobre ! Pas de déco particulière et même si tout a été créé de toutes pièces, ça reste une forêt exotique ! Une entrée donc toute en douceur, agréable, et une belle introduction au parc.



DISCOVERY ISLAND

Subitement, à la sortie d’Oasis, la vue se dégage et laisse apparaître l’énorme Tree of Life qui domine le parc de sa hauteur. Y a pas à dire, il en jette ! La zone à ses pieds est donc Discovery Island, le hub local : des boutiques en cercle et des ponts qui relient le centre du parc aux autres zones. Et là, première impression cheloue : tout ce qui est naturel (ou qui imite la nature) est sublime - arbres, plantes, cours d’eau,… - mais les bâtiments sont assez moches. Une sorte d’architecture vaguement exotique, avec des bois sculptés en forme de plantes ou d’animaux peints en couleurs criardes plutôt vilaines au milieu de toute ce contexte très nature. Personnellement, ça m’en plus fait penser à une paillotte cheap sur une plage de méditerranée qu’à une destination lointaine. Rien de dramatique non plus, mais pas dingue esthétiquement.


A BUG’S LIFE
La seule attraction de la zone se niche donc entre les racines du Tree of Life : d’en bas, l’arbre est encore plus impressionnant avec ces racines sculptées d’où jaillissent différents animaux. Et en même temps, difficile d’imaginer qu’il est assez grand pour accueillir une salle de cinéma (la magie Disney !). Et quelle attraction ! La seule consacrée aux insectes dans Animal Kingdom, mais surtout le premier cinéma 4D qui ressemble à quelque chose ou presque ! Un film avec les héros de 1001 Pattes donc, ponctué d’effets dans la salle, d’animatronics, d’odeurs, de projection d’eau… classique dans la forme, mais très drôle, gentiment effrayant, dynamique, avec une 3D efficace, bref une très bonne surprise !



ASIA

Là, on touche au sublime : avec cette zone, Animal Kingdom monte très haut, au niveau de DisneySea à mes yeux. Le parti pris est donc de recréer une zone imaginaire évoquant l’Asie, mais en restant le plus réaliste possible. Et les Imagineers se sont visiblement déchainés : la moindre affiche collée au mur, chaque enseigne, le plus petit détail est calculé, recréé avec minutie, et l’ensemble est magnifique (sans parler des bâtiments, de la végétation, des perspectives sur les différentes attractions…. Rhaaaaaaa C’EST BEAU !!!). Ca fait 1h qu’on est dans le parc, et j’en suis déjà amoureux. Bon, c’est pas le tout de baver sur les murs, faut quand même tester les attractions.


KALI RIVER RAPIDS
La file d’attente serpente dans la forêt avant de traverser différents bâtiments… Je n’ai plus le souvenir exact de chacun d’entre eux…. à part qu’ils sont magnifiques (quelle surprise hein) : une sorte de temple, un entrepôt rempli d’objets d’Asie, une évocation du village et de l’histoire de l’attraction (une balade dans la jungle, une sombre histoire de déforestation…), il y a des choses à voir dans tous les sens, on pourrait y passer des heures et on regrette presque qu’il n’y ait pas d’attente ! Mais non, cette file n’est pas l'attraction, il faut donc embarquer dans une des grosses bouées.


Alors pour l’histoire, nous partons pour une visite de la jungle qui va vite nous déprimer vu qu’une grande partie de cette jungle a été dévastée par la déforestation (passage dans une clairière avec arbres brulés, odeur de ce charbon, gros camion qui bousille tout, terre boueuse et tout). Mais comme les déforestateurs sont de méchantes personnes, la nature s’est vengée et les a entrainés dans son courant… un peu comme nous qui dévalons une grosse cascade avant de nous retrouver à nouveau dans une belle et grande jungle. Ouf, il ne faut donc pas être méchant avec la nature. Bon, c’est niais, mais ça a le mérite d’augmenter un peu l’intérêt de ce type de ride (au-delà des simples éclaboussures), et comme partout dans cette zone, c’est beau !


Et au-delà de l’histoire, la rivière est relativement longue, agitée, et elle peut bien mouiller (même si ça reste bien plus sobre qu’à Universal, ce qui n’est pas plus mal…). On n’échappe pas à certains jets d’eaux vicieusement placés tout au long du parcours ni aux canons à eau finaux (souvent manipulés par des gamins hystériques qui ne savent pas viser, ce qui est plutôt une bonne nouvelle). Bref, c’est bien mais pas trop, et cette rivière fait partie des rides incontournables du parc.


MAHARAJAH JUNGLE TREK
On arrive là au cœur du sujet d’Animal Kingdom : les animaux, les vrais ! Pour être honnête, c’est pas vraiment le genre de trucs qui me fait triper (je n’ai jamais été fan de zoos), et j’allais dans ce parcours un peu à reculons (c’est une expression, je n’ai pas fait de moonwalk). Et bien j’avais tort ! Nous traversons des ruines au milieu d’une jungle luxuriante, pour voir différents animaux (dont des chauves-souris dégueues et des tigres). La mise en scène est incroyable, les décors sont sublimes et évidemment l’impression de voir les animaux dans leur cadre naturel est saisissante : les clôtures semblent disparaitre, on entre dans une voilière sans s’en apercevoir, les animaux sont proches de nous… vraiment incroyable. Des employés de Disney sont présents partout et viennent spontanément nous donner des explications et anecdotes sur les animaux visibles, savent prendre le temps de parler ou d’être discrets en fonction des envies de chacun… Bref, ce que j’envisageais comme une attraction mineure se révèle être une très bonne surprise.


EXPEDITION EVEREST
Majestueusement dressée au bout de la zone, suffisamment loin pour dominer le land sans l’écraser, parfaitement intégrée, la montagne d’Expedition Everest attire irrésistiblement les visiteurs. Elle est grande, elle est belle, on voit des trains monter à pic et la redescendre à toute vitesse, sans voir rien d’autre du parcours que cette montée et cette descente… Bref, ça donne juste trop envie. Comme tout le reste : le décor du village au pied de la montagne est magnifique. La file d’attente (classique ou Fast Pass) est belle à pleurer, thématisée dans les moindres détails, mélangeant avec bonheur les objets authentiques et les éléments créés de toute pièce. Une sorte de justification définitive du disneyfanatisme ! La file d’attente donc - une agence de voyages pour expédition dans l’Everest à la recherche du monstre puis une sorte de musée du Yéti à travers le monde - nous entraine jusqu’au quai, où nous embarquons dans les trains (qui crachent de la fumée en entrant en gare ! La grande classe quoi !).


Le parcours débute en zigzaguant assez gentiment avant de s’engager dans une montée bien raide vers le sommet de la montagne. La mise en scène est impressionnante avec une vue sur tout le parc, un passage au dessus du vide pas rassurant, et le passage dans un temple dédié au Yéti. Je connaissais la suite (merci Youtube), mais c’est logiquement bien plus impressionnant en vrai : le passage en arrière dans le noir est plus long que ce à quoi je m’attendais, et les descentes et les virages m’ont paru plus intenses que pour un BTM par exemple. Et là encore, le génie des Imagineers apparait dans ce parcours complètement masqué de l’extérieur du coaster et qui ne se laisse découvrir qu’une fois à bord. Après, c’est sûr qu’on est loin d’un Hulk, mais l’intérêt du coaster n’est vraiment pas là. Mon seul vrai regret est le Yéti à la fin qui l’on aperçoit à peine, et qui ne sert pas à grand-chose (alors qu’il est au centre de l’histoire). Bref, un mélange de fun et de frissons au sein d’un décor absolument grandiose, Expédition Everest est donc une très très bonne attraction !



