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 Renflouement par l'état de dlp, possible?

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nickosse



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MessageSujet: Re: Renflouement par l'état de dlp, possible? Lun 27 Aoû 2007 - 22:59

jcrois qu'au debut le parc a failli fermé mais la banque (la bnp) qui a preté l'argent a accepté de reporter cette dettes


l'amour c'est comme un rouleau de papier toilette, on en voie jamais la fin mais quand celle ci arrive on se sent toujours seul au monde.
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mais auféte qui est le maitre? ~~~>http://quiestlemaitre.oldiblog.com/<~~~
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rainbow



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MessageSujet: Re: Renflouement par l'état de dlp, possible? Mar 28 Aoû 2007 - 9:06

Le parc ne fermera pas pour plusieurs raisons....
1/la maison mere interviendra ce serai un coup irrecuperable que prendrait Disney et son univers magique ou tout les reves sont possible et puis avec tout les droits que le parc lui rapporte.....
2/ il ya plus de 40000 emploi cree par ce parc! vous imaginer le taux de chomage apres ça ...l'etat ne restera pas snas rien faire
3/ Des investisseurs semblent s interresser au parc ...(notament du coté des pays pétrolier du moyen orient....)
4/ la frequentation semble repartir dans le bon sens depuis quelques mois ce qui va relancer la machine....
5/que va t on faire du resort des hotel des attractions ...les laisser comme ça? ça risque d etre glauque.
les detruire...trop cher!
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Madame Médusa



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MessageSujet: Re: Renflouement par l'état de dlp, possible? Mar 28 Aoû 2007 - 15:03

Citation :
LEXPRESS.fr du 28/03/2007
Euro Disney: contes et mécomptes


L'Ile-de-France enchantéeCorinne Scemama



La puissance publique aider Disney à s'installer en Ile-de-France. Et en a retiré quelques bénéfices







ix milliards d'euros d'investissements, 13 600 emplois pour les deux parcs et 48 000 emplois indirects, 1 milliard de recettes fiscales. Le bilan de Disneyland Paris, dressé à l'occasion du 15e anniversaire du royaume enchanté, est, selon Jean-Pierre Weiss, directeur général d'Epamarne et d'Epafrance (les établissements publics d'aménagement de Marne-la-Vallée), largement positif. A la question «La puissance publique a-t-elle eu raison d'aider Disney à s'installer en Ile-de-France, dans le cadre d'un rééquilibrage vers l'Est?» il répond sans hésitation: «Oui!» Et ajoute que l'Etat est largement rentré dans ses frais. Avec 175 millions de visiteurs depuis l'ouverture du premier parc, en 1992 - soit l'équivalent de ceux qu'attirent le musée du Louvre et la tour Eiffel réunis - Disneyland Paris a aussi dopé le tourisme français (6% des recettes totales). «Nos 8,5 millions de nuitées, en 2005, font de nous le quatrième pôle hôtelier de France», explique Dominique Cocquet, directeur général adjoint d'Euro Disney. En quinze ans, les visiteurs de la première destination de loisirs d'Europe (60% d'étrangers) ont dépensé 39 milliards d'euros, dont plus de 60% en dehors du parc. Une indéniable réussite, qui met du baume au cœur des dirigeants d'Euro Disney.






Citation :
LEXPRESS.fr du 28/03/2007
Euro Disney


Contes et mécomptesCorinne Scemama



Le parc de loisirs va fêter avec éclat son 15e anniversaire. Vrai succès touristique et commercial, le royaume de Mickey reste pourtant un gouffre financier, que les plans de sauvetage n'ont toujours pas réussi à combler. Voyage au pays des comptes défaits





e sera une de ces fêtes somptueuses et extravagantes dont seul Disney a le secret. Au début d'avril, le parc de loisirs de Marne-la-Vallée déroulera son tapis rouge, ses princesses et ses étoiles, Mickey, Donald, Peter Pan et les autres, pour inviter le public au château de la Belle au bois dormant. Ce sera Noël au cœur du printemps, un véritable feu d'artifice.



Cette mise en scène exceptionnelle a été imaginée pour célébrer un événement de taille: le 15e anniversaire de Disneyland Resort Paris. En plus d'enchanter petits et grands, cette manifestation est destinée à prouver au monde qu'Euro Disney tient, plus que jamais, debout; que l'entreprise, contrôlée par le géant américain The Walt Disney Company (TWDC), est prête à repartir vers de nouvelles aventures. Et ce, malgré les vicissitudes, des hauts et des bas aussi vertigineux que les montagnes russes de Space Mountain, l'une des attractions vedettes.

