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 Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010)

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nicostitch



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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Mer 26 Mai 2010 - 18:29

Tout simplement parce qu'ils ont estimé que l'exploitation du catalogue Miramax ne rapporterait plus que 30 M par an (au lieu des 90 Millions habituels).

Pourquoi cette chute ? La baisse des ventes de DVD, la perte de droits sur certains films, le partage des droits à l'international... Bref, sûrement trop compliqué à gérer pour eux.
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nicostitch



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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Sam 5 Juin 2010 - 10:54

Du nouveau...

Après les Weinstein, c'est au tour de Ron Tutor et David Bergstein d'entrer dans les négociations avec Disney.

Tous les dessous de l'affaire ont été révélés par le Los Angeles Times :

http://latimesblogs.latimes.com/entertainmentnewsbuzz/2010/06/construction-magnate-ron-tutor-and-troubled-film-financier-partner-david-bergstein-in-exclusive-talks-for-miramax.html

Comme le signale cet article,Tutor and Bergstein étaient parmi les premiers à s'intéresser au rachat de Miramax, et ils avaient même proposé davantage que tous les autres concurrents (entre $650 million et
$700), mais comme ces deux candidats n'étaient pas les meilleurs gestionnaires au monde, Disney avait finalement donné l'avantage aux créateurs originels du studi, les Weinstein.

Toutefois, rien n'est totalement joué, comme l'explique The Hollywood Reporter:

http://www.hollywoodreporter.com/hr/content_display/news/e3ib36f6aee9fd63972410805cd4054e07e

Disney ne veut toujours pas inclure Gnomeo et Juliet dans la vente (sont-ils persuadés de tenir le nouveau Shrek?) et les nouveaux racheteurs devront, de toute façon, être confrontés aux Weinstein car la grande partie des films de Miramax ont été produits par Bob & Harvey, mais surtout parce qu'il faudra négocier avec eux pour toute éventuelle suite de "Scream" ou "Scary Movie."

Et quand on sait que les Weinstein sont déjà en train de produire Scream 4, de leur côté...


Pour ma part, je me demande si Disney ne ferait pas mieux de suivre le modèle de la Paramount avec Dreamworks.
Paramount avait racheté le catalogue Dreamworks en 2005 et en avait très vite revendu les droits au groupe Soros, tout en gardant la possibilité de les diffuser en salles et en DVD.
Disney devrait agir de la sorte : de cette façon, elle recevrait un apport financier immédiat, tout en continuant d'exploiter tous les films déjà disponibles en DVD et en blu-ray (ce qui éviterait un retrait des DVD actuellement disponibles)

Par ailleurs, il est triste de voir que les 611 films du catalogues Miramax seront vendus moins cher que la petite centaine de films du catalogue Dreamworks il y a 10 ans...

Et c'est d'autant plus triste quand on se souvient qu'en 2005, un des pontes de Viacom disait qu'il n'y avait que trois vrais "brand names" dans l'industrie du cinéma : Spielberg, Miramax et Pixar...
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VOLTH

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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Jeu 10 Juin 2010 - 13:31

Voilà un article du figaro.fr du mois d'avril sur le vente de miramax


Les Weinstein veulent remettre la main sur Miramax


23/04/2010 | Mise à jour : 10:03

Habitués à générer plusieurs millions de dollars en un seul week-end avec Miramax, les deux frères ont multiplié les échecs récemment, dont Outlander. Crédits photo : REUTERS

Les deux frères se sont associés au milliardaire Ron Burkle pour racheter la société à Disney.


Les frères Weinstein comptent bien remettre la main sur le studio de cinéma qui porte le nom de leurs parents. Les deux enfants terribles du cinéma indépendant américain, adossés au milliardaire américain Ron Burkle (actionnaire entre autres du libraire Barnes & Noble), négocient durement depuis plusieurs jours avec le groupe Disney pour lui racheter Miramax.
Créé par Bob et Harvey Weinstein en 1979, nommé d'après le nom de leurs parents, Miriam et Max Weinstein, le studio avait été cédé au groupe Walt Disney en 1993 pour 80 millions de dollars. Restés aux commandes, les frères Weinstein ont fait prospérer la société, portant des films comme Pulp Fiction, Will Hunting, Shakespeare in Love, Le Patient anglais, Scream, Gangs of New York, Chicago ou encore Kill Bill. La valorisation de Miramax avait ainsi atteint 2 milliards de dollars en 2005, quand les frères Weinstein ont quitté le giron Disney pour fonder leur propre société.
Mais les deux frères n'ont pas réussi à renouveler ce succès avec leur propre studio, The Weinstein Company. Habitués à générer plusieurs millions de dollars en un seul week-end avec Miramax, les deux frères ont multiplié les échecs récemment, dont Outlander. Leur seul succès notoire a été Inglourious Basterds, de leur ami Quentin Tarantino. Impossible, dès lors, d'atteindre les 160 millions de dollars de bénéfices à fin 2009 promis en 2005 par Goldman Sachs aux investisseurs, qui ont injecté au total 1,2 milliard de dollars dans l'entreprise. L'été dernier, la société Miller Buckfire a audité la Weinstein Co et recommandé aux deux frères de se concentrer sur le cinéma, et renoncer à la construction d'un empire médiatique.
Offre de 600 millions