AFRICA

Disney reste dans cette optique de « réalisme idéalisé » avec ce land sur l’Afrique… Le résultat est un chouilla moins sexy que l’Asie, le land étant bien moins grand, mais ça reste du très haut niveau !


KILIMANJARO SAFARIS
On embarque dans de gros camions conduits par notre guide, et c’est parti pour un safari qui doit durer 2 semaines (« ahahahah » disent les passagers). La piste est chaotique, le bus secoue pas mal et une fois qu’on a quitté la civilisation, l’hallucination commence : les « paysages » traversés sont immenses et variés - savanes, formations rocheuses, oasis - et il y a des animaux partout, de tout les genres, proches, en mouvement. Voir les girafes courir ensemble, des lions glander sur leurs rochers ou des rhinocéros traverser paresseusement la route, à quelques mètres de nous est un spectacle vraiment dingue. Mais là encore, l’attraction ne se limite pas à voir des animaux dans des décors magnifiques (ce qui serait déjà énorme) : il y a une partie plus ludique, avec des décors en mouvement (« le pont s’effondre, on doit accélérer, aaaaaaaah »), une radio qui diffuse tantôt des musiques locales, tantôt des appels des surveillants de la réserve, et une histoire en trame de fond.


Le discours du conducteur est évidemment très formaté, entre pédagogie ludique, et scénario de l’attraction, mais comme souvent en Floride, les cast-members sont au taquet et arrivent à nous passionner à chacune de leurs interventions (oscillant entre discours pédagogique sur les animaux, et l‘histoire du safari). Et en parlant d‘histoire, la Disney Touch n’est pas oubliée ici : l’attraction se termine par des appels sur la radio du camion annonçant à notre chauffeur la présence de braconniers dans la zone. Le camion accélère pour partir à leur chasse, et nous trouvons finalement leur campement envahi par les animaux : les braconniers ont perdu contre la nature, merci Disney !


L’attraction est immense, dure très longtemps, et trouve l’équilibre parfait entre pédagogie, spectaculaire et histoire à la Disney. Un ride totalement à part parmi toutes les attractions du Resort, unique par l’omniprésence de vrais animaux et sa taille, mais une réussite spectaculaire ! Du très très grand Disney, et le chef d’œuvre de ce parc.


PANGANI FOREST TRAIL
Le pendant du Trek de l’Asie avec ce parcours à pied pour voir d’autres animaux du continent africain cette fois… mais encore une fois, une réussite éblouissante ! Première vision incroyable : une vitre derrière laquelle se trouve un bassin (on voit donc à la fois la surface et le fond) dans lequel nage un énorme hippopotame. Bon, quand il est vautré sur ce rocher, c’est déjà impressionnant. Mais quand la bête fait des ronds dans l’eau, rasant la vitre devant laquelle on l’admire, ça devient juste incroyable de voir d’aussi près ce monstre !


Deuxième grosse attraction : les gorilles. Leur enclos s’étend de part et d’autre d’un grand pont sur lequel les visiteurs marchent. Le décor est là aussi super impressionnant (d’autant plus quand on réalise que tout est faux) et nous permet d’admirer ces animaux de très près. Le reste est forcément un peu moins spectaculaire, mais toujours superbement intégré, avec des CM prêt à répondre à toutes nos questions. Bref, top.



RAFIKI’S PLANET WATCH

Un land à part, accessible uniquement en train qui part de l’Afrique… donc file d’attente au départ, et file d’attente au retour (plan foireux si le parc est blindé donc !). Le trajet nous entraîne dans les backstages du Safari, où nous voyons les cages des animaux. Et comme prévu, ben ça n’a rien de très sexy (mais ça doit rassurer les visiteurs sur la gentillesse de Disney avec ses bêtes).


A l’arrivée, un bâtiment moche nous accueille : si le parc se veut avant tout spectaculaire, avec une touche de pédagogie, on tombe ici dans le 100% éducatif… et la descente est violente ! A l’intérieur, différentes sections nous montrent comment vivent les animaux, comment ils sont soignés et nourris, grâce à des films, des fiches ou des vitrines à admirer. Il faut quand même se motiver pour s’y intéresser, l’enrobage étant largement moins glamour que dans les autres attractions. A l’extérieur des enclos permettent aux enfants d’aller caresser des animaux (non pas des tigres ! Plutôt des chèvres et des moutons…). Bref, quand Disney se lance dans la pédagogie pure, c’est pas franchement palpitant.



CAMP MINNIE-MICKEY

Théoriquement, nous voilà dans un camp de vacances rustique, à la rencontre des personnages Disney. Dans les faits, nous sommes juste dans une forêt tout e qu’il y a de plus classique, avec 2-3 malheureuses statuettes de Riri, Fifi et Loulou en train de pêcher. Après les merveilles que sont l’Asie et l’Afrique, ce land pue les coupures violentes de budget, et ne mérite pas vraiment son statut de land tellement il est vide (mais la suite nous montrera qu’il vaut mieux parfois n’avoir aucun budget, plutôt qu’avoir un peu de budget et en faire n’importe quoi…).


FESTIVAL OF THE LION KING
Bon, j’adore le film, j’adore les personnages, et j’adore les chansons. Tu me colles « L’histoire de la vie », et je chiale. Le film est un chef d’œuvre et la comédie musicale en est une réinterprétation fabuleuse. Bref, pour le Roi Lion, je suis TRES bon public. Le spectacle présenté ici est un mix de chansons, de cirque et de danse autour du film, en réutilisant les chansons et les personnages, mais sans suivre l’histoire proprement dite. C’est grand, c’est beau, y en a de partout (mais ils sont combien sur scène ?!)… mais c’est too much ! Le spectacle est interminable et à force d’en faire des tonnes, il perd toute la subtilité du film pour nous en mettre plein la gueule. Au final, ça reste sympathique et spectaculaire, mais ils auraient gagné à en faire moins pour conserver toute la force du film.



DINOLAND U.S.A.
Là, on touche le fond d’Animal Kingdom, du Resort, voire de tous les parcs Disney. On a beau y être préparé, la découverte de ce land reste un gros traumatisme (« Merde, on a été téléporté chez Walibi ? ») et une incompréhension totale quand on voit le reste du parc. Parce que là, on n’est pas dans l’absence de thématisation comme dans Camp Minnie-Mickey ou dans la légère faute de goût comme dans Discovery Island, non non ! On est clairement dans le land réfléchi, étudié, budgété… mais ignoble. Heureusement, passée la violente nausée initiale, ce land réserve une bonne surprise (oui, une seule !)


DINOSAUR
Le bâtiment est une pâle imitation du bâtiment de Jurassic Park (donc pas beau). A l’intérieur par contre, c’est très très bon : on embarque dans de gros véhicules, on passe dans une machine à remonter le temps et nous voilà projetés dans le Crétacé (euh… je crois). Le véhicule avance vite, ralentit, monte et descend au travers de grands décors de forêt sombre d’où sortent d’énormes dinosaures animés. Techniquement, c’est bluffant, les animatronics sont vraiment grands et impressionnants, il y en a beaucoup, et l’obscurité ne permet pas d’ anticiper le circuit ni de voir les dinosaures avant qu’ils ne sortent subitement devant nous. Et puisque la comparaison est inévitable, Dinosaur est un peu moins bon qu’Indiana Jones, avec des décors et des effets moins diversifiés, mais avec une ambiance globalement plus terrifiante (et ça c’est bon !). Une très très bonne surprise d’Animal Kingdom !