A l'heure du bilan, le parc peut se prévaloir d'une belle réussite commerciale - 13 millions de visiteurs par an - mais certainement pas d'un succès financier: il n'a jamais été au rendez-vous. Aujourd'hui, Euro Disney veut convaincre son public, sa maison mère, l'Etat français, les banques et les actionnaires que les revers et les chutes de ces dernières années - dignes de la Tour de la terreur, la prochaine attraction phare (mise en service au début de 2008), où un ascenseur dégringole 13 étages à pleine vitesse - appartiennent désormais au passé.

Le tapis rouge, c'était, en 1987, le gouvernement français qui l'avait déroulé pour Disney. 2 000 hectares de terrain, vendus pour une bouchée de pain, dans les environs de Marne-la-Vallée, et des infrastructures de transports pour desservir le parc. Rien n'était trop beau pour Euro Disney, le «sauveur» de l'Est parisien. Mais le conte de fées seine-et-marnais a rapidement tourné au vinaigre. Traité de «Tchernobyl culturel» par des Français ulcérés par les manières brutales de la firme américaine, qui n'avait pas cru bon d'adapter son parc à l'Europe - les moustaches, les boucles d'oreilles et les jupes courtes étaient interdites - le lieu voit sa fréquentation battre d'emblée de l'aile. Pis, le montage montre rapidement ses limites. Les frais financiers sont exorbitants, les royalties reversées à la maison mère, excessives. Et l'action, cotée 23 € en 1992, s'effondre, au point de devenir une penny stock (action à moins de 1 €) à 8 centimes d'euro. Même pas le prix d'un Carambar! «La Walt Disney Company a sous-estimé les réticences de la France et fait des investissements disproportionnés», analyse Didier Arino, consultant chez Protourisme. Cette assurance - «de l'arrogance», juge un ancien cadre - ne s'est jamais démentie, malgré tous les aléas.





La première restructuration, conquise de haute lutte par le nouveau PDG, Philippe Bourguignon, en 1994, suivie de l'inauguration de Space Mountain, en 1995, et d'une baisse des tarifs, a donné un second souffle au parc. Franciliens, Britanniques, Espagnols et autres Européens sont, cette fois, au rendez-vous, faisant bondir la fréquentation, notamment celle des hôtels, remplis à 85%. Mais cela ne suffit pas.

Condamné à trouver perpétuellement de nouvelles ressources, le parc se lance dans une fuite en avant, qui se poursuit encore aujourd'hui. En 2002, l'entreprise franco-américaine s'endette pour créer un second parc, censé restaurer sa santé financière. «Cheap», selon l'expression d'un expert, le parc Walt Disney Studios se révèle très vite une catastrophe commerciale: il devait permettre d'atteindre 17 millions de visiteurs par an; c'est tout juste s'il n'en fait pas perdre. «La déroute financière s'est alors transformée en un désastre industriel. Euro Disney est proche du dépôt de bilan», raconte un banquier. «L'arrogance américaine, doublée d'un refus obstiné de faire des concessions, a fait le reste», ajoute un proche du dossier. Devant cet échec, un autre groupe que Disney aurait tiré les leçons de la crise. Mais, certaine d'avoir raison contre tous, la firme fait de la résistance. «Lorsque j'ai demandé à la direction s'il n'était pas exagéré de faire payer 49 € pour tester huit attractions, raconte un syndicaliste, on m'a répondu avec mépris: ‘‘Baisser les prix, c'est dévaloriser le produit.''»
Il faut recapitaliser ou supprimer les royalties



On efface tout et on recommence. En 2004, alors que le roi de l'entertainment est à nouveau au bord de la faillite, un plan de sauvetage vient donner un dernier coup de baguette magique. «Tout le monde a fait des concessions», se souvient Ignace Lahoud, directeur général adjoint finances. Ainsi, non seulement la dette - plus de 2 milliards d'euros - a été rééchelonnée jusqu'en 2023, mais les remboursements peuvent être ajournés en cas de difficultés. Autre cadeau royal: une levée de fonds de 250 millions d'euros pour investir. «Dans cette industrie, le renouvellement des attractions est primordial. Il faut réinjecter, tous les ans, entre 10 et 25% de son chiffre d'affaires pour enrichir l'offre», affirme Arnaud Bennet, président du Syndicat national des espaces de loisirs, d'attractions et culturels. Cet autofinancement ne pose, en général, pas de problème, la rentabilité du secteur étant forte. Excepté chez Euro Disney...