Le rachat de Miramax s'inscrit dans ce nouveau projet. Les deux icônes hollywoodiennes ont dû s'adosser au milliardaire Ron Burkle pour pouvoir faire une offre décente à Disney, qui avait réduit les investissements sur Miramax après le départ des deux frères et réduit les effectifs.
Estimée entre 600 et 625 millions de dollars, l'offre défendue par les Weinstein ferait de Ron Burkle le propriétaire effectif de Miramax. Bob et Harvey Weinstein assureraient de leurs côtés les fonctions opérationnelles de l'une des plus belles marques du Hollywood indépendant, et notamment l'exploitation de son catalogue prestigieux. Les 700 films qui y figurent génèrent près de 300 millions de dollars de recettes par an. Leur exploitation représente des revenus salutaires pour les projets des Weinstein.
Les frères Weinstein et Ron Burkle ont réussi à surenchérir sur deux autres offrants (les frères Alec et Tom Gores, et Pangea Media), conduisant Disney à entrer en négociations exclusives avec le trio en fin de semaine dernière. Les avocats des deux parties se sont écharpés tout le week-end pour définir les modalités de l'accord, qui pourrait encore achopper. Le paiement ne devrait ainsi plus être étalé sur plusieurs échéances, mais prévoit un important apport de cash.
De même, l'accord pourrait ainsi exclure certains titres du catalogue, notamment des films encore en projet lancés par Disney, mais aussi des titres du back catalogue de Miramax. D'autres feraient l'objet d'une commission de distribution de 10 % pour Disney. Autre question : un éventuel droit de préemption sur les futurs projets mis en orbite par les Weinstein.
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VOLTH

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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Jeu 10 Juin 2010 - 13:37

Un peu de hors sujet en attendant des nouvelles sur cette vente.
Voici une retro sur le studio miramax édité sur le dvdfrançais.com qui est bien faite.


Chapitre second : Miramax Films
Succès familial. Ainsi pourrait être simplement nommé la transition du petit distributeur indépendant
Miramax de la fin des années soixante-dix à l'un des studio hollywoodiens les plus influents, audacieux et ambitieux. Surpassant la quasi-totalité des autres distributeurs indépendants et divisions "art et essai" des grands studios (Island Pictures, The Samuel Goldwyn Company, Orion Classics, Avenue Pictures, Cinecom, Vestron, SpectraFilm, etc.), Miramax Films a su conserver et renouveler sa mission: celle de produire et distribuer des films qui sont marginalisés par le circuit commercial traditionnel.
En fait, les ambitions de
Miramax sont celles de ses deux frères fondateurs. D'un côté, il y a Bob Weinstein, l'esprit silencieux, solide, de nature fidèle et exclusive, et amateur incontesté d'horreur et d'épouvante. À l'opposé, se trouve Harvey Weinstein, surnommé Harvey Scissorhands (analogie moqueuse au personnage d'Edward Scissorhands de Tim Burton, rappelant ses interventions nombreuses au scénario et montage). Le frère de Bob est plutôt quelqu'un d'impulsif, de légèrement prétentieux, amateur avoué de cinéma européen, qui aiment sortir et être vu, et qui délèguent des tâches impossibles... L'association des deux hommes a permis l'éclosion d'une entreprise hors-mode et différente, prévilégiant la qualité à la quantité.


Pour l'amour du cinéma : les débuts de Miramax...
Vivement marqués dans leur jeunesse par le chef-d'œuvre de François Truffaut,
Les 400 Coups (1959), les frères Weinstein ont toujours partagés une passion commune: l'amour du septième art, celui s'éloignant des sentiers de la machine hollywoodienne. Concrétisant leur passion pour le cinéma indépendant, ils décidèrent d'acquérir en 1979 une salle de cinéma à Buffalo, New York. La vocation de cette salle rénovée fut dès lors orientée vers la projection de films d'"art et essai". Bob et Harvey baptisèrent leur création Miramax, en l'honneur du prénom de leurs parents, Miriam et Max, ce qui accentua la nature familiale de l'entreprise.
Parallèlement à leurs projections, les frères Weinstein manifestèrent un intérêt croissant pour la distribution de productions indépendantes. Ainsi, dès le début des années 80, Bob et Harvey Weinstein matérialisèrent ce nouvel objectif en distribuant le film britannique
The Secret Policeman's Other Ball (Roger Graef, Julien Temple, 1982), oeuvre d'Amnesty International, mettant notamment en vedette les membres de Monty Python, Peter Cook et Rowan Atkinson. La succès fut immédiat: avec des investissements de 180 000$ pour l'achat des droits du film, les frères Weinstein récoltèrent plus de 6 millions de dollars au guichet.
Les années qui suivirent permirent à
Miramax d'acquérir prestige et renom grâce à l'achat d'œuvres cinématographiques étrangères et de productions américaines indépendantes en vue de distribution aux États-Unis. La viabilité de l'entreprise fut assurée avec la parution de Nuovo cinema Paradiso (Cinema Paradiso; Giuseppe Tornatore, 1988), sex, lies, and videotapes (Steven Soderbergh, 1989) et My Left Foot (Jim Sheridan, 1989). Miramax tira crédibilité des Oscars obtenus dans la catégorie Meilleur Film (langue étrangère) aux cérémonies consécutives des Academy Awards de 1988 à 1991 pour ces films Pelle erobreren (Pelle the Conqueror; Bille August, 1987), Nuovo cinema Paradiso, Reise der Hoffnung (Journey of Hope; Xavier Koller, 1990) et Mediterraneo (Gabriele Salvatores, 1991).