PRIMERAL WHIRL
Quelques mots avant tout sur la « légende » de cette zone du parc : deux gars - Chester et Hester - ont décidé de monter une zone pour que les ingénieurs du Dino Institue (qui abrite l’attraction Dinoaur) puissent se divertir. D’où cette espèce de fête foraine foireuse dégueue sur un parking : c’est moche, mais c’est fait exprès. Et Primeral Whirl est leur propre version de Dinosaur : un voyage de la temps à la recherche des dinosaures version fête foraine cheap. Voilà pour l’enrobage : ça ne justifie rien, mais ça l’explique.


L’attraction sinon ? Ben de l’intérieur, c’est aussi laid que de l’extérieur, et le ride est nul. Même pas drôle, rien.


FINDING NEMO - THE MUSICAL
L’avantage de ce théâtre, c’est qu’il est relativement isolé du reste de DinoLand. Du coup, pas vraiment de décoration, ça reste plus ou moins un gros bloc en béton, mais finalement mieux vaut ça qu’une nouvelle agression visuelle. A l’intérieur, des acteurs donnent vie à l’histoire de Némo. Le film n’étant pas franchement réputé pour ses chansons, on craint le pire, et effectivement, musicalement c’est assez peu palpitant. Visuellement, ça se résume surtout à des acteurs habillés en bleu qui portent de grosses marionnettes de poissons, comme si Disney retentait l’exploit du musical Le Roi Lion (retranscrire l’ambiance du film sans tomber dans le défilé de grosses peluches). Pour le coup, c’est assez raté, et le spectacle est vite vu vite oublié.


Voilà ce qu’est Animal Kingdom : un mélange de lands exceptionnellement beaux et d’endroits peu décorés ou carrément défigurés, pour un parc dont le développement a visiblement été chaotique. Ce qui aurait pu être un parc super original et magnifique laisse donc au final une impression assez contrastée, gâché visiblement par de sévères coupes de budget et une orientation artistique parfois douteuse. Il n’en reste pas moins le plus original du Resort pour les visiteurs habitués à DLP, avec assez peu de rides, mais la plupart de très grande qualité, dont le safari carrément unique au monde.
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anne-laure037



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Dim 13 Nov 2011 - 18:06

Très très sympa ton trip !! J'ai hâte de voir la suite...

Concernant AK, c'est un des parcs que j'ai le plus envie de découvrir car le plus éloigné de ce qu'on connaît en France !!


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Lo



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Dim 13 Nov 2011 - 18:25

Un TR vraiment très très chouette, j'aime beaucoup la façon dont tu racontes le séjour !
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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Dim 20 Nov 2011 - 11:42

MAGIC KINGDOM


Dernier parc du séjour, et a priori le moins dépaysant quand on vient de France : le Magic Kingdom. Tout d’abord, il n’est donc accessible que par monorail ou bateau : si d’un point de vue logistique, c’est un peu relou, la « dramatisation » de l’arrivée n’en est que décuplée. La vision du château qui dépasse des arbres au loin, ce sentiment de quitter le monde réel, tout est fait pour accentuer l’excitation de visiter le parc. Donc on arrive en bateau, on passe sous les rails du monorail, et on se retrouve face à la gare de Main Street, relativement imposante par rapport à celle de Paris, et nous commençons la visite.


MAIN STREET

Nous passons donc sous les arches de la gare, et nous débouchons… sur Main Street, copié-collé de chez nous. Bon, dans le détail, c’est un peu moins raffiné, un peu moins mignon, mais au final très similaire. Une succession de boutiques (au merchandising nettement plus élaboré et diversifié que chez nous par contre), entrecoupée d’attractions ultra secondaires. La rue se termine sur un Central Plaza version XXL, entouré d’une rivière, dominé donc par le château et avec des ponts qui partent vers les différents lands.


ADVENTURELAND

L’inconvénient de visiter les parcs hors saison, c’est qu’il y a pas mal de rehabs (« no no no » comme disait l‘autre). Donc là, la Cabane des Robinsons est fermée (pas grave !), mais entourée de palissades qui cassent un peu le charme. Il y en aura d’autres un peu partout dans le parc. Leur Adventureland donc est une grande rue unique qui traverse différentes zones (inspiration tropicale, asiatique, latino américaine, orientale…), mais qui semble bien plus tassé qu’à Paris, plus compact, et moins homogène (la zone des tapis d‘Aladdin par exemple est bien jolie mais tombe au milieu du land comme un cheveu sur la soupe)


JUNGLE CRUISE
On embarque sur un bateau, et notre guide nous entraine au cœur d’une jungle hostile, remplie en fait d’animaux plus ou moins mobiles. L’enthousiasme du CM joue grandement sur l’intérêt de l’attraction, et j’avoue que pour le coup, les CM du safari d’Animal Kingdom étaient plus dynamiques. La visiter de nuit rajoute aussi un certain charme, mais au final, l’attraction est plus un trip nostalgique sympathique qu’un hit incontournable, tout cela semble gentiment désuet (surtout avec Animal Kingdom à 2km…).


PIRATES OF THE CARIBBEAN
Comme a Tokyo, le ride commence par les squelettes et finit par les pirates vivants, ce que j’ai toujours un peu de mal à comprendre (l’ordre de Paris me semble plus logique, avec la vie d’abord, la mort ensuite). Au-delà de ça, et à quelques différences mineures pour moi, pas de grande surprise pour ce ride : les scènes sont très similaires à la version parisienne (peut-être un peu plus grosses pour certaines), je crois me souvenir qu’il n’y a qu’une seule chute, et l’extérieur et la file d’attente sont bien moins impressionnantes que chez nous. Mais ça reste du très très lourd et un incontournable de Disney !


FRONTIERLAND

Encore un land assez bizarrement foutu, une longue route qui contourne partiellement le lac, avec tout au fond du land, dans un cul-de-sac, BTM et Splash Mountain, juste ça. Organisation bizarre et - encore une fois - gros avantage à Paris !


SPLASH MOUNTAIN
Du Disney dans ce qu’il a de mieux à proposer : une attraction énorme, magnifique de l’extérieur, splendide à l’intérieur, familiale au bon sens du terme (tout le monde en a pour son argent !), chiadée jusque dans ses moindres détails, très longue… bref, parfaite. Tout a déjà été dit sur ce ride, je vais pas en faire des tonnes, mais c’est vraiment du très bon !


BIG THUNDER MOUNTAIN
Bizarrement de l’extérieur, on voit seulement la gare dressée au sommet d’une colline : la montagne et ses pitons rocheux, les rails, les trains, tout est caché derrière, et on ne voit rien quand on est devant le ride. Et mine de rien, ça fait bizarre (et quel gâchis dans la mise en scène quand on voit ce qu’ils en ont fait chez nous). Une fois à bord par contre, le charme opère : le décor est magnifique, sensiblement différent de celui de Paris (on traverse notamment un village abandonné), ça va vite mais pas trop, c’est drôle… Peut-être un peu mou à la fin, mais ça reste très sympa !


LIBERTY SQUARE

Dans le prolongement du lac, se trouve Liberty Square, land unique au monde qui recrée l’atmosphère des Etats-Unis après leur décolonisation. Architecturalement, c’est très mignon, et très cohérent dans sa position entre Main Street et Frontierland. Au niveau des attractions, au vu des critiques sur le Hall of President, j’ai préféré passer mon tour pour me diriger vers un autre incontournable du Magic Kingdom…


HAUNTED MANSION
De l’extérieur, j’ai tendance à préférer celle de Paris, mais le style gothique de ce manoir laisse planer une ambiance délicieusement morbide. Avant d’entrer, direction la file d’attente interactive (parce que oui, j’aurais pu prendre la file d’attente directe plus courte, mais en tant que DisneyFan, c’était pas possible hein). Résultat, ben ça fait passer le temps ! C’est rigolo, on appuie sur des tombes qui font du bruit, il y a des jets d’eaux, des épitaphes à lire… rien de spectaculaire non plus, mais c’est sympa et ça fait passer le temps donc.