Ce nouvel afflux de liquidités, providentiel, a donné au parc un vrai coup de fouet. En ce frileux début de mars, la foule, qui déambule entre Space Mountain et Buzz l'Eclair, se presse derrière les palissades pour apercevoir les ouvriers mettre la dernière main au Crush's Coaster, un grand huit étourdissant dans les profondeurs du Monde de Némo, ou pour visualiser le circuit de Cars. Surtout, le public s'extasie devant un bâtiment imposant et mystérieux, contrastant avec l'aspect angélique de la demeure de la Belle au bois dormant: la Tour de la terreur. Frissons et chiffres de fréquentation garantis. «Un atout pour relancer le deuxième parc», estime un employé. A deux semaines de la célébration, l'heure est à l'optimisme: «En un seul exercice, nous avons amélioré nos résultats d'exploitation et gagné 500 000 visiteurs», se réjouit le nouveau PDG d'Euro Disney, l'Américain Karl Holz, nommé à la fin de 2004. Ces performances pourraient faire croire qu'Euro Disney est définitivement sorti d'affaire. Il n'en est rien.

«Pourquoi laisser la boîte continuer à s'empêtrer dans des problèmes financiers sans fin?» interroge un ancien cadre, un brin énervé. La dette? A 2 milliards d'euros, elle reste considérable et grève Euro Disney de 100 millions d'euros par an de frais financiers. Le montage capitalistique? Il est bancal et peut parfois se révéler dangereux. Comme le prouve l'épisode tragico-comique de Center-Tainment, un groupe qui, en novembre 2006, a annoncé vouloir lancer une OPA sur Euro Disney. «Les Américains ont eu très peur», révèle un cadre. «Le jour où un prédateur comprendra qu'il peut, malgré le système de la commandite, racheter une partie de l'entreprise, ce sera la catastrophe», prévient un financier.

La firme de Burbank pourrait s'épargner de tels désagréments. «Par exemple, en remettant à plat la structure financière et en recapitalisant l'entreprise de manière définitive», analyse un ancien dirigeant. «2 milliards, c'est l'équivalent de la recette d'un DVD à succès de Disney. Ce n'est pas grand-chose pour eux», assure, pour sa part, un banquier.



Les Américains pourraient aussi décider de supprimer, jusqu'à ce que le parc fasse des bénéfices, les royalties (65 millions d'euros en 2006), sans lesquelles «Euro Disney, estime Didier Arino, serait presque à l'équilibre».
Euro Disney doit devenir une destination de vacances



Mais c'est le poids de la TWDC dans la gestion du parc qui plombe le plus Disneyland Paris. «Il y a un vrai problème de gouvernance», affirme un expert. Ce n'est pas un hasard si six présidents se sont succédé en quinze ans! Laissant très peu d'autonomie à leur filiale, les Américains pilotent sans rien comprendre aux Européens. Karl Holz a beau reconnaître la «complexité de l'Europe», en réalité, tous les PDG, sauf exceptions, ne sont que de superdirecteurs d'exploitation. De nombreux cadres talentueux ont préféré partir, après avoir passé trois ou quatre ans chez Mickey. La situation est donc coincée. Et insoluble. A moins, bien sûr, que TWDC ne décide de jeter l'éponge, comme elle l'a fait pour son parc de Tokyo. Mais, «pour la Disney, cette présence en Europe est stratégique. C'est sa plus belle vitrine», affirme Ignace Lahoud.

Faute de pouvoir agir sur la structure financière, les dirigeants d'Euro Disney préfèrent donc se concentrer sur le produit et les performances. Et s'adapter aux goûts de la clientèle. La répugnance à baisser les tarifs, elle aussi, a vécu. Cet hiver, l'entrée s'est vendue à 29 € seulement (49 € en 2002), afin d'attirer les Franciliens, sensibles au prix. Mieux, pour séduire les comités d'entreprise et gonfler sa fréquentation en un tournemain, Disneyland Paris propose, selon un syndicaliste, des billets à… 1 €! «C'est sa force: pouvoir dépenser de l'argent quand il en perd», s'amuse un consultant. «Le parc est désormais en dehors de toute logique économique, regrette un concurrent. Disneyland me fait penser au club de foot du Paris Saint-Germain. Ça ne marchera jamais, mais, au fond, tout le monde s'en fout.» Et personne ne s'inquiète, excepté les petits porteurs. Car, au bout du compte, le statu quo arrange tout le monde: l'Etat profite des retombées du parc et les banques s'y retrouvent, sachant que la maison mère réglera toujours l'ardoise. Le retour aux bénéfices, lui, est repoussé aux calendes grecques. Car, auparavant, il faudra que les dépenses par visiteur augmentent. Et que «Disneyland Paris devienne une destination de vacances», espère Dominique Cocquet, directeur général adjoint du groupe.