De nouveaux défis...
Malgré le succès vivifiant de l'entreprise,
Miramax dut cependant faire face à une problème de taille : le marché restreint du cinéma indépendant. Bob et Harvey Weinstein songèrent dès lors à produire leurs propres films, un défi de taille considérant l'envergure des productions hollywoodiennes. Miramax se lança donc dans la production de films en 1989 en co-produisant le film Scandal (Michael Caton-Jones, 1989). Plusieurs projets cinématographiques furent proposés aux frères Weinstein, bon nombre d'entre eux ayant été refusés par la direction des grands studios. Sélectionnant de façon stricte les ébauches proposées (pour qu'un projet soit autorisé, il devait en premier lieu plaire aux goûts personnels de Bob et Harvey), les deux patrons de Miramax misèrent surtout sur les découvertes venues de l'étranger ou les nouveaux cinéastes révélés dans les Festivals. Miramax s'établie ainsi une réputation plus qu'enviable en ayant le flair de découvrir les talents potentiels dans un marché relativement niché. Distribution ou productions-maison, le palmarès de Miramax étincela avec des oeuvres signées Peter Greenaway (The Cook, the Thief, his Wife, and her Lover, 1989), Jean-Pierre Jeunet / Marc Caro (Delicatessen, 1991), Tom DiCillo (Johnny Suede, 1991), Alek Keshishian (Madonna : Truth or Dare, 1991), Quentin Tarantino (Reservoir Dogs, 1992), Jane Campion (The Piano, 1993), Stephen Frears (The Grifters, 1990), Pedro Almodovar (Tie Me Up! Tie Me Down!, 1990), Errol Morris (The Thin Blue Line, 1988; A Brief History of Time, 1992) et Hal Hartley (The Unbelievable Truth, 1989).
L'intérêt phénoménal du public pour le cinéma spécialisé peut être justifié à plusieurs titres : lassitude des spectateurs pour les productions hollywoodiennes, mise en marché faite au bon moment, retombé des nombreuses nominations aux Oscars, publicité ingénieuse. Toutefois, aucun de ces arguments ne peut surpasser la fréquente tendance de
Miramax à générer une controverse autour de ces films. Action flamboyante en justice au sujet d'une cote NC-17 jugée trop sévère pour le film Tie Me Up! Tie Me Down!, poursuite judiciaire quant au titre altéré des publicités télévisées du film The Pope Must Die (Peter Richardson, 1991, renommé The Pope Must Diet), libération d'un homme emprisonné et accusé à tort d'un meurtre suite à la parution du documentaire The Thin Blue Line, exploitation astucieuse du secret du film The Crying Game au niveau publicitaire; comme quoi controverse rime avec publicité chez Miramax Films...


Un nouveau passe-temps pour Bob...
Face à la réponse favorable des cinéphiles pour le cinéma spécialisé (et surtout plus riches de plusieurs millions), Bob Weinstein décida de mettre sur pied une nouvelle filiale spécialisée dans le film de genre. Fervent amateur du film
The Exorcist (William Friedkin, 1973), le co-propriétaire de Miramax fonda, dès 1992, la division Dimensions Films, dont le mandat premier ciblait le cinéma d'horreur. Dimensions devint rapidement la compagnie privilégié pour de nombreuses suites cinématographiques d'épouvante ou de science-fiction, notamment les Children of the Corn II à VI, Halloween 6 à 8, Hellraiser III à V, Highlander III et IV. Le dada personnel à Bob connut son premier grand succès en 1994 avec la sortie du film The Crow (Alex Proyas, 1994, box office: 94 millions $).
Pour sa part,
Miramax investit un maigre 8 millions la même année sur un nouveau film de Tarantino d'abord rejeté par Columbia/Tri-Star; Pulp Fiction. Qui aurait pu prévoir la suite... 213 millions de dollars en recette, Palme d'Or à Cannes, Meilleur Film à Boston (Boston Society of Film Critics Awards), Los Angeles (Los Angeles Film Critics Association Awards), MTV, National Board of Review, en plus de nominations aux Spirit Awards, Golden Globes et Academy Awards.