Petite étrangeté : on entre non pas par l’entrée du manoir mais pas une sorte de tunnel sous la maison. Bon, rien de grave non plus, mais ça donne un peu l’impression de passer par le garage. Deuxième étrangeté : la stretch room est identique à la France sauf que là, ça ne monte ou descend pas. C’est tout con, mais on sent la différence, et ça fait moins « bizarre » que chez nous. Nous embarquons enfin, et là, ce n’est que bonheur ou presque ! Certaines scènes sont identiques au manoir parisien, d’autres radicalement différentes (la scène des escaliers est absolument sublime, la traversée du cimetière est énorme…), le ride mêle assez habilement les effets d’origine et d’autres très modernes (une hache apparait subitement dans les mains de la Mariée…), mais au final on retrouve bien cette ambiance morbide propre à l’attraction. On est ceci dit plus dans le méchant fantôme que dans le romantisme si je continue la comparaison avec Paris. Dernier point, parce que j’en attendais beaucoup : la boule de cristal de Mme Leota volante. Résultat : dé-cep-tion !! On voit les fils au bout desquels pendouillent la boule, et ça casse tout ! Pour le coup, mieux vaut en faire un peu moins et maitriser à fond l’illusion qu’en faire des tonnes et casser la magie. Mais bon, mis à part ça, c’est juste top, j‘adore.


FANTASYLAND

Comme prévu, 2011 n’était vraiment pas la bonne année pour visiter ce land, complètement défiguré par les travaux. Mais à la vue de l’endroit, on peut imaginer que cet agrandissement ne peut faire que du bien à un land moyennement glamour dans son architecture (le moyen-âge sur un parking) et qui manque cruellement de verdure (et encore une fois : avantage à Paris !).


IT’S A SMALL WORLD
Une bizarrerie du parc : une façade moyenâgeuse à l’extérieur qui cache une deuxième façade intérieure plus proche de ce que nous avons à Paris. Sur le ride en lui-même, c’est de mémoire la même chose que chez nous, avec la musique qui rend ouf, les poupées qui n’en peuvent plus de danser, l’amour universel, la joie et tout… Faut aimer quoi, mais je continue à trouver ce ride attachant (mon côté niaiseux).


SNOW WHITE’S SCARY ADVENTURES + WINNIE THE POOH + PETER PAN’S FLIGHT
La ribambelle de dark-rides de Fantasyland : Blanche-Neige, c’est un peu mieux que chez nous mais rien de spectaculaire. Winnie l’Ourson, c’est très choupinet, mais oublié aussi sec (et visiblement très loin de la version de Tokyo, version que je n’ai pas fait à l’époque parce qu’on ne m’avait pas prévenu que c’était une tuerie et que j’avais donc snobé, et que je m’en mords encore les doigts… Bref *soupir*). A noter que la file d’attente a aussi des animations interactives palpitantes… sauf si vous avez dépassé les 5 ans. Et Peter Pan’s Flight reste le meilleur des trois, très mimi, toujours honteusement court comparé à la file d’attente, mais il m’a semblé quand même un peu plus long que chez nous.


MICKEY’S PHILHARMAGIC
Une attraction qu’on n’a pas vu venir : on est entré dans ce cinéma 4D sans conviction, on en est ressorti très content ! Disney recycle ses classiques (Le Roi Lion, Aladdin, Petite Sirène et Peter Pan), tout en osant y ajouter une bonne dose d’humour via Donald qui fout gentiment le bordel. C’est donc à la fois mignon sans être niais, drôle, touchant et dynamique. Voilà pour le fond. Quant à la forme, c’est chouette aussi : le film commence sur un écran ridiculement petit par rapport à la salle, mais grandi au fur et à mesure du spectacle et du changement de scène, pour finir par être totalement démesuré ! La 3D est plutôt bien foutue, il y a quelques surprises dans la salle… bref, du bon grand Disney comme je l’aime.


CINDERELLA CASTLE
La non-attraction du parc : on le voit de loin, on rêve d’y entrer dedans, et quand on y est, ben il n’y a rien à voir ! Juste un passage (avec de jolis mosaïques, certes) qui relie Main Street à Fantasyland. D’un point de vue plus subjectif, l’inspiration médiévale est effectivement moins dépaysante pour nous, visiteurs européens.


TOMORROWLAND

Le monde du futur a plutôt vieilli, mais c’est moins traumatisant que prévu (et moins laid qu‘à Tokyo) ! Les bâtiments en béton blanc restent lookés 70’s, mais l’ajout d’enseignes et de néons colorés donnent un certain charme à l’ensemble, particulièrement la nuit où le land devient carrément impressionnant. C’est clairement pas l’endroit le plus sexy du parc, mais c’est moins que prévu. Niveau ride par contre, c’est pas folichon !


STITCH’S GREAT ESCAPE
J’avais lu les pires critiques sur cette attraction : étouffante, effrayante, claustrophobisante et globalement ratée, et j’étais à peu près aussi stressé qu’à ma première visite de Mission Space. Au final, après 2 preshows assez anecdotiques (nous sommes en gros dans une prison de haute sécurité pour les aliens les plus dangereux de l‘espace), nous entrons dans une salle ronde, avec les sièges disposés autour d’un tube central. Des harnais nous enserrent au niveau des épaules et effectivement, on ne peut plus bouger ! Les lumières s’éteignent et un énorme Stitch animatronic apparait dans le tube. Forcément, il s’échappe, et c’est le bazar… Enfin, disons qu’il ne se passe globalement rien, à part des sons étranges, les harnais qui bougent un peu comme si Stitch grimpait dessus et un peu d’eau qui nous gicle dessus. En terme d’effroi par contre, on est très loin du compte. En terme de fun aussi ceci dit. Bref, c’est bien moins pire que prévu, mais effectivement totalement inutile et raté !


BUZZ LIGHTYEAR’S SPACE RANGER SPIN
Pour le contexte, je suis assez fan du Buzz parisien : dans le genre fun, c’est du haut niveau (je sais, c’est moche, c’est fluo, et ça a tué le film avec Gérard Depardieu). J’espérais donc beaucoup de cette attraction, sauf qu’une fois à bord, l’horreur me saisit : p*tain, les pistolets sont collés au véhicule ! AAAAARG, c’est quoi cette arnaque ?! En 2sec, j’ai donc compris que c’était injouable et que le ride avait perdu ici 95% de son intérêt. Quant aux décors, ils sont très proches de notre Buzz (à la différence notable d’une salle où sont projetés des étoiles filantes, ambiance Space Mountain, très sympathique). Mais au final, ça reste donc très décevant…


SPACE MOUNTAIN
Un autre incontournable, un mythe même du Magic Kingdom… mais un mythe bien moisi ! La file d’attente (avec encore des jeux interactifs, wouhouh, ils en collent partout !) nous fait marcher des plombes jusqu’au quai, puis nous embarquons dans des véhicules chelous avec les passagers les uns derrière les autres (so vintage). La montée est cool (« on va dans l‘espace ! »), l’arrivée dans le dôme est chouette (« ooooooh des étoiles ») puis c’est l’enfer : les virages sont secs, on est secoués dans tous les sens, impossible d’anticiper vu qu’il fait ultra sombre et l’on prie pour que le voyage ne dure pas trop longtemps. C’est violent, ça fait mal, il n’y a pas franchement de sensations de vitesse, il ne passe pas grand-chose visuellement et le ride est donc totalement surévalué (et alors oui, notre Space Moutain est aussi violent et défiguré par la Mission 2, mais il a vraiment plus d’intérêt que celui-ci !)