En attendant, la société peut continuer à fonctionner cahin-caha. Avec ce sentiment, fort en cette période d'anniversaire, d'être, tels les personnages de Disney, éternelle. Après tout, on ne peut vivre des contes de fées sans y croire un tant soit peu. Ni construire les attractions les plus acrobatiques sans espérer que, dans la vraie vie, on rattrape toujours ceux qui tombent. A l'intérieur de la Tour de la terreur, l'ascenseur fait une chute vertigineuse. Mais l'histoire se termine bien…


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J. Thaddeus TOAD
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MessageSujet: Re: Renflouement par l'état de dlp, possible? Mar 28 Aoû 2007 - 16:29

Merci Madame Médusa pour ces articles!Smile Je retiens trois éléments:
*«Par exemple, en remettant à plat la structure financière et en recapitalisant l'entreprise de manière définitive», analyse un ancien dirigeant. «2 milliards, c'est l'équivalent de la recette d'un DVD à succès de Disney. Ce n'est pas grand-chose pour eux», assure, pour sa part, un banquier.

*Les Américains pourraient aussi décider de supprimer, jusqu'à ce que le parc fasse des bénéfices, les royalties (65 millions d'euros en 2006), sans lesquelles «Euro Disney, estime Didier Arino, serait presque à l'équilibre».

*Mais c'est le poids de la TWDC dans la gestion du parc qui plombe le plus Disneyland Paris.

Ces trois éléments se rejoignent: TWDC ne fait aucun effort véritable pour trouver une solution définitive aux problèmes d'Euro Disney!!Evil or Very Mad
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mat444



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MessageSujet: Re: Renflouement par l'état de dlp, possible? Mar 28 Aoû 2007 - 17:06

Ce nullement l'intérêt de TWDC d'aider financièrement EuroDisney SCA, excepté quand il y a un réel problème.

En effet, chaque année TWDC touche ses royalties et autres frais. Dès lors, les actionnaires de TWDC sont contents. De plus, tant que les banques ne mettront pas la pression, TWDC s'en fout un peu.

Et les banques aussi comme le souligne cet extrait
Citation :
au bout du compte, le statu quo arrange tout le monde: l'Etat profite des retombées du parc et les banques s'y retrouvent, sachant que la maison mère réglera toujours l'ardoise.
.Bref, il n'y a aucune raison pour les banques de s'énerver car si elles décèlent un vrai problème, elles mettent la pression nécessaire pour que TWDC réagissent, on fait un plan, tout le monde se calme et on attend la crise suivante. En attendant, les banques s'enrichissent et TWDC continue à percevoir son fric. Et l'Etat n'interviendra pas pour les mêmes raisons que les banqes continuent à "soutenir" EuroDisney SCA.

Les seuls à pâtir de cette situation ce sont les actionnaires mais ils n'ont pas vraiment leur mot à dire (quoique si le prince Al-Waleed venait à se barre, ça pourrait quand même fort les ennuyer).


Oh la barbe...
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sebden



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MessageSujet: Re: Renflouement par l'état de dlp, possible? Mar 28 Aoû 2007 - 17:18

Le projet eurodisneyland à été concu pour pallier le principale soucis de Tokyo Disneyland (géré par OLC) : quasiment aucune rentrée d'argent pour la TWDC.

De plus la TWDC à chercher à avoir le meilleur taux de rentabilité des fond investis. Cela implique un montage où la mise de fond est ridicule (40% du capital) soit a peine 10% du cout du projet initiale. Cela implique aussi de forte rentré d'argent :Royalties, Conception, gérance, mais aussi 10% de la plus value sur les hôtels au cas où on les revendrait. Le 3ième point important : le controle totale de la filiale, d'ou le status de SCA qui réduit enormement les droits des autres actionnaires, mais aussi le status de SNC des filiaile de financement qui assure qu'aucun investisseur non souhaité par la TWDC ne puisse prendre le contrôle des biens.

L'état à pour sa part bien remplis sa tâche, faire en sorte que la france reste la première destination touristique dans le monde.

L'interêt du prince Al-Waleed lors de son entrée dans le capital était le suivant : Je participe a l'augmentation de capital d'EDL, en échange EDL me permet de contruire mon hôtel au val de france (le movenpick dont le principale actionnaire est : le prince Al-Waleed).
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Renflouement par l'état de dlp, possible?
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