Mickey flaire la bonne affaire...
Le succès indéniable de la petite firme new-yorkaise fit écho jusqu'à la côte ouest, dans la cour de l'oncle Walt. Les dirigeants de
Disney, conscients du prestige venant avec l'acquisition du studio indépendant le plus prolifique des États-Unis, s'empressèrent de faire une offre aux cinéphiles-businessmen Weinstein. L'année 1993 marqua ainsi le passage de Miramax sous l'égide de Disney, ce dernier ayant acheté 50% du capital de l'indépendant pour la somme de 75 millions de dollars. De cette transaction, chacun des deux parties y retirèrent un avantage évident; Disney gagnait la Mecque de tous les réalisateurs désirant faire du cinéma d'auteur, Miramax obtenait l'assurance de liquidités et conservait une gestion indépendante.
Parallèlement au rachat de l'entreprise par
Disney, Miramax poursuivit sur sa lancée, signant notamment les Thomás Guttiérrez Alea / Juan CarlosTabío (Freasa y chocolate, 1993), Michael Radford (Il Postino, 1994), Woody Allen (Bullets Over Broadway, 1994), Wong Kar-wai (Chungking Express, 1994), Kevin Smith (Clerks, 1994), Atom Egoyan (Exotica, 1994), Michel Blanc (Grosse Fatigue, 1994), Peter Jackson (Heavenly Creatures, 1994), P.J. Hogan (Muriel's Wedding, 1994), Patrice Chéreau (La Reine Margot, 1994), Krzysztof Kieslowski (Trois Couleurs : Bleu (1993), Blanc (1994), Rouge (1994)) et Abbas Kiarostami (Zire darakhatan zeyton, 1994). Prenant plaisir à mélanger les styles, Miramax confirme sa vocation à jouer un rôle-phare pour le marché nord-américain.


L'oncle Walt n'aime pas la controverse...
Malgré une prolifique année 1994, 1995 s'ouvrit difficilement pour les frères Weinstein. Les penchants de
Miramax pour la controverse et les films explicites ne firent pas bon ménage avec l'image consciencieuse et axée sur la famille de Disney. La compagnie-mère instaura ainsi une politique stricte visant l'interdiction de distribution de films ayant reçu une cote NC-17, et ce pour la société entière et ses diverses filiales. Le spectacle d'humour de Martin Lawrence intitulé You so Crazy (Thomas Schlamme, 1994) fut d'ailleurs le premier film frappé de cette interdiction, puisque marqué d'une cote NC-17. Miramax dut également investir d'imposantes sommes d'argent afin de faire modifier la cote NC-17 à un R pour le film de Kevin Smith, Clerks.
À l'été 1995, Bob et Harvey Weinstein durent prendre une décision importante au sujet de film controversé de Larry Clark,
Kids (1995). Cette réalisation abordait des sujets délicats, jugés non avenants, comme le sexe, la drogue et l'adolescence. D'abord sans visa (unrated), puis côté NC-17, et jugé trop audacieux par Disney, les frères Weinstein décidèrent de créer une nouvelle compagnie indépendante, Excalibur Films, séparée de la société Walt Disney Company. Kids est, jusqu'à présent, le seul film ayant été mis en marché par Excalibur Films, quoique d'autres films sans cote ou ayant été classés NC-17 pourraient toujours être mis en marché via cette société de production.


1996 : L'année sacrée
Miramax
connut un succès sans précédent en 1996 avec la parution du film The English Patient (Anthony Minghella, 1996) : 220 millions de dollars en recette mondiale et 9 Oscars. Le sacre de Miramax se poursuivit cette même année avec la parution sur grand écran d'entre autres Trainspotting (Danny Boyle, 1996, dont la controverse affecta même la campagne présidentielle américaine), Everyone Says I Love You (Woody Allen, 1996), The Crow : City of Angels (Tim Pope, 1996) et Microcosmos : Le Peuple de l'Herbe (Claude Nuridsany / Marie Pérennou, 1996). Puis une production-maison de la franchise Dimension Films vint prouver l'intérêt du jeune public pour le cinéma d'horreur : Scream (Wes Craven, 1996). Le film de Wes Craven battit tous les records avec ses 265 millions de dollars au guichet, et surtout ses deux suites...