PEOPLEMOVER
Une antiquité, le témoin d’une vision très disneyienne de la ville du futur avec des propositions innovantes de moyens de transports collectifs… Mais on parle ici d’attraction : on embarque donc et c’est parti pour une balade reposante au dessus de Tomorrowland. Le clou de la promenade est la traversée de Space Mountain (impressionnant… et moins violent que l’attraction elle-même !), mais le ride traverse également d’autres bâtiments, pour voir notamment une scène de Buzz ou une maquette géante d’Epcot. Assez secondaire, mais généralement désert et reposant.


LES SPECTACLES NOCTURNES

La Main Street Electrical Parade est un grand moment d’hallucination collective, avec la musique qui rend encore plus teubée que celle d’It’s a small world et ses chars étincelants en forme de champignons. On est en plein trip régressif, mais c’est pas désagréable… A noter un char « Honor to America » qui clôture la parade, avec aigle américain, drapeau et tout le tremblement : on a beau savoir qu’ils sont patriotiques, c’est un peu étrange dans le contexte « magie Disney ».
Le feu d’artifice : le parc était trop blindé pour être face au château, donc on n’a pas bien profité de la musique et de l’histoire. Par contre, niveau fusées, ça dépote sévère ! Le feu est grand, beau, bruyant, il est tiré de loin, bref c’est grandiose (et bien mieux qu’à Paris)
Le show Magic, Memories and You : LA bonne surprise nocturne du parc : un show à base de projections sur le château, hyper impressionnant. Le château se colore, explose, bouge, ses contours se crayonne, il se remplit de ballons ou s’embrase, l’illusion est parfaite, et le spectacle est superbe (et magique, le mot est lâché). Le détail chic : des images des visiteurs du jour sont projetés sur le château (pour le coup, c’est inutile, mais pour les visiteurs concernés, j’imagine que ça le fait).


Le 1er Octobre 2011 - the D day !

40ans jour pour jour après l’inauguration du Magic Kingdom, j’étais là pour fêter ça ! Bon, en vrai, c’est le hasard total, mais j’avoue que sur le coup, ça m’a fait plaisir (et ça ne peut qu’améliorer mon statut de DiseyFan, juste la classe). Bon, mais à part me la raconter, faut reconnaître que je devais refaire Expedition Everest et Dinosaur à Animal Kingdom, et que j’ai donc raté les événements du matin : la super parade pleine de personnages super rares, ainsi que le marchandising vendu uniquement ce jour (et pillé dès le matin par les DisneyFans, les vrais de vrai).
Quoi d’autre ce jour là ? Les visiteurs ont reçu le plan du parc, daté de ce jour précis et donc distribué uniquement le 1er octobre, avec d’un côté le plan du parc de 2011, et de l’autre le plan du parc à l’ouverture, en 1971 (à la fois anecdotique, mais super sympa !). Le soir, il y a eu un feu d’artifice de malade, tiré à 180°, autour du parc. Le souci, c’est que ce sont les seuls festivités des 40ans, ce qui est un peu balo pour les visiteurs du reste de l’année. Mais ce sentiment de vivre ce petit moment privilégié dans la vie du parc fut finalement un chouette moment du séjour !


Voilà, fin de la visite du Resort ! Au final, Disney World est un endroit vraiment unique au monde, de par sa concentration en parcs, ses dimensions exceptionnelles et ce sentiment d’être ailleurs. Tout n’est pas parfait, mais il y quand même un sacré paquet de rides vraiment exceptionnels, les parcs et le resort sont globalement très beaux, et comme le renouvellement de l’offre est constant (ils ne sont visiblement pas trop en crise, eux !), l’avenir est très prometteur.
En terme de parc, Animal Kingdom est le meilleur pour un visiteur habitué à DLP, Epcot est peut-être le moins sympa et le Magic Kingdom reste deuxième pour sa concentration en gros rides (…même si notre parc est bien plus beau).
La suite : les parcs Universal...
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anne-laure037



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Lun 21 Nov 2011 - 20:23

Chouette, chouette, chouette !!

As-tu visité des restaurants également ?

Et super sympa d'avoir été là pour les 40 ans !! ;-)

Une seule chose à dire : La chanceee !!


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13 février 2012 - 23 février 2012 : A nous la Floride : Trip report : Our trip to Florida
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cypher22



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Lun 21 Nov 2011 - 20:53

Au Magic Kingdom, j'ai fait le Crystal Palace, un buffet plutôt bon avec surtout Winnie l'Ourson et ses potes à rencontrer en vrai Smile

Pour les autres restos du Magic Kingdom, ça a été surtout du burger vraiment pas terrible.

Et à Animal Kingdom, le Yak & Yeti est vraiment très chouette (et merci le Dining Plan de façon générale, c'est un bon plan...)
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Raph-iki



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Ven 25 Nov 2011 - 1:47

Hâte de lire la suite, j'aime beaucoup ton humour "sexy" ! Wink


Danseur Au Parc Astérix Pour La Saison D'Halloween "Peur Sur Le Parc" 2015 !  Du 17 Octobre Au 1er Novembre affraid Zombie Rue De Paris
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Zazu



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Ven 25 Nov 2011 - 6:31

Hâte de lire la suite, je pars en février pour Orlando, avec comme premier objectif Universal Resort, + 1 parc Disney. Tu me conseillerais lequel entre Epcot et Animal Kingdom ?
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cypher22



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Sam 26 Nov 2011 - 13:11

@Raph-iki a écrit:
Hâte de lire la suite, j'aime beaucoup ton humour "sexy" ! Wink

"sexy" ?! Première fois qu'on me dit ça Very Happy Merci j'imagine !

Damien39 a écrit:
Hâte de lire la suite, je pars en février pour Orlando, avec comme premier objectif Universal Resort, + 1 parc Disney. Tu me conseillerais lequel entre Epcot et Animal Kingdom ?

Animal Kingdom sans aucune hésitation !!
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cypher22



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Sam 26 Nov 2011 - 13:32

HALLOWEEN HORROR NIGHTS


Quelques kilomètres de route et hop, nous voilà chez Universal. L’arrivée est moins spectaculaire que chez Mickey, on a moins l’impression de débarquer dans un « autre » monde, mais la taille bien moins imposante du resort a clairement ses avantages ! Nous nous installons à l’hotel Portofino, énorme mais très joliment thématisé sur un village Italien, et nous prenons le bateau pour rejoindre les parcs. La balade est reposante, mais contrairement à Disney, les parcs peuvent facilement être rejoints à pied. La nuit tombe, la soirée Halloween peut commencer.

J’avais beaucoup entendu parler de ces soirées, et vu le prix d’entrée (exorbitant), j’en entendais beaucoup. Et en même temps, je ne suis pas spécialement fan du trip « psychopathe qui te saute dessus tous les 3m pour te faire sursauter », donc j’étais plutôt tendu en entrant dans le parc… d’autant que le parc à ce moment là était relativement désert. De toute façon, avant tout, il faut qu’on bouffe : première petite surprise sympa, l’enseigne du « DRIVE-IN » a été partiellement éteinte pour ne plus que laisser les lettres « DIE-IN » allumées : ça sert à rien, mais c’est cool et ça plante le décor… Le parc se remplit doucement, il fait nuit noire, et nous partons donc à la découverte du parc.


Globalement, en plus de quelques attractions du parc restées ouvertes, l’intérêt de la soirée se trouve donc dans les 6 scare zones, zones du parc qui sont re-décorées et que l’on traverse à pied, et les 8 maisons hantées, couvertes et pour lesquelles il faut faire la queue pour entrer. Comme nous le comprendrons plus tard, il faut savoir qu’il y a d’un côté ceux qui se sont ruinés pour acheter le ticket d’entrées et de l’autre ceux qui se sont endettés sur 3 générations pour acheter en plus le fast pass local et avoir accès aux maisons hantées sans attendre. Même en tant que résidents d’hôtel, nous n’aurons pas droit à ce ticket : ce n’est pas grave puisque la fréquentation était assez faible, mais c’est un peu crispant comme principe.

LES SCARES ZONES
Certaines zones du parc sont donc re-décorées pour la soirée, et remplie d’acteurs qui donnent vie (ou mort, c’est selon) à ces zones. Quand le parc est peu rempli, c’est carrément flippant vu que les employés du parc n’ont qu’à vous sauter dessus par surprise. Quand le parc est plein, forcément, on les voit surprendre les autres visiteurs et l’effet est moins flippant. Néanmoins, les décors sont généralement magnifiques et nous plongent dans des ambiances délicieusement morbides : un jardin hanté, une ville ravagées par les zombies, une ruelle remplie de femmes mort-vivantes… Des ambiances très différentes, et Universal se donne les moyens de leurs ambitions : les costumes sont parfaits, les maquillage carrément impressionnant, comme les décors, les musiques ou les jeux de lumière. Même certaines idées sont relativement basiques mais très bien exploitées : une ruelle est par exemple remplie de panneaux noirs que les employés poussent et déplacent en permanence : les visiteurs errent donc dans un labyrinthe en perpétuelle évolution.

Si globalement le résultat est vraiment top, l’ambiance n’est finalement pas aussi stressante que prévue. Le parc est effectivement très vite rempli (et pourtant, la soirée est restée relativement calme), et tout cela vire plutôt à la grosse marrade entre potes (même si se faire courser par un mec en salopette dégueue armée d’une énorme tronçonneuse reste un grand moment d’horreur)


LES MAISONS HANTEES
Première découverte : une attraction sur des pirates partis en mer et revenue avec une malédiction qui les transforment en zombie (euh… oui, moi aussi ça m’a vaguement rappelé un film !). Je rentre dans la file d’attente qui serpente dans le parc, puis qui sort du parc. Et là, le choc : c’est forcément moche puisqu’en dehors du périmètre habituel des visites, nous sommes parqués entre deux clôtures grillagées et surtout, c’est bondé ! La file d’attente avance cependant continuellement et j’entre finalement assez rapidement dans le hangar. A l’intérieur, les visiteurs circulent les uns derrière les autres dans de longs couloirs remplis d’employés qui nous sautent dessus. Les décors, encore une fois, sont superbes, les costumes et maquillages absolument ignobles, et la musique ultra forte crée une grosse tension. Pas le temps de trainer par contre, le flot de visiteurs est ininterrompu, on marche tous les uns à la suite des autres et on ne s’arrête pas (et d’un autre côté, ça ne donne pas envie de trainer)

Toutes les autres maisons sont du même acabit : des couloirs décorées, des acteurs qui surgissent de coins sombres, de la musique ultra agressive, et seuls les décors changent. C’est le plus gros défaut de ces maisons hantées, dont le principe est trop similaire. Le deuxième défaut est encore une fois cette foule continue de visiteurs : nous ne sommes jamais seuls, et Universal joue donc plus sur la peur des sens (saturation de sons, décors gorissimes…) plutôt que sus le suspense… Plus Saw que Halloween dans l’esprit !

Après, il faut reconnaître que les décors sont vraiment hyper impressionnants, les parcours sont longs, et chaque zone a sa propre atmosphère. J’ai visité celle sur les pirates(assez bof au final), une qui se déroule dans un cimetière gothique (ambiance clip de Mylène Farmer rempli de zombies), une autre dans les trachées de la guerre, avec soldats morts et infirmières sadiques, celle sur le remake de The Thing, et une sur une série télé inconnue où un présentateur taré torture consciencieusement son invité. Et chaque maison a ses propres musiques, costumes et décors, à chaque fois super travaillés.


Et quand Universal fait du gore, ils y vont à fond : c’est absolument dégueu, y a du sang partout, et ils ne se retiennent pas au nom du familial… et qu’est-ce que c’est bon ! Bref, les soirées Halloween ici, c’est effectivement grand, gore et agressif. J’imagine que ce doit être un peu moins sympa quand c’est vraiment blindé - les files d’attente sont longues, répétitives et monotones - mais leur réputation est loin d’être usurpée ! Une bonne introduction au Resort, une super soirée, et une rupture claire avec Disney…
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laurus



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Sam 26 Nov 2011 - 19:39

TR magnifique ! j'adore ta façon de raconter sans langue de bois ni chichis !


prochaine visite très bientôt...
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anne-laure037



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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Mar 29 Nov 2011 - 20:18

Sympa cette virée horror !! Quand je compare à la terrorific night de disney, c'est fou ! Ils ne font pas les choses à moitié !

Hâte de connaître la suite...


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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Lun 19 Déc 2011 - 23:32

ISLANDS OF ADVENTURE


Après cette belle introduction au Resort, il est donc temps de découvrir les parcs, en commençant par celui que j’attends le plus, le land que j’attends le plus et le ride que j’attends le plus !



THE WIZARDING WORLD OF HARRY POTTER

Alors autant Disney en période basse reste blindé, autant Universal en octobre, y a personne ! Malgré tout, en bon fans qui se respectent, nous nous levons à 6h du mat pour profiter de l’accès au monde d’Harry Potter avant tout le monde. L’entrée dans le parc (absolument désert donc) se fait par la Main Street locale, superbement réalisée, et largement au niveau de Disney. Nous bifurquons sur la gauche pour rejoindre Poudlard, et commettons donc direct deux boulettes. D’abord, le chemin est bien plus long de ce côté, et comme tout bon parc organisé en rond , il n’y a aucun raccourci (je ne comprend toujours pas comment on peut continuer à construire des parcs sur ce modèle de nos jours, mais bon… m’enfin dans le cas présent, c’est moins fatiguant que PortAventura, mais bien gavant quand même)

Et évidemment, en débarquant par Jurassic Park, on se rate l’entrée principale, et surtout on voit direct l’ignoble bâtiment blanc qui prolonge Poudlard. Alors évidemment, globalement, ça ne gâche pas l’ensemble, mais faut reconnaître que c’est là où réside la différence principale à mon avis entre Disney et Universal : le fignolage ! Ils dépensent des millions pour créer un truc hyper impressionnant, et ils terminent ça à l’arrache, en gâchant une partie de la zone Jurassic Park (ce côté « rien àf outre du détail » est visible également dans le placement de Rip Ride Rock’it, la (non) thématisation du parcours des Dragons, etc.). Bon, rien de grave, on est loin de Walibi ou de DinoLand USA, mais on ne peut s’empêcher d’être un peu frustré, Universal passe à un cheveu de la perfection.