Restructuration de Dimension
Le succès retentissant de
Scream permit aux frères Weinstein de mettre en marche une importante restructuration de la division Dimension Films. De simple dada personnel de Bob à filiale structurée et capable de produire 5 à 6 films par année, Dimension dut revoir ses stratégies marketing de la base. L'ordre du jour devint alors la mobilisation d'un maximum d'écran pour les films produits, les productions pour adolescents, l'humour, les références libidinales, l'auto-dérision, des affiches sombres et surtout, un budget plafonné à 30 millions $ par film. Les films produits par Dimension Films ne sont pas des oeuvres de Festivals, mais détiennent un pouvoir commerciale fracassant; celui de susciter l'intérêt des jeunes (friands de cinéma d'horreur, d'action et de science-fiction). Le concurrent direct de NewLine Cinema peut se targuer de ne jamais perdre d'argent avec ses films. À la limite, les budgets sont toujours respectés comme ce fut le cas avec les From Dusk til Dawn (Robert Rodriguez, 1996), Mimic (Guillermo del Toro, 1997), et Phantoms (Joe Chappelle, 1998).


Miramax, Aujourd'hui...
Miramax
étant maintenant devenu le roi du cinéma indépendant des studios américains, son succès eut malheureusement comme répercussion directe la flambée des prix des films indépendants, attisés par une concurrence désirant sa part du gâteau. Aujourd'hui, Miramax préfère ne plus acquérir ses titres; elle envisage plutôt de les produire. Il en va d'ailleurs de même pour sa division Dimension Films. Les deux studios choisirent d'amoindrir les risques en achetant que des films américains peu dispendieux, ou des oeuvres internationales dont le succès a déjà été reconnu à l'étranger, telles que La Vita è bella (Roberto Benigni, 1997), Harry, un Ami qui vous Veux du Bien (Dominik Moll, 2000), Le Placard (Francis Veber, 2001) ou Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain (Jean-Pierre Jeunet, 2000). L'avant-garde des premiers jours de Miramax s'est quelques peu estompé au fil du temps, alors que son influence sur les grands studios demeurent. Miramax a éveillé l'intérêt du public et des studios vers un cinéma d'auteur et indépendant, bifurquant ainsi des grosses productions hollywoodiennes et des budgets astronomiques. Pour Dimension, la prochaine étape sera d'élargir son répertoire d'œuvres juvéniles vers un cinéma pour enfant ou étranger. Déjà, Dimension Films est responsable de la mise en marché américaine de Dobermann (Jan Kounen, 1997), Mononoke Hime (Hayao Miyazaki, 1997), eXistenZ (David Cronenberg, 1999), et Spy Kids (Robert Rodriguez, 2001). Autre genre nouveau, Dimension Films misa récemment sur les comédies adolescentes, notamment Boys and Girls (Robert Iscove, 2000), Scary Movie (Keenen Ivory Wayans, 2000) et Jay and Silent Bob Strike Back (Kevin Smith, 2001). Quant à l'avenir de Miramax, celle-ci s'ouvre, telle les grands studios d'Hollywood, vers de nouveaux horizons multimédias. Après avoir trempé dans plusieurs genres cinématographiques (même Imax), après avoir connu reconnaissance, admiration et argent, après avoir couru les grands Festivals cinématographiques du monde, voilà que les ambitions de Harvey Weinstein le pousse à s'intéresser à la télévision par câble et l'édition d'un magazine haut de gamme. Certains prédiront l'échec d'une telle aventure, d'autres, au contraire, y verront une autre tentative mi-folie mi-raison venant célébrer le succès et l'audace des frères Weinstein...


Miramax et le DVD
Sous l'égide de l'empire
Walt Disney Company depuis 1994, les produits de Miramax Films et Dimension Films sont distribués par Buena Vista Entertainment. Ceci ne s'applique cependant qu'au territoire américain. Au Québec et au Canada, la mise en marché des produits Miramax Films / Dimension Films est exécutée par Alliance/Atlantis Vivafilm. L'entente de distribution entre Miramax et Alliance ayant été signé avant la fusion avec Disney en 1994, cette dernière a prévalence sur toute autre voie de distribution (i.e. Buena Vista).
Au même moment où furent distribués les premiers titres de
Disney en format DVD, quelques titres de Miramax Films furent aussi annoncés. Cependant, ces titres, assujettis aux politiques capricieuses de Disney, offrirent peu ou pas de suppléments, une image non-anamorphosée et comme unique bande-son, le mixage original (aucun doublage). À titre d'exemples, Rounders (John Dahl, 1998), Swingers (Doug Liman, 1996), The Crow (Alex Proyas, 1994), Phantoms (Joe Chappelle, 1998), Mimic (Gullermo del Toro, 1997) et The English Patient (Anthony Minghella, 1996) firent l'objet d'éditions rachitiques.
Voulant réajuster le tir et répondre adéquatement aux attentes du marché,
Miramax lança, en 1999, sa Collector's Series, plus riche en suppléments, mais dont les premiers titres nièrent les avantages de l'anamorphose... Clerks (Kevin Smith, 1994), Good Will Hunting (Gus Van Sant, 1999), Chocolat (Lasse Hallstrom, 2000), The Others (Alejandro Amenabar, 2001) et Jay and Silent Bob Strike Back (Kevin Smith, 2001) firent l'objet de ces éditions spéciales. Évidemment, l'intérêt commercial de réédition de titres sous la bannière Collector n'étant pas a dédaigner, Miramax produisit de nouvelles éditions notamment pour les deux premiers opus de Scream (Wes Craven, 1996 et 1997), The Crow (Alex Proyas, 1994) et Good Will Hunting (Gus Van Sant, 1999)... Autre particularité des studios Miramax (et aussi des studios Disney), ses bonnes relations avec l'éditeur Criterion, qui produisit d'ailleurs l'édition DVD de Chasing Amy (Kevin Smith, 1997).
Malheureusement, les quelques éditions de collection du studio représentent qu'un maigre pourcentage des sorties DVD, ce dernier préférant opter pour des éditions régulières et sans suppléments. Si les titres de
Dimension Films, destinés à un public adolescent, peuvent expliquer le manque de suppléments, il en va du autrement des oeuvres de Miramax. La clientèle-cible étant plus cinéphile que cinéphage, des éditions DVD offrant plus de suppléments seraient sans l'ombre d'un doute appréciées. Si seulement les frères Weinstein étaient aussi audacieux en DVD-Vidéo qu'au cinéma...