HARRY POTTER AND THE FORBIDDEN JOURNEY

Mais revenons à Poudlard : on a beau avoir vu des tonnes de photos, faut reconnaître qu’en vrai, ça reste impressionnant et splendide : Pré-au-Lard à droite et ses toits enneigés ou Poudlard, majestueux, à droite, nous transportent direct dans le monde de Potter. Bon, c’est pas tout ça, mais faut voir si le nouveau ride est à la hauteur de sa réputation. La file d’attente commence par un couloir assez quelconque dans le château, qui débouche sur la serre : si le décor est super joli, faut reconnaître que c’est la partie la plus reloue de la file, avec une succession interminable de zigs-zags. Par contre, dès qu’on (re)rentre dans le château, ça devient carrément la classe ! Je les avais plus ou moins vues sur le web, l’effet de surprise était donc moindre, mais ça reste sublime (mention spéciale aux tableaux parlants et à la neige qui tombe dans la salle de classe, juste dingue). Autre (toute petite) réserve : je m’attendais à des salles bien plus grandes (notamment celle des tableaux justement), et elles sont plutôt petites, mais c’est vraiment un décalage entre ce à quoi je m’attendais et la réalité…


L’embarquement est lui aussi très surprenant : les sièges défilent le long d’un mur très long, et perpendiculairement au sens de la marche (comme si les doombuggies de PM étaient tournés de 90° à l’embarquement, tu vois le truc ?). Bref, on s’assoit, on rabat les harnais… et Hermione apparait pour nous jeter de la poudre de cheminette. Doucement, subtilement, sans le moindre à-coup, « magiquement » j’ai envie de dire parce que c’est vraiment l’impression que ça donne, le siège décolle, et c’est parti pour un trip vraiment hallucinant. Sans rentrer dans le détail, c’est donc une aventure inédite, genre de best of des aventures de Harry Potter, qui est proposée, où l’on rencontre le saule cogneur, les araignées, les Détraqueurs, le quidditch, etc. Techniquement, se succèdent films projetés sur des dômes, animatronics et décors géants. Les fauteuils bougent dans tous les sens au milieu de tout ça (mais toujours avec une fluidité qui reste rêveur) et on perd assez vite la notion de l’espace. A l’arrivée, je sors avec un sourire béat sur la tronche : ce voyage interdit est bien mieux que la Tower of Terror, explose PM et Pirates, et dépasse même Spider-Man dans mon top des rides. C’est sublime, immersif, familial, intense, respectueux de l’univers, superbement réalisé, la technique est hallucinante mais reste au service de l’illusion… Si en descendant de Danse avec les Robots, vous vous êtes imaginés à quel point ce type de fauteuil serait parfait dans un vrai ride, dites-vous qu’Universal a juste dépassé tout ce que vous pouviez en attendre. La perfection, vraiment.


DRAGON CHALLENGE

D’en bas, les rails bleus et rouge entremêlés sont assez fascinants (…oui, sexy aussi, on peut le dire). Par contre, on voit direct qu’ils sont posés au milieu de rien, au dessus de quelques marécages qui font office de décor. La file serpente autour de drapeaux à la gloire des champions du tournoi des trois sorciers (assez simple, mais efficace !), on voit la pauvre voiture volante échouée dans un bosquet, puis on pénètre dans le château. Alors autant l’intérieur de Poudlard déchire, autant là, c’est assez déprimant tellement c’est plein de vide ! La coupe de feu se laisse admirer au détour d’un couloir, mais c’est à peu près tout… Inutile de perdre son temps là dedans si vous avez des fast pass.


Quant aux coasters, y a rien à dire, c’est du grand, du beau, de l’intense ! Limite trop, j’ai tendance à préférer les rides qui alternent les séquences à toute vitesse et les passages plus calmes, mais c’est quand même très bon. L’arrêt de l’effet dueling est effectivement rageant, mais ça ne gâche vraiment pas l’ensemble. Pour refaire mon DisneyFan intégriste, j’avoue qu’ils pourraient faire un effort d’intégration et de thématisation, l’environnement du parcours est franchement vide, voire moche, et sans en faire des tonnes, c’est pas très compliqué de placer quelques détails potterien un peu partout. Sinon, le coaster rouge déboite du début à la fin, le bleu est plus pépère sur la fin (par contraste avec le début qui reste évidemment super intense). Dans tous les cas, ça reste du coaster très haut de gamme : j’aime.


FLIGHT OF THE HIPOGRIFF

Bon, y a personne, on voit des décors mignons (plus que pour les dragons, parfaitement), et c’est un +1, donc on le fait. C’est court, ça va pas vite, aucun intérêt quand on a plus de 8 ans, mais bon… c’est mignon quoi.


HOGSMEADE

Le reste du monde d’Harry Potter est donc principalement une succession de boutiques et de décors… C’est super commercial, mais c’est superbement réalisé, donc bon… La boutique d’Ollivander réserve un petit show où un enfant choisit sa baguette : mignon et sympa, si la file d’attente n’excède pas les 10 minutes. La boutique de friandises Honeydukes et de farces et attrapes Zonko complètent l’offres : là encore, ça reste des boutiques mais totalement adaptées à l’univers de Potter, avec donc des produits extraits des romans (d’ailleurs, la Bièraubeurre est vraiment ignoble en vrai), et des décors intérieurs très beaux. Bref, Harry Potter, c’est beau, le Forbidden Journey est la meilleure attraction du monde, et le futur est très prometteur.



JURASSIC PARK

Ayant visité le parc d’Osaka, je connaissais déjà le ride Jurassic Park. Ici, l’attraction devient un land à part entière, avec un jungle bien plus grande et quelques attractions supplémentaires (et très secondaires) : c’est immersif, plutôt joli, même si le thème ne permet pas non plus d’en mettre plein la vue.


JURASSIC PARK RIVER ADVENTURE

Une promenade en bateau au milieu des dinosaures… Je ne sais pas si c’est parce que je commençais à être blasé après tant de beautés floridiennes, mais j’avoue que le ride m’a laissé un peu de marbre alors que j’avais adoré la version japonaise (qui a priori est la même !). Ca reste évidemment du très haut niveau, bien réalisé, mais je ne sais pas, ça manquait de rythme je crois… Même la scène finale m’a déçu (sans parler comme d‘hab de cet ignoble et énorme bâtiment qui abrite la chute finale). Bref, une petite déception.



TOON LAGOON

Là où les autres lands font le pari de recréer « en vrai » des univers de fiction, Toon Lagoon (et Marvel Super Hero Island) préfère évoquer l’univers de la BD, avec des bâtiments relativement simples recouverts de décors en 2D. Si c’est vachement réussi pour la zone Super Hero, c’est plutôt raté pour Toon Lagoon, assez fade bizarrement et pas très rigolo. Ceci dit, pour les deux attractions aquatiques, on repart sur des décors en 3D, bien plus fun. Et en parlant d’attractions aquatiques et de fun, on touche ici au grand n’importe quoi…


POPEYE AND BLUTO’S BILGE-RAT BARGES

J’avais bien compris que cette attraction était humide… très humide… mais c’est pire que prévu : dès l’embarquement, on peut voir les visiteurs sortir des autres bouées totalement trempés, ce qui laisse songeur. La bouée quitte le quai, passe un premier virage et passe sous un pont d’où les visiteurs nous arrosent : 10 sec après le départ, on est déjà humide, ça commence bien. Puis nous descendons des rapides effectivement… rapides : des vagues éclatent régulièrement sur la bouée et nous arrosent copieusement. Ce n’est pas une ou deux personnes touchées, c’est vraiment tout le monde. Et si ça ne vous a pas suffit, le parcours est ponctué de jets d’eau ou de cascades qui vous achèveront (non, les cascades ne sont pas parallèles au parcours : elles coupent littéralement le parcours, et on passe dessous). Bref, on perd tout la subtilité du parcours de bouées classiques (genre « est-ce que je serai mouillé ou pas ? ») puisqu’on sort de toute façon totalement trempé, mais on gagne largement en fun : c’est du grand n’importe quoi, on se prend tellement de flotte à la gueule qu’on se marre sans arrêt. Le deuxième effet kiss kool a lieu à la sortie ou l’on se rend compte qu’on est vraiment trempé, et que ça risque de prendre un certain temps pour sécher (genre blague pas très drôle). Bref, ce raft es à faire juste pour l’expérience. Après, je ne suis pas sûr d’en voir l’intérêt en dehors d’un parc aquatique, le niveau d’humidité étant définitivement too much même si on se marre pas mal.