Conclusion
Jamais une entreprise cinématographique indépendante n'aura connu un tel essort, si soutenu en Amérique du Nord. Et pour
Miramax / Dimension, l'avenir s'annonce prometteur avec les sorties prochaines d'oeuvres pour le moins attendues; Abril Despedaçado (Behind the Sun, Walter Salles, 2001), Nuevo Cinema Paradiso : The Original Version (Giuseppe Tornatore, 1988), Full Frontal (Steven Soderbergh, 2002), Prozac Nation (Erik Skjoldbaejrg, 2002), Gangs of New-York (Martin Scrosese, 2002), The Quiet American (Phillip Noyce, 2002), Frida (Julie Taymor, 2002), Equilibrium (Kurt Wimmer, 2002) et Spy Kids 2 : The Island of Lost Dreams (Robert Rodriguez, 2002).
Cinéma d'auteur, oeuvres internationales, productions indépendantes ou films de genre, voilà la plus grande réussite de
Miramax et de ses co-propriétaires Weinstein. Comme quoi la rentabilité ne rime pas nécessairement avec méga-productions!

Auteur: Alexandre Caron
Date de publication: 01/05/2003
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Jeu 10 Juin 2010 - 14:26

Les cas de Dreamworks et MGM ont été très longs à se décider. Miramax est sans doute promis à quelques moins d'incertitude. Il serait tout de même temps que Disney diffuse les quelques films déjà finalisés, notamment The Tempest.
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VOLTH

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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Jeu 10 Juin 2010 - 20:13

Les dernières productions Miramax de disney sortent au ralenti ou en toue discrétion. On dirait qu'il abandonne le temps de la vente la diffsuion ciné ma des derniers films et il les sort en direct vidéo.

J'ai l'impression que ces films qui se trouvent dans cette transition vos être très peu distribué et voué à tomber dans l'oubli
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Ven 11 Juin 2010 - 9:05

Ils sortent directement en vidéo en France, mais aux Etats-Unis et dans de nombreux pays, ils ont eu les honneurs d'une sortie salle.
Mais il est vrai que Disney semble ne plus trop investir dans la promotion : à quoi sert de faire de la publicité pour un studio qui sera bientôt un concurrent ?
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Mar 15 Juin 2010 - 9:29

Il faudra un jour écrire un roman sur le sujet, vu le nombre de rebondissement.

Ca y est, les frères Weinstein sont à nouveau dans la course.

Lu sur Cinematical :

Weinsteins Return to Miramax Bidding War?

by Alison Nastasi Jun 14th 2010 // 4:32PM

Filed under: Deals, Executive shifts, Disney, The Weinstein Co., Miramax

Bob and Harvey Weinstein's quest to re-acquire Miramax -- the studio they founded 31 years ago -- has been a long and arduous process. Things looked bleak a few weeks ago, when issues involving co-investor Ron Burkle had everyone convinced the deal was dead. The doom and gloom vibe was then exacerbated by the fact that Disney had opened up negotiations with David Bergstein and Ron Tutor. However, just like the script of your standard Hollywood blockbuster, the down-and-out Weinsteins appear poised to make a last ditch effort to come up with a happy ending.

Sources close to the negotiations report the brothers are seriously contemplating making a new -- and substantially more lucrative -- bid for the company. Their initial offer was $625 million, but was later dropped to $500 million after a due diligence search on the investors' part concluded the company was worth less. There's no word yet on how much the new bid might be, but it's interesting that they'd offer more in the wake of the due diligence findings.

The renewed interest comes as Disney and Bergstein and Tutor continue to fail to reach an agreement. According to the NY Post, the deal has met resistance from various Hollywood guilds, who are displeased by some of Bergstein's (who's a producer) business dealings. The window on those negotiations is apparently set to expire in the coming days. If that does happen, the Weinsteins could be back in the mix, but they won't be alone. Another set of brothers -- Tom and Alec Gores -- are also eyeing the studio. Maybe one of these days I'll get to write a story saying "X buys Miramax!" -- but at the moment, things look like they are back at square one.
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Mer 23 Juin 2010 - 4:58

Dave Smith a ajouté les films Miramax The Debt et The Switch à la liste des films Disney alors qu'il n'inclut normalement pas les films de cette compagnie.
J'avoue ne pas trop suivre la logique vu que ça reste pour moi le même cas que les autres films depuis 2006.


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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Mar 29 Juin 2010 - 11:22

Il semble que Disney prenne les choses en main sans attendre la vente : ils vont s'occuper de la sortie de Don't Be Afraid of the Dark, écrit et produit par Guillermo del Toro. Et ce, en janvier.

While its struggle to unload Miramax Films and its library continues, Disney has just set a January 21, 2011 release date for the Miramax thriller Don't Be Afraid of the Dark. The Troy Nixey-directed film, written by Guillermo del Toro and Matthew Robbins, stars Katie Holmes and Guy Pearce. The film is a remake of the 1973 ABC telepic. A young girl, sent to live with her father and his girlfriend, and she is stalked by a swarm of tiny, nasty monsters. The filmmakers expected
that the picture would be lost in a custody battle to whatever company won the Miramax library. Despite the fact that the film will be R-rated, there is enthusiasm that it is staying with Disney
. I'm told the studio quite likes the film, and while they don't do R-rated stuff, they can make an exception on the Miramax label.


http://www.deadline.com/2010/06/miramaxs-dont-be-afraid-of-the-dark-scares-up-january-release-date/

Disney aime donc le film assez pour ne pas le céder aux éventuels racheteurs.
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VOLTH

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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Mar 29 Juin 2010 - 11:25

Ca finira peut être non par une ventre totale du studio mais une association avec les repreneurs ainsi disney garderea des part dans cette société.

Un sacré feuilleton, à suivre !!!!!!!!!
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nicostitch



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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Mar 29 Juin 2010 - 11:36

Oui, on a déjà vu dans le passé Disney céder les droits de diffusion DVD de certaines séries à Lionsgate, ou de certains films à Artisan.
On peut donc imaginer une cession partielle.
Il y a plusieurs cas de figure :

- si Miramax est vendu aux frères Weinstein
J'imagine que les Weinstein ne voudront pas des films conçus entre 2005 et 2010 par certains de leurs concurrents (notamment Scott Rudin) et qu'il y aura une scission du catalogue, comme cela avait été fait pour Dimension Films, qui appartenait à Disney pour les films antérieurs à 2005 et à The Weinstein Co pour les films postérieurs. Dès lors, tous les films 2005-2011 pourraient être fusionnés avec le catalogue Touchstone, ou celui, ravivé d'Hollywood.

- si Miramax est vendu à un studio qui ne possède pas de branche home cinema (ce qui est sans doute le cas, vu qu'aucune major n'a manifesté son intérêt)
On peut imaginer que Disney continue d'éditer les films en DVD et Blu-Ray, tandis que le racheteur se contentera de gérer la vente des programmes en vidéo et celle des royalties.

- si Miramax est vendu à un studio qui possède une branche de diffusion home cinema
la totalité du catalogue pourrait être vendue à l'exception donc de Gnomeo et Juliet, Don't Be Afraid of the Dark et The Tempest.

A mon avis, la cession ne doit pas être totale, et Disney semble vouloir garder des intérêt dans Miramax, sinon la vente aurait été largement plus rapide et plus facile.
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VOLTH

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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Mer 30 Juin 2010 - 12:13

Tout a fait d'accord, certains fans avait dejà rayé miramax de leur collection et catalogue alors que le studio n était pas vendu.

On risque d avoir des surprises suite à cette vente, sil elle était sans conditions de la part de disney, il y a longtemps qu'il aurait vendu le studio, d'habitude une firme comme disney ne met pas aussi longtemps pour bazarder un élément de leur société qui les embarasse.

Je vois bien les films miramax raviver le catalogue hollywood pictures, il garderai la main sur les films les plus intéressant et charismatique du catalogue Miramax en faisant une vente partielle du catalogue.
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Dash
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Sam 3 Juil 2010 - 2:40

@Dash a écrit:
Dave Smith a ajouté les films Miramax The Debt et The Switch à la liste des films Disney alors qu'il n'inclut normalement pas les films de cette compagnie.
J'avoue ne pas trop suivre la logique vu que ça reste pour moi le même cas que les autres films depuis 2006.
Et sur le site interne de la compagnie, on évoque la sortie de Don't Be Afraid of the Dark en tant que Miramax !
À croire que Miramax existe toujours officiellement pour eux. Je me demande si c'est juste pour sortir les films qui étaient déjà en cours de production ou si on va vraiment finir par voir tôt ou tard un nouveau film Miramax de prévu !