DUDLEY DO-RIGHT RIPSAW FALLS

Tant qu’à être trempé, autant y aller à fond avant le retour à l’hôtel pour se sécher. Direct donc le flume local, ressemblant étrangement à un Splash Mountain cartoonesque. Passé un embarquement à califourchon un chouilla galère, le ride se révèle effectivement être un sous-Splash Mountain, assez décevant par ces décors (plutôt pauvres), mais qui se rattrapent… par son taux d’humidité, à nouveau. Ca mouille moins que le raft voisin, mais on en ressort bien moite quand même. J’avoue qu’à ce moment là, je commence à être saoulé de me prendre des trombes de flotte dans la gueule pour un ride qui ne propose pas grand-chose d’autre. Bon, le flume, c’est donc fait,… et je dois repasser à l’hôtel pour me changer… pratique [NB à l’attention du lecteur : ce TR n’est pas en temps réel : à l’heure où tu crois que je sors du flume après avoir fait 4 attractions du parc, ça fait déjà 2 jours que je suis là, j’ai fait 4 fois Harry Potter, autant d’aller-retours à l’hôtel et je suis dégouté de devoir y retourner à cause des ces p*tains de rides qui mouillent TROP]



MARVEL SUPER HERO ISLAND

Même principe que pour la zone précédente en terme de déco, avec d’énormes personnages de comics qui s’étalent sur les façades des bâtiments. Je trouvais ça assez cheap sur les photos, ça rend très bien en vrai : c’est flashy, dynamique, dans l’esprit des BD originales, c‘est cool ! Quant aux rides, y en a 2 de classe internationale !


THE AMAZING ADVENTURES OF SPIDER-MAN

Ma précédente-meilleure-attraction-de-l’univers-avant-Harry-Potter. Et bien, si elle n’est plus numéro 1, elle reste vraiment exceptionnelle : le mélange films // décors est parfait, on perd là aussi le sens de l’orientation (la scène finale reste incroyable), ce système de véhicule est génial bref, j’adore j’adore j’adore (je tique un peu sur la 3D qui me semble double parfois, mais bon… déjà vécu ça dans les autres ciné 3D des parcs Disney…)


THE INCREDIBLE HULK COASTER

Encore une bien belle bête, incroyablement sexy vu de loin, incroyablement impressionnant vu d’en bas, avec ses trains qui déboulent à fond les ballons et tournent au dessus du parc. Après une file d’attente est assez quelconque, j’embarque enfin : le train commence sa montée dans le tube et accélère soudainement (…et TRES fortement !!) pour réapparaitre au sommet du lift et entamer la première inversion à 30 mètres du sol. C’est intense, ça va vite, et ça restera aussi impressionnant jusqu’au bout ! La première partie enchaîne sans répit les grands loopings, les longues descentes et les virages bien larges, alors que la deuxième partie se fait plus serrée et nerveuse. Comme pour les Dragons, faut pas s’attendre à un quelque conque répit, ça bourrine du début à la fin… mais les figures s’enchainent avec fluidité, ça vibre pas (ou pas des masses), c’est grand, c’est beau, c’est rapide, j’aime.


DOCTOR DOOM’S FEARFALL

Bon, cet enchaînement de belles attractions ne pouvant pas durer éternellement, j’essaie cette tour (qui oui, vue de l’extérieur, est plutôt sympa). La première montée est cool, l’air time au sommet est top (« je vooooooole ») puis… rien. On descend mollement, on monte, on descend, c’est un peu moisi. Dommage.



SEUSS LANDING

Le « monde des enfants » d’Islands of Adventures, inspirés des contes du Dr Seuss… quand on ne connait pas cet univers, faut juste imaginer une sorte de mix entre Its a small world et Alice au Pays des Merveilles sous ecsta : c’est très coloré, les décors sont tordus dans tous les sens, on frôle l’épilepsie, bref, c’est bizarre et très tape-à-l’œil. Du côté des attractions, il y a quelques flat rides, un monorail, et surtout un dark ride :


THE CAT IN THE HAT

Là encore, l’histoire m’est totalement inconnue, mais on comprend vite la trame globale. Le ride est assez classique sur la forme, avec cette impression de voir un DR Disney au rabais (l’intérieur est assez vide), même si les quelques animatronics présents sont très sympas. Ceci dit, les véhicules tournent sur eux-mêmes, ajoutant une grosse part de fun dans ce ride… Pas incontournable donc, mais plutôt sympa dans son genre !



THE LOST CONTINENT

Dernier land du parc, qui nous plonge dans une ambiance plus fantasy et plus adulte : c’est (comme souvent dans ce parc) sublime, impressionnant, et parfaitement réalisé et entretenu. Petite déception du côté des boutiques qui, comment souvent chez Universal, proposent des produits super cheaps et visiblement pas spécifiques au Resort… Espérons que le succès d’Harry Potter les convaincra d’investir dans des produits plus qualitatifs. Ceci dit, ça ne nous empêche pas de profiter de cette ambiance exotico-mythologique, et de profiter d’un des deux spectacles de la zone :


POSEIDON’S FURY

Le décor extérieur du temple est hyper impressionnant, avec sa façade à moitié effondrée et sa statue en ruine (rhaaaa ce trident qui pointe vers le ciel !) … même si je dois avouer que de près, ça fait un peu plus toc. A l’intérieur, nous suivons un guide dans une succession de salles… évidemment frappées d’une malédiction. Me souviens plus trop des détails, sauf qu’il y a effectivement le tunnel d’eau - miam en vrai ! - et une salle finale où l’on assiste à l’affrontement du dieu de l’eau et du feu (un truc du genre) : y a des grosses flammes, de l’eau qui gicle de partout, c’est super impressionnant et une belle surprise là où je n’attendais pas grand-chose.

Alors si on fait le bilan sur Islands of Adventures, on trouve : la meilleure attraction du monde, la deuxième meilleure attraction du monde, 2 coasters jouissifs, 1 raft drôle-horripilant-intégriste-jamais vu, ainsi qu’une flopée de rides un cran en dessous mais globalement très bons… Le tout au milieu de décors splendides… Rhaaaaaaaaa, j’adore


...dommage qu’ils n’aient pas caché ce bâtiment d’Harry Potter depuis Jurassic Park… trop moche… #mesquineriegratuitededisneyfanjaloux
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Sevrynn
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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Lun 19 Déc 2011 - 23:51

j'adore ton TR, il me donne des pistes pour février Very Happy D'ailleurs pour Dr Doom fearfall c'est plus du TOT ou du parachute ? (histoire que je l'intégre ou pas aux prévisions d'attractions)


Trip Report Floride 2012 (Walt Disney World, Disney Cruise Line, Universal Studios) ici


Disney California Resort : retour sur le 60ème anniversaire
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MessageSujet: Re: TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios] Lun 19 Déc 2011 - 23:55

@Sevrynn a écrit:
j'adore ton TR, il me donne des pistes pour février Very Happy D'ailleurs pour Dr Doom fearfall c'est plus du TOT ou du parachute ? (histoire que je l'intégre ou pas aux prévisions d'attractions)

Carrément plus TOT !! Tu t'en rendras compte d'en bas... même si c'est plus impressionnant de là que lorsque tu y es !
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TR Walt Disney World + Universal Studios - septembre 2011 [MAJ : Universal Studios]
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