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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Sam 3 Juil 2010 - 11:40

Pour synthétiser toutes les infos dont nous disposons, Disney veut tout de même sortir sous sa bannière cinq films Miramax :

- Gnoméo & Juliette, qu'ils estiment d'une qualité telle qu'ils avaient refusé de le céder aux éventuels racheteurs, quitte à dévaloriser le studio (puisque en incluant ce film dans la vente, Disney pouvait escompter 700 M de dollars, et sans Gnoméo, il ne peut plus en espérer que 650 M selon les analystes)

- Don't Be Afraid of the Dark, signé et produit par Del Toro, avec lequel Disney ne veut pas se fâcher, puisqu'ils ont ensemble lancé le label Disney Double Dare You

- The Switch, film à fort potentiel avec Jennifer Aniston, que Disney sortira dès le mois d'août

- The Tempest, film de Julie Taymor et que le studio semble apprécier (Helen Mirren a confirmé une sortie cette année, et il semblerait qu'en cas d'éventuelle revente aux fondateurs originels du studio, Taymor ne veuille pas retravailler avec les Weinstein, suite aux conflits rencontrés sur Frida)

- The Debt, film pour lequel Helen Mirren a également confirmé une sortie cette année, et qui pourrait faire partie de la course aux Oscars (sans compter le potentiel dû à la présence
de Sam Avatar Worthington)

Seul film pour lequel rien ne filtre Last Night, avec Keira Knightley et Sam Worthington, mais il s'agit d'une production Gaumont, et Miramax n'est que distributeur aux USA.
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Jeu 8 Juil 2010 - 9:13

Il semblerait finalement que la vente soit finalisée la semaine prochaine. Au prix fort...

http://www.deadline.com/2010/07/what-a-relief-former-disney-cfo-richard-nanula-now-leading-ron-tutors-negotiations-with-mouse-house-for-miramax/
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Ven 9 Juil 2010 - 14:46

Demain, l'affaire pourrait être réglée...

http://www.deadline.com/2010/07/miramax-deal-95-done-with-only-couple-of-deal-terms-timing-issues-remaining/
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Ven 9 Juil 2010 - 14:58

Pour en savoir plus :
http://www.hollywoodreporter.com/hr/content_display/news/e3i76b408899045994d8224910d07b2982b

Cet article déclare la vente des 611 films quasiment faite.
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Sam 10 Juil 2010 - 9:25

La récente perte du procès contre Celador pour Qui veut gagner des millions et la perspective de rembourser 250 M de dollars est sûrement ce qui active la vente de Miramax.
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Dash
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Dim 11 Juil 2010 - 23:16

@nicostitch a écrit:
Pour en savoir plus :
http://www.hollywoodreporter.com/hr/content_display/news/e3i76b408899045994d8224910d07b2982b

Cet article déclare la vente des 611 films quasiment faite.
Enfin un nombre précis. J'aurais bien voulu avoir accès à cette fameuse liste de 611 films !


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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Lun 12 Juil 2010 - 9:48

C'est vrai, d'autant que quand on consulte la fiche IMDB
(http://www.imdb.com/company/co0022594/)
ce chiffre de 611 n'apparaît pas.

On dénombre sur ce site 565 films et téléfilms en tant que distributeur et 228 en tant que producteur. Mais cette liste paraît parfois erronée : par exemple, Imdb impute à Miramax la production d'un film... de 1942.

Voilà d'ailleurs une interview du racheteur : http://www.hollywoodreporter.com/hr/content_display/news/e3ic1df212a5f55796f255cfe343b4240bb
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Mar 13 Juil 2010 - 9:21

De rebondissements en rebondissements, on a l'impression d'évoluer dans un soap opera :

http://www.hollywoodreporter.com/hr/content_display/news/e3ic1df212a5f55796f714dcbb812089139

http://www.deadline.com/2010/07/toldja-tutor-confirms-bergstein-wont-have-role-in-new-miramax/

Bergstein qui a aidé à la vente de Miramax n'aura pas de rôle dans la nouvelle entité.
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Lun 19 Juil 2010 - 19:54

On saura le 28 juillet si la vente est officialisée, quoiqu'il en soit, Guillermo del Toro s'est rendu au ComicOn pour promouvoir le film Don't Be Afraid of the Dark. Une des rares marques de la présence Disney, cette année...
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Mer 21 Juil 2010 - 11:16

On apprend enfin la date de sortie de The Tempest sur le site Dark Horizons (qui compile d'ailleurs la plupart des dates de sortie des Miramax encore inédits)

Pour synthétiser
"The Switch" : Août
"The Tempest" : Décembre (pour les Oscars ?)
"Don't be afraid" : Janvier
"Gnomeo & Juliet" : Février
Date de sortie inconnues pour "The Debt" and "Last Night".

http://www.darkhorizons.com/news/17616
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MessageSujet: Re: Miramax Films (filiale Disney de 1993 à 2010) Mer 21 Juil 2010 - 12:29

Voici une première image du film Don't Be Afraid of The Dark :